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Lime trash
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Just let me fall out the window with confetti in my hair. (Tom Waits)
   

Mademoiselle Phébus

Poèmes : 115
Commentaires : 1548
Connexions : 3060
Pages consultées : 63146

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 9 mars 2005
Dernière connexion : il y a 3 ans

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Nom : (...)
Sexe : Féminin
Lieu : Liberté. Ou Montréal.
Profession : Rock-and-voleuse en herbe!



Autres informations

Film préféré : The Wizard of Oz.
Style musical préféré : Tom Waits, Pierre Lapointe, Jacques Brel, Janis Joplin, The Doors
Écrivain ou poète préféré : Haeck, Cendrars, Anselmet




Passe-temps

12 août 2009 // L'arrache-coeur, par Boris Vian (1953), 256 pages // août 2009

Août 2009 // Antigone de Sophocle, Antigone de Jean Anouilh, Macbeth de Shakespeare, Phèdre de Jean Racine, Dom Juan de Molière, L'Odyssée d'Homère, Oedipe Roi de Sophocle, Oedipe à Colonne de Sophocle, la Machine Infernale de Jean Cocteau, La Mouette de Tchékhov...)//septembre 2009

1 octobre 2009 // L'homme rapaillé, par Gaston Miron (1970), 243 pages // (en lecture)

1 octobre 2009 // L'impossible retour de Léontine en brassière, par Bernard Dion et Benoît Paiement (date inconnue de la lectrice) ? pages // (en lecture)

8 octobre 2009 // Comment faire l'amour à un nègre sans se fatiguer, par Dany Laferrière (1985), 163 pages // 14 octobre 2009

octobre 2009 // Le dernier jour d'un condamné, par Victor Hugo

octobre 2009 // Les Yeux d'Elsa, par Louis Aragon

30 octobre 2009 // Elsa, par Louis Aragon

1 novembre 2009 // Un tramway nommé Désir, par Tennessee Williams



Projets futurs

CYRANO
Et que faudrait-il faire ?
Chercher un protecteur puissant, prendre un patron,
Et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc
Et s'en fait un tuteur en lui léchant l'écorce,
Grimper par ruse au lieu de s'élever par force ?
Non, merci ! Dédier, comme tous ils le font,
Des vers aux financiers ? se changer en bouffon
Dans l'espoir vil de voir, aux lèvres d'un ministre,
Naître un sourire, enfin, qui ne soit pas sinistre ?
Non, merci ! Déjeuner, chaque jour, d'un crapaud ?
Avoir un ventre usé par la marche ? une peau
Qui plus vite, à l'endroit des genoux, devient sale ?
Exécuter des tours de souplesse dorsale ?...
Non, merci ! D'une main flatter la chèvre au cou
Cependant que, de l'autre, on arrose le chou,
Et donneur de séné par désir de rhubarbe,
Avoir son encensoir, toujours, dans quelque barbe ?
Non, merci ! Se pousser de giron en giron,
Devenir un petit grand homme dans un rond,
Et naviguer, avec des madrigaux pour rames,
Et dans ses voiles des soupirs de vieilles dames ?
Non, merci ! Chez le bon éditeur de Sercy
Faire éditer ses vers en payant ? Non, merci !
S'aller faire nommer pape par les conciles
Que dans des cabarets tiennent des imbéciles ?
Non, merci ! Travailler à se construire un nom
Sur un sonnet, au lieu d'en faire d'autres ? Non,
Merci ! Ne découvrir du talent qu'aux mazettes ?
Être terrorisé par de vagues gazettes,
Et se dire sans cesse : "Oh ! pourvu que je sois
Dans les petits papiers du Mercure François" ?...
Non, merci ! Calculer, avoir peur, être blême,
Préférer faire une visite qu'un poème,
Rédiger des placets, se faire présenter ?
Non, merci ! non, merci ! non, merci ! Mais... chanter,
Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
Avoir l'œil qui regarde bien, la voix qui vibre,
Mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers,
Pour un oui, pour un non, se battre, - ou faire un vers !
Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
À tel voyage, auquel on pense, dans la lune !
N'écrire jamais rien qui de soi ne sortît,
Et modeste d'ailleurs, se dire : mon petit,
Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,
Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !
Puis, s'il advient d'un peu triompher, par hasard,
Ne pas être obligé d'en rien rendre à César,
Vis-à-vis de soi-même en garder le mérite,
Bref, dédaignant d'être le lierre parasite,
Lors même qu'on n'est pas le chêne ou le tilleul,
Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !

-Edmond Rostand



Autre

Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire

À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés

Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure

Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé

Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crèche

Une bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux

L'enfant accaparé par les belles images
Écarquille les siens moins démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages

Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août

J'ai retiré ce radium de la pechblende
Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
Ô paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes

Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa

-Louis Aragon



Dernière entrée au journal

Publiée : 10 décembre 2010 à 15:18
Titre : pour ne pas oublier ma poésie.

je voudrais dire quelque chose de beau.
(respirer lentement, avec difficulté)
je voudrais dire quelque chose de beau,
pour vous, ce soir.
j'crois qu'en fais, je l'ai peut-être un peu oubliée ma poésie
je n'sais pas, je crois que c'est la surprise de toute cette neige
cette ambiance d'hiver
paul-marie lapointe écrit:
serrée
froide
distendue
chaleureuse comme la chute intense de la neige quand vous regardez au dehors
et le feu vous presse et ces membres tendrement agités par le souffle de l'intérieur
comme s'il s'agissait de la neige
car la neige est à la fois la chaleur de la chute et du voile entre l'espace et le sang - et la tension glaciale de l'attente entre les corps
car la neige ressemble à l'alcool de tes membres aux animaux qui te parcourent
et leurs parfums n'ont point franchi l'épaisseur fragile du verre ni la faiblesse déterminante de l'abandon
car la neige vient de la terre comme la source et le pommier car l'eau vient de moi comme l'arbre
je les amoncelle dans le mystère rompu par tes mains
car nous sommes l'habitacle de la neige

c'est ça mon hiver pour l'instant
mais c'est lapointe qui l'a dit
je voudrais dire quelque chose de beau
(respirer difficilement)
je voudrais vous dire le plaisir d'être en silence
à l'arrière de la voiture de mon père
qui nous chantonne la vallée des réputations
et de pouvoir rêver,
d'écrire sans cesse dans les paysages de la fenêtre
les mots à dire à l'amour quand il arrive - géant
ou voir un pont de lumière dans le ciel
(j'ai compris des années plus tard que c'était le mont St-Bruno)
mon père qui m'a donner envie de la route
avec Dean Moriarty qui pousse des cris surexcités
sur le long banc de la Cadillac
et c'est étrange, il est si fière mon père
il a figurer dans le film on the road
comme quoi, la vie parfois.

(à continuer... j'ai voulu écrire un espère de monologue pour une soirée-poésie, sur ces gens qui ne me lâche pas, qui me colle à la peau et qui m'inspire.)

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- Délire entre deux j'en-îvre. (Autres poèmes)
- 29 avril 2012( ou Passe l'anti-émeute en autobus.) (Autres poèmes)

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