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Je suis mon propre Roi.
   

Dehorian

Poèmes : 141
Commentaires : 41
Connexions : 1487
Pages consultées : 5061

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 28 février 2011
Dernière connexion : il y a 20 jours

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Date de naissance : 3 juillet 1981
Sexe : Masculin
Lieu : France
Profession : Poète



Autres informations

Style musical préféré : Rock
Écrivain ou poète préféré : Robert Jordan




Son histoire

C'est mal de me demander de me présenter, parce que c'est un exercice que je déteste positivement. Non pas que j'ai des choses à cacher, seulement se mettre à nu ainsi me déplait. Du moins en prose. Ceci dit, puisque c'est la coutume, je vais y sacrifier.

Mon nom de plume est Dehorian, mon nom de ville importe peu ici -je ne le cache pas, mais je préfère Dehorian quand je suis sur le net- et j'ai une trentaine d'années.
Je vis en France, pays que je connais très bien pour l'avoir beaucoup visité.
Je pourrais vous raconter ma vie, mais ça importe peu, au fond. Je suis ce que je suis, et je n'ai pas besoin d'en parler ainsi. De plus, vous me découvrirez à travers mes textes si d'aventure vous me lisez, puisque certains dévoilent un bout de mon histoire.

Non, pas de biographie.

Je peux quand même vous dire que j'écris depuis l'age de dix ans. Prose, poésie, fiction, essai, pamphlet, pseudos journaux... Peu importe, j'écris. J'écris parce que c'est un besoin. Dur à expliquer -mais je pense qu'ici on me comprendra un peu-, mais un besoin quand même. Puis, on m'a tellement dit que j'avais du talent pour ça que j'ai fini par y croire, j'imagine. J'écris donc. Et aujourd'hui, je partage mes textes avec vous...



Dernière entrée au journal

Publiée : 2 mai à 06:28
Titre : Lettre ouverte à dieu - 1 commentaire sur cette entrée

Je ne crois pas en toi. Je sais, c'est ironique de l'écrire ainsi. Mais je ne peux pas envisager un univers où tu existerais. C'est au-delà de ce que ma raison peut admettre. Seulement le fait est que je suis endoctriné depuis mon plus jeune âge pour concevoir ton existence.

Je trouve ça foncièrement laid mais je ne pointe personne du doigt pour ça. Pas spécifiquement. C'est le fruit d'un monde où tu es une idée si vieille et si tentante que l'on ne se rend même pas compte qu'on la propage soi-même. Combien de fois n'ai-je pas dit "oh mon dieu" ? C'est ancré en moi comme en la quasi-totalité des êtres humains. Nous devons tous tenir compte de la fameuse "hypothèse dieu" de l'astronome Laplace parce qu'elle fait partie intégrante de l'humanité. Que l'humanité s'est construite à l'aune de cette hypothèse et que l'humain grandit avec.

Mais je ne crois pas en toi. Et ça me désole. Non pas que j'aimerais croire en toi. Oh non. Oh que non. Non, ce qui me désole c'est de devoir me positionner par rapport à toi. Je voudrais pouvoir ne même pas tenir compte de toi. Parce qu'intellectuellement je sais que tu n'existes pas. Que tu n'es qu'une idée. Rien de plus. Une belle idée, j'en conviens. Une idée rassurante. Une idée propre à apaiser mes peurs et mes tourments. A répondre pour moi à la question me hantant depuis que je sais penser : "pourquoi suis-je ici ?".

Mais tu n'es qu'une idée. Rien de plus. Tu es une projection de l'être humain, cherchant une conscience supérieure à la sienne pour s'aider à se définir lui-même, refusant d'accepter être lui-même cette conscience supérieure. Refusant d'assumer la responsabilité de ses propres actes. Préférant se dire partie intégrante du dessein d'une entité supérieure plutôt qu'assumer le pouvoir de produire son propre dessein.

Ça me navre d'avoir été contaminé par cette idée. Au plus haut point. Ça me navre de devoir composer avec toi jusque dans mes pensées. De devoir me restreindre a une pseudo honnêteté intellectuelle m'interdisant d'écarter ton hypothèse faute de preuves. Parce que si j'étais libre de toi, ma conception même du monde pourrait en changer radicalement. Serait libérée de tes entraves. Je n'aurais pas à penser en fonction de toi. Je n'aurais pas à fournir un tel effort pour m'abstraire de ton hypothèse.

Cependant ton hypothèse existe et je ne peux pas l'ignorer. Ça m'est impossible. Pas en une monde où des gens tuent et meurent en ton nom. Au nom d'une idée. De quelque chose qui n'existe pas. Ou plutôt qui ne devrait pas exister. Parce que de fait, tu existes. Tu existes dans l'esprit de tous ces gens qui vivent en fonction de toi. Qui te vénèrent. Te prient. Elèvent leur enfant pour te vénérer et te prier. Tu existes en ce cercle vicieux dans lequel tu as enfermé l'humanité, l'empêchant de se battre en son propre nom. De grandir pour elle-même. Tu existes car tu t'es substitué à la fierté que l'humanité devrait avoir d'elle-même et de ses propres réalisations.

Es-tu responsable de cela ? Non. Tu n'es qu'une idée sans substance. La responsabilité échoit à ceux qui croient en toi. Qui s'oublient pour toi. Qui t'attribuent leurs propres mérites. Qui se rabaissent en ton nom. Qui veulent régner en ton nom. Qui veulent s'approprier ton trône. Qui te propagent. Tu n'es qu'une idée et je le sais parfaitement. J'aimerais l'ignorer, cependant, ça me permettrait de te haïr. Mais on ne peut pas haïr une idée. Pas vraiment. Pas comme ça.

Alors je me désole en regardant tant de mes frères humains renier ce qu'ils sont parce que tu as un jour été formulé comme hypothèse par quelqu'un ne réalisant pas le fléau qu'il allait déchainer sur l'humanité. Parce que tu es le fléau de l'humanité. Et que je sais déjà la haine que je vais susciter chez ceux qui, croyant en toi, me liront. Les insultes qui me seront destinée pour ça, que je les reçoive ou non. Je sais que pour certains ce texte équivaudrait à une condamnation à mort. Je sais tout ça.

Et c'est pour ça que je t'écris, au final. Parce que c'est du grand n'importe quoi. Le plus pur n'importe quoi que l'on puisse imaginer. Les hommes s'entretuent au nom d'une idée. S'écrasent les uns les autres au nom d'une idée. Et c'est cette même idée qui les empêche de se remettre eux-mêmes en question. Mais je sais bien que si ça n'avait été ton idée c'aurait été une autre. L'être humain a besoin de déculpabiliser. De ne pas se sentir responsable de ses actes. L'idée d'assumer ce qu'il est vraiment est probablement ce qui le terrorise le plus. Tout le monde ment. Tout le monde se cache. Tout le monde a tendance à conserver par devers lui ce qu'il pense réellement.

Alors vient le besoin de se cacher derrière le masque d'une idée. De ton idée déculpabilisante. Agir pour dieu c'est avoir un blanc-seing illimité. Un passe-droit total. Celui de se déchaîner au nom du créateur de toutes choses.

Sauf que tu n'existes pas. Que je le sais pertinemment, que rien jamais ne réussira à m'en convaincre. Parce qu'il n'existe aucune preuve irréfutable de ton existence. Et pour cause : tu n'existes pas. Je le tiens pour un fait. Et je choisi de l'assumer, mais de le faire sans haine, sans colère. Car si on veut délivrer l'humanité de ton joug il ne faut pas te haïr. Il faut accepter que tu existes pour celui croyant en toi et lui parler sans haine et sans colère. Ne pas chercher à convaincre de sa position mais simplement l'assumer.

Tu n'existes pas. Et j'en ai assez d'entendre parler de toi. Très sincèrement. J'en ai assez que l'on résume les haines et les conflits de l'humanité a la religion. La religion est une excuse. Une mauvaise excuse. L'être humain se déchire car il est un animal sauvage. Que sous son vernis pseudo civilisé il reste un animal sauvage et en possède les instincts inhérents. Des instincts qu'il ne sait pas maîtriser ni dominer, ayant préféré les nier depuis plusieurs millénaires.

Tu n'existes pas mais j'aimerais quand même te poser une question : N'aurais-tu pas préféré ne jamais exister, Ô dieu d'amour et de paix, censément ?

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