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La beauté des yeux d'une femme ne dépend nullement de leur couleur mais de la lueur qui s'y reflette
   

Phoenellion

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Date de naissance : 22 mai 1985
Sexe : Masculin
Lieu : Nouvelle Calédonie



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Style musical préféré : Guitare instrumentale




Dernière entrée au journal

Publiée : 13 novembre 2007 à 18:21
Titre : Le coeur Déchiré - 1 commentaire sur cette entrée

Voici ce que j'ai écrit il y a quelques mois, suite à un événement tragique que vous découvrirez en me lisant.
Ce n'est pas pour m'apitoyer sur mon sort que je le publie, mais pour le style d'écriture, car j'aimerais savoir si je suis le seul à penser qu'il y en a. Votre avis m'intéresse donc beaucoup !


Cindy,

même si tu ne liras jamais cela, ça me fait du bien de faire comme si je te parlais. Voilà 6 mois que tu es sortie de ma vie, de la même façon que tu y étais entrée près de 2 ans plus tôt : comme une tempête, chamboulant tout sur ton passage. En apparaissant dans ma vie, tu m'as transformé, tu m'as appris à apprécier la vie. Du moins est-ce ce que je disais, mais je me trompais : tu m'as appris à apprécier, que dis-je, à aimer une certaine vie, la vie de couple, la vie avec une femme que j'aime et qui me chérie, même si tu m'as passé l'envie de recommencer avant un bout de temps. Avant de te connaître, je n'appréciais aucune façon de vivre. Et depuis que tu es partie, même si cela n'a pas été sans mal tu le sais, j'ai appris à apprécier la vie dans sa globalité. Tu auras été le dernier prétexte pour lequel j'aurais donné ma vie, et crois moi, plus rien ne saurait me l'enlever désormais. Non pas que j'y tienne, je suis toujours le même, désintéressé de cette brève étape sur Terre, cependant, plutôt que de la consacrer à quelqu'un d'autre qui de toute façon, tôt ou tard, et inévitablement me le ferait regretter, je préfère la construire à ma façon, pour moi, et personne d'autre. Oui, c'est très égoïste, mais la chose la plus importante que tu m'aies apprise, c'est que mon bonheur, je ne pourrai le trouver que par moi-même, sans compter sur qui que ce soit, et certainement pas sur une femme. Les amis, c'est la même chose, ça va ça vient mais ça ne reste pas. Comment construire quelque chose de stable sur des bases éphémères ? Je le dis sans m'en cacher, quoique cela restera entre ma Cindy intérieure et moi, tu es et resteras celle pour qui mon coeur bat chaque jour depuis que je t'ai rencontrée. Mon unique amour, celui qui m'aura à la fois rendu fou d'amour et de douleur. Je me suis longtemps demandé pourquoi on en était arrivé là, pourquoi fallait-il que je te perde toi, l'amour de ma vie. Maintenant, même si je n'ai pas trouvé de réponse à ces questions, j'ai au moins trouvé une utilité à ce drame qui a renversé ma vie. Tant qu'on était ensemble, je ne vivais que pour toi et par toi, même si les apparences ont parfois prouvé le contraire. Que veux-tu ? On ne peut pas être parfait à 20 ans. Aujourd'hui, je n'ai qu'une raison de vivre : apprécier chaque minute que je passe ici bas, pour rendre mon séjour moins long, et moins ennuyeux. Le plus étrange, c'est que je suis sûr que si on venait à se rencontrer maintenant, on tomberait amoureux comme il y a deux ans, car je suis persuadé que tu aimerais celui que je suis devenu. Comment en être sûr ? Tout simplement parce que si tu es bien celle que j'ai aimée, ce qui t'a plus chez moi, et qui paraissait à peine fait aujourd'hui toute ma personnalité et ma singularité. Le plus drôle, c'est qu'en considérant que tu m'aies dit la vérité et toute la vérité, on pourrait dire que je suis parfait, vu que je n'ai plus les défauts que tu me reprochais. Par contre, c'est au dépend de quelques qualités : je ne suis pas près de montrer à une autre tout l'amour dont je suis capable, et dont tu as profité. Car la chose que j'ai comprise, c'est que mon amour est ma seule faiblesse. Plus l'amour est grand, plus la blessure est profonde. Mon amour pour toi est sans limite, et la blessure que tu m'as fais est sans fond.

Malgré tout, ma Wininette me manque atrocement. Sa douceur était sans égale, et sa tendresse tout ce qu'il me faudrait à aujourd'hui. Mais en écrivant cela, mon coeur se froisse et me rappelle le prix que j'ai payé pour les avoir connus. Ainsi, crois-moi, même pour tout l'or du monde, je ne me laisserais pas tenter une fois de plus par pareilles luxures. A la fin de chaque relation, on fait un bilan, et on en retient le résultat. La somme de tout ce qu'il s'est passé entre nous est affreusement négative si on tient compte du fait que j'ai vécu avec la peur de t'aimer depuis l'époque de ton opération rénale. Oui, même si tu n'as jamais été capable de t'en rendre compte ou même de t'en douter, tu avais perdu ma confiance depuis lors, et ton aventure avec le frère que tu m'as enlevé a scellé le doute en mon coeur. Depuis lors, t'aimer et devenu une drogue. Je ne pouvais m'en empêcher, mais cela me détruisait. J'ai tout fait pour me dissuader de cela, mais tu as toujours trouvé le moyen de me prouver que j'avais raison de ne plus te faire confiance. A cela tu ajoutes la délicatesse avec laquelle tu m'as remplacé, sans compter ton soutien ô combien mémorable durant la sombre période que j'ai traversée, et tu comprendras facilement pourquoi je te considère comme un vaccin contre l'amour. Certes tu ne pouvais pas être parfaite non plus, mais de là à faire tout le contraire, je me laisse le droit de penser que tu pouvais faire mieux. Je sais, c'est dégueulasse de dire ça quand on repense à tous les bons moments qu'on a connus, mais comme toi, je me focalise sur le plus récent. Et Le plus récent pour moi, c'est que tu m'as tourné le dos le jour où j’ai décidé de t'offrir la vie que tu voulais car j'avais compris combien je t'aimais. C'était trop tard ? Eh bien laisse moi te rappeler que si ce n'était pas moi qui te l'avais mis en face du nez, il serait encore tard pour te rendre compte du mal que ça m'a fait d'apprendre que tu m'avais trompé avec mon meilleur ami, et d'autant plus mal de voir que malgré tes belles paroles, tu as passé un mois et demi à l'embrasser dans mon dos puis sous mes yeux, le tout en prétendant m’aimer. Crois-moi, à côté de ça, tout ce que tu pourras me reprocher reste moins que rien. Et le pire, ce qui m'insupporte, me ronge, m’énerve et me révolte, c'est que malgré ça, contre logique, je t'aime. De même, le paradoxe corollaire à cela est que je refuse de m'abandonner à cet amour que je te voue. Si je pouvais être sûr que tu souffrirais de le savoir, je me ferais un plaisir de te le dire les yeux dans les yeux, pour t'enfermer dans la même prison que moi.

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