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N-Ir. M.

Poèmes : 5
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Type de compte : Régulier
Membre depuis : 24 octobre 2009
Dernière connexion : il y a 8 ans

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Lieu : Paris
Profession : Année transitoire. Je commencerai mes études pour de vrai l'an prochain.



Autres informations

Film préféré : 4 minutes, Fausta, Dream, Je suis un cyborg...
Style musical préféré : Jazz, Piano, Post-Rock, Instrumental, Rock industriel-gothique
Personnage de bande dessiné préféré : Obélix




Son histoire

http://go-outside.skyrock.com/



Projets futurs

La sirène et la fleur habiteront ensemble.

Apprendre à dessiner (résolution 2010).

Faire quelque chose d'assimilable à du sport.



Autre

Je me souviens avoir aimé Fred Vargas. Ses livres remontent à loin.


Javier Mariàs pour "Demain dans la bataille pense à moi".
Jean Luc Lagarce pour "Les prétendants", et pour son Journal (tout particulièrement "Ebauche d'un portrait", adaptation de son Journal pour le théâtre, interprété par Laurent Poitrenaux).
Beckett pour "Fin de Partie".
Delphine de Vigan pour "Les heures souterraines".
Jonathan Stroud poru "La trilogie de Bartiméus".
Le livre "Mary", que l'on m'a volé et dont j'ignore le nom de l'auteur.
Antoine Choplin pour "Apnées".
Alexandre Lacroix pour "Être sur terre et ce que j'en retiens".
Zola pour "l'Assomoir".
Diana Wyne Jones pour "Le château de Hurle" et "Ma soeur est une sorcière" (dont je viens de découvrir qu'elle est l'auteur).
Maupassant pour "Bel Ami".
Claire Mazard pour "On s'était dit pour la vie" et "Avec toi, Claire, j'aurais aimé la vie".
Jean Molla, pour "Djamila" et "Félicidad", dont je n'ai aucun souvenir.
Aimé Césaire pour "La tragédie du roi christophe" et "Cahier d'un retour au pays natal".
Anne Mulpas pour "Il n'y a pas d'Ange".
Camus pour "la Peste".

Et tant d'autres.





"Je n'ai pas voulu savoir, mais j'ai su que l'une des enfants, qui désormais ne l'était plus et revenait à peine de son voyage de noces, entra dans la salle de bains, se mit devant la glace, ouvrit son corsage, ôta son soutien-gorge et chercha le coeur du bout du pistolet de son père, attablé dans la salle à manger avec une partie de la famille et trois invités."

(Javier Marias, incipit de "un coeur si blanc")



Dernière entrée au journal

Publiée : 23 mars 2011 à 20:04
Titre : Pascal, Bergson, Sade et compagnie... - 1 commentaire sur cette entrée

Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond...Je regarde les murs et je sens bien qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond.
Tu dois t'en rendre compte, toi aussi. Tout le monde doit s'en rendre compte.
Parce qu'être deux c'est bien, mais "à trois, c'est mieux", et que quand on n'est que deux tout est tellement vide...
Elle me manque tu sais, elle me manque, pas uniquement parce qu'elle est elle mais parce que sans elle on n'a plus d'équilibre. Sans elle tout débloque. Je ne sais pas si tu t'en rends compte mais pour moi c'est une évidence.
D'ailleurs tu dois sûrement t'en rendre compte, parce qu'on passe notre temps à parler d'elle, comme pour essayer de la rendre présente alors qu'elle est si loin de nous.
J'ignore ce que tu ressens vis à vis de notre relation, mais tu m'exaspères et me blesses si souvent que je me dis que c'est impossible que ça ne soit pas le cas dans l'autre sens aussi. Je me dis que, moi aussi, je dois te blesser à longueur de temps sans m'en rendre totalement compte.
Je n'en peux plus de tout ça. Cet appartement ne devrait pas être aussi petit, il devrait y avoir une pièce de plus, une pièce avec elle dedans, elle et sa bouteille de coca, ses sourires et ses larmes. Elle avec son hystérie. Elle me manque tellement bordel...
Notre "nous" à trois me manque. Maintenant on est...On est quoi au juste ?
Je ne sais pas à quoi rime cette année. Elle me paraît tellement absurde, vide de sens.
Certes, il y a un semblant de Clos Montwarrens cette année. Mais un clos Montwarrens sans elle...
Moi, je voudrais pouvoir rentrer le soir et aller la voir dans sa chambre, la prendre dans mes bras et péter les plombs, sombrer dans l'hystérie, pleurer toutes les larmes de mon corps, hurler par la fenêtre que Gwenaël a une petite bite, rire, regarder des films de m*rde, l'empêcher de bosser, me rouler par terre avec elle, lui faire des câlins, raconter de la merde pendant des heures, dire tout ce qui me passe par la tête sans réfléchir, écouter de la daube musicale et courir à poil dans le jardin à trois heures du matin. Nos après midi hystérie à trois me manquent. Nos moments de confidence, nos moments de pétage de câbles, nos moments de joie.
Depuis quand n'a-t-on pas dormi à trois dans un lit une place et demie ?
Il y a tant de choses que j'aurais aimé que tu saches mais que je ne te raconterai sûrement jamais : tous ces moments où tu m'as blessé au plus profond de moi, où j'ai eu l'impression d'être le con qui sert à boucher les trous en attendant que le prince charmant arrive, celui qu'on claque des doigts quand on a besoin de lui et qu'on jette après, les fois où je ne me suis même plus senti humain. Certains mots que tu as dis, aussi, et qui m'ont fait hurler de douleur intérieurement. Parce qu'ils touchaient à des choses qui me tiennent vraiment à coeur et qui sont très personnelles, intimes mêmes. Même si, sûrement, tu n'en as pas conscience.
Parfois, j'ai l'impression de juste être la personne qui habite dans la chambre d'à côté, et je trouve ça un peu...triste. Qu'on soit devenus des voisins de chambre. Il y a tellement de choses qu'on ne se dit plus, des trucs à la con tu vois, comment s'est passé notre journée, tel truc qui nous a marqué, plu, déplu...ça me rends hystérique. C'est sûrement faux, c'est sûrement une déformation de la réalité, un sentiment excessif, mais j'ai l'impression de ne plus rien te dire. De ne plus rien te dire des choses importantes.
Je vois tout en noir, vas-tu dire. Mais non, ce n'est pas vrai, je sais qu'il y a de bons moments et je ne les oublie pas, je sais qu'il s'est passé des trucs super, suffit de penser à lundi dernier ou à celui d'avant pour en avoir la preuve.
Mais même dans ces bons moments, on se rend bien compte qu'il y a quelque chose qui cloche. Un truc qui ne tourne pas rond. Non ?

Je passe de nouveau ma vie sur les sites de petites annonces, parce que je rêve de trouver la maison idéale. Celle dans laquelle on pourra vivre à cinq et où quand tu seras enfermée dans ta chambre avec le prince charmant, avec sur la porte un gros panneau virtuel marqué "le reste du monde n'existe plus, revenez quand Il sera parti" je ne me retrouverai pas seul au monde comme un con parce qu'il y aura d'autres gens avec nous, parce que la famille sera complète et qu'on ne sera plus séparés en deux points de la France. Celle où on aura un salon et où on pourra être vraiment nous mêmes. Celle où....Et puis où...

Ce serait bête que je m'essouffle maintenant parce qu'il ne reste que trois mois, et que trois mois après tout ce qu'on a vécu, c'est rien...Mais ces trois mois me paraissent être une durée interminable, insurmontable, in-plein de chose. Et puis, tu ne peux pas savoir comme l'an prochain me fait peur...A quel point je suis persuadé que nous seront tous ensembles dans cette maison l'an prochain, persuadé qu'on va passer l'été à courir dans tous les sens pour tout régler et que ça va être épique, persuadé qu'enfin les choses rimeront de nouveau à quelque chose et qu'on sera de nouveau complets au fond de nous. Alors si jamais l'un d'entre nous ne peut pas être ici, avec les autres...Je ne peux même pas imaginer l'état dans lequel cela me mettrait tellement cela serait moche à voir, tellement je n'arrive même pas à l'envisager. Trois mois avant de connaître la réponse fatidique, si proche et si loin à la fois...

Je veux pas qu'on devienne une sorte de vieux couple à la con. Mais peut-être que pour ça, on a besoin d'être trois...Ou plus.


Voilà, je crois que c'est à peu près ce que je voulais te dire...à peu près ce que j'essaye de te dire depuis je ne sais combien de temps. Et tu sais ce qui est con là dedans ? C'est que tu ne liras pas ce texte, parce que tu ne fréquentes jamais cette rubrique du site.

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