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J'espère mourir pour toujours, et ressusciter chaque soir.
   

vilaine-fée

Poèmes : 41
Commentaires : 26
Connexions : 131
Pages consultées : 1438

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 16 janvier 2005
Dernière connexion : il y a 13 ans

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Informations générales

Nom : éva
Date de naissance : 17 août 1990
Sexe : Féminin
Lieu : Paris
Profession : Lyceenne.



Autres informations

Film préféré : The Wall.
Style musical préféré : Punk & Batcave.
Écrivain ou poète préféré : Howard Buten & Amelie Nothomb.




Passe-temps

La photographie, l'écriture & la musique.



Projets futurs

Caravane. Pogo. Slam. H.
La vie Névrose.



Autre

http://Antinomie.skyblog.com
[Mon bordel cérébrale.]



Dernière entrée au journal

Publiée : 28 décembre 2006 à 21:47
Titre : La mort au choix.

C’était en vacance. Je ne sais plus trop où. Tout ce que je sais c’est qu’il y avait la mer.Je devais bien avoir 6 ans et quelques minutes de bordel derrière.Y’avais mes parents qui s’en allaient au loin dans les vagues et c’est là qu’elle m’a dit « Attend nous là. » J’attend, seulement une vague 2 fois plus haute que moi arrive et m’emporte. -Ce fut le plus beau moment de ma vie-Tout à fait consciente de la chose, je me sentais transbahute à tout va, j’ouvrais les yeux, sûrement par reflex, tantôt j’apercevais le fond de sable, tantôt les nuages, tantôt l’eau salée qui me brûlait déjà. C’était à ce moment que je voyais défiler ma courte existence, très vite, vous savez comme lorsque qu’on est dans un train et qu’on voit le nom des gares défilées mais avec la vitesse. Par moment j’émergeais étouffant de cette ténébreuse vague et elle me replongeait dans le calme profond de son abyme. Les cries des gens étaient étouffés. Un silence glacial et morbide. Tout allait bien, bientôt plus rien ne défilera. Et c’est alors que ma mère me saisit par la cheville et déjà je lui en voulait. Arriver sur la plage, me forçant à cracher toute cette eau qui était rentrer en moi, je lui en voulait tant d’avoir gâcher le meilleur moment de ma vie.Un jour je me noierais pour de bon. Ce sera le dernier moment de ma vie.Je veux déjà le programmer, le planifier, en rêver. Je conçoit cette chose parfaitement lucide.J’avancerais cahotante vers une étendue d’eau. Je me jetterais et ma tête heurtera un rocher, mes tempes saigneront et des filets pourpres s’en échapperont. -L’instant commence-Je me rappellerais alors comment jadis ce moment avait été similaire, presque similaire. Le fait que je sois assommé ne me fait pas paniquer, je suis demie consciente, je n’ai pas l’impression de suffoquer, ou que l’eau rentre dans mes poumons, ce moment est indolore.Les images arrivent tant bien que mal, elles se débranchent, il faut croire que mon cerveau n’est pas étanche quelques problèmes de connexions, cependant, je me sens affreusement bien. Est ce si mal de se sentir bien dans de telles circonstances ? J’imagine mes cheveux flottant dans ce liquide mortel, comme cela doit être charmant. Je voudrais me dédoubler pour assister à cette parfaite scène. J’essaierais de pleurer pour voir si mes larmes sont à température ambiantes, si on peut les voir. J’essaierais de hurler une toute dernière fois quelque chose sans fondement, je rigolerais seule de mon sort, de ma mort, et enfin je laisserais sur mon visage une expression niaise et heureuse. Une expression qui donne envie de finir ainsi. Une expression sereine et tendre. Je serais alors noyée et épanouie.

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