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Quitterie

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Pages consultées : 1491

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 2 juin
Dernière connexion : il y a 2 jours

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Date de naissance : 1er janvier 1901
Profession : Linguiste en traîtrise



Autres informations

Film préféré : In the mood for Love (mais j'l'ai pas encore vu)
Style musical préféré : Voix claires et généreuses, chansons psalmodiées, les berceuses pygmées, musiques syncopées.
Personnage de bande dessiné préféré : Marjane Satrapi, Le Chat du Rabbin, Aya de Yopougon, Les Sisters, Les Nombrils, Okilélé, Yoko




Passe-temps

Écrire des bêtises, les soustraire aux yeux de ma famille et trouver cela très drôle.
Faire semblant de travailler et de bien maîtriser mon sujet.
Me passionner pour les impostures.
Soupçonner tout le monde d'être espion, parce que, sans cela, je trouve que la vie serait moins romanesque.
Vérifier la bonne santé de mes plantes carnivores.
Chercher tout ce qui est bancale et poétique dans des contextes rigides.
Rire pendant les enterrements, parce que la mort est absurde.
Pleurer pendant les mariages, parce que la vie est absurde.
Séduire en brillant ou en m’effaçant.
Cultiver l'indécision.
Compter les pétales des roses.
Faire la plus grande épluchure possible quand je pèle une pomme.



Projets futurs

Rencontrer mes idoles, en tirer une grande déception
Lire et traduire mes idoles, me demander si cela en vaut la peine
Écrire pour moi et ceux qui voudront me lire
Élever des vers à soie
Cueillir des olives vertes
Marcher avec un plug
Caresser une pêche pendue à une branche
Croquer dans un citron sans faire la grimace
Me faire un tatouage Malabar sur les fesses et avoir peur qu'on le découvre
Mettre le ciel en désordre en alignant toutes les étoiles
Regarder par le trou d'une serrure sans craindre de prendre un compas dans l’œil
Dessiner sans lever la main
Réussir à feindre l'étonnement comme les Anglais, en ne levant bien haut qu'un seul sourcil
Avoir une fine moustache d'homme et sourire dignement
Me remettre à fumer
Assister à une migration de lemmings
Écrire une grammaire du silence
Rédiger un traité sur la spontanéité



Dernière entrée au journal

Publiée : 17 novembre à 04:23
Titre : La ballade de la masturbatrice solitaire (héloïse et Sexton) - 4 commentaires sur cette entrée

Traduction libre - certain.e.s diront corsetée de rimes inutiles et de pompeux alexandrins - de The Ballad of the Lonely Masturbator, poème d'Anne Sexton (1928-1974) découvert ici et .

Pour une raison que j'ignore, mais qui me semble légitime - comme le jeu intime des correspondances -, je me permets de faire précéder le poème d'Anne Sexton par une citation extraite de la Lettre IV adressée par Héloïse à Abélard :

[...] ces voluptés chères aux amants que nous avons goûtées ensemble me furent douces et [...] je ne peux ni les détester, ni les chasser de ma mémoire. Où que je me tourne, elles s'imposent à mes yeux avec les désirs qui les accompagnent. Même quand je dors elles ne m'épargnent pas leurs illusions. En pleine solennité de la messe, lorsque la prière doit être plus pure, les représentations obscènes de ces voluptés captivent totalement mon âme si bien que je m'abandonne plus à ces turpitudes qu'à la prière. Alors que je devrais gémir des fautes commises, je soupire plutôt après les plaisirs perdus. Non seulement les actes réalisés, mais aussi les lieux et les moments où je les ai vécus avec toi sont à ce point fixés dans mon esprit que je refais tout avec toi dans les mêmes circonstances, et même dans mon sommeil ils ne me laissent pas en paix. Souvent les pensées de mon cœur peuvent être comprises aux mouvements de mon corps, des mots m'échappent malgré moi.

La ballade de la masturbatrice solitaire

La fin de cette affaire est toujours dans la mort.
Voilà mon atelier : un œil glissant venu
Du fond de ma tribu ; un souffle de transport
Qui te trouve parti. C'est une horreur à nu
Pour ceux qui sont ici. Vous me voyez nourrie.
La nuit, quand je suis seule, je me marie au lit.

J'y file doigt à doigt ; maintenant il est mien.
Il ne m'est pas trop loin. Je viens m'y rencontrer.
Je le bats comm' un' cloche . Allongée je suis loin,
Sous la charmille où tu aimais à le monter.
Tu m'empruntais ainsi sur les fleurs en tapis.
La nuit, quand je suis seule, je me marie au lit.

Regarde cette nuit, par exempl', mon amour,
Que chacun de ces couples s'attache à composer
D'un retournement joint d'allers et de retours
D'abondance de plume et d'éponge apposées,
Agenouillés, poussant, de tête-à-tête emplis.
La nuit, quand je suis seule, je me marie au lit.

Je m'évad' de mon corps en ainsi procédant,
- un bien fâcheux miracle. Pourrais-je un jour affi-
-cher l'étrange marché du rêve sur l'écran ?
Je suis écartelée. Pendue au crucifix.
Ô ma petite prune, t'entends-je encore dire.
La nuit, quand je suis seule, je me marie au lit.

Et puis vint ma rivale avecques ses yeux noirs.
Dame sortie des eaux se levant sur la plage,
Piano au bout des doigts, à ses lèvres l'histoire
De la honte et discours de la flûte en ramage.
J'étais manche tordu d'un balais démoli.
La nuit, quand je suis seule, je me marie au lit.

Ell' t'as pris comme un' femm' qui ferait son affaire
D'un' robe bon marché qui du coup l'intéresse,
Et je me suis brisée comme on brise une pierre.
Je rends tes livres et tout ton attirail de pêche.
Aujourd'jui, le journal : elle femme, toi mari.
La nuit, quand je suis seule, je me marie au lit.

Les garçons et les filles, ils ne font qu'un ce soir.
Corsages dégrafés, braguettes dézippées,
Ils ôtent leurs chaussures, se plongent dans le noir.
Luisantes créatures, mensonges agrippés,
Ils se mangent l'un l'autre et sont bien trop nourris.
La nuit, quand je suis seule, je me marie au lit.

Original

The Ballad of the Lonely Masturbator

The end of the affair is always death.
She’s my workshop. Slippery eye,
out of the tribe of myself my breath
finds you gone. I horrify
those who stand by. I am fed.
At night, alone, I marry the bed.

Finger to finger, now she’s mine.
She’s not too far. She’s my encounter.
I beat her like a bell. I recline
in the bower where you used to mount her.
You borrowed me on the flowered spread.
At night, alone, I marry the bed.

Take for instance this night, my love,
that every single couple puts together
with a joint overturning, beneath, above,
the abundant two on sponge and feather,
kneeling and pushing, head to head.
At night alone, I marry the bed.

I break out of my body this way,
an annoying miracle. Could I
put the dream market on display?
I am spread out. I crucify.
My little plum is what you said.
At night, alone, I marry the bed.

Then my black-eyed rival came.
The lady of water, rising on the beach,
a piano at her fingertips, shame
on her lips and a flute’s speech.
And I was the knock-kneed broom instead.
At night, alone, I marry the bed.

She took you the way a woman takes
a bargain dress off the rack
and I broke the way a stone breaks.
I give back your books and fishing tack.
Today’s paper says that you are wed.
At night, alone, I marry the bed.

The boys and girls are one tonight.
They unbutton blouses. They unzip flies.
They take off shoes. They turn off the light.
The glimmering creatures are full of lies.
They are eating each other. They are overfed.
At night, alone, I marry the bed.

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