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Clotilde

Poèmes : 28
Commentaires : 180
Connexions : 382
Pages consultées : 6234

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 12 février 2013
Dernière connexion : il y a 4 ans

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Nom : Clotilde Rymarczyk
Sexe : Féminin
Lieu : Sherbrooke
Profession : auteur



Autres informations

Style musical préféré : tous
Écrivain ou poète préféré : Philippe Sollers




Passe-temps

l'écriture



Son histoire

Si je vous dis que je suis née de la poussière d’étoile, allez-vous me croire ? Si je vous dis que je suis née d’un regard, alors vous n’aurez pas le choix, il va falloir vous faire à l’idée que la véritable naissance n’est pas celle qu’on croit.

Trois valises ont suffi pour m’installer au Québec. Voici 17 ans que je suis établie à Sherbrooke sans jamais avoir trouvé meilleur endroit pour vivre. J’ai essayé de partir, je n’y suis pas arrivée, alors ces trois valises je les ai posées ici. D’origine polonaise, mais aussi un peu croate un peu ukrainienne, mes yeux se sont ouverts à Paris, mon âme a vu la lumière en Estrie. La vie m’a réservée bien des surprises et mon parcours chaotique a pétri la femme que je suis aujourd’hui.

Si je reviens sur terre, à mon tour j’ai donné la vie trois fois.
Sans poésie, puisque l’existence est aussi pragmatique, j’occupe un emploi banal. Je suis étudiante également. En parallèle de cette vie ordinaire j’ai repris mes études en 2006 pour parvenir à l’obtention d’un baccalauréat en 2010. Actuellement inscrite en Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Sherbrooke, je prépare une maitrise en Philosophie. Je fais une recherche sur la fraternité. Pour me distraire j’écris, et quand l’intensité se fait trop forte, je vais courir, je vais marcher…je me promène la nuit.
-------------------
Écrire n’est pas encore ma raison de vivre, c’est simplement l’oxygène qui me permet de respirer.



Projets futurs

À lire «Déchirure» recueil paru en décembre 2012

Parution de deux recueils prévue en 2013



Dernière entrée au journal

Publiée : 20 avril 2013 à 21:33
Titre : la dérive - 7 commentaires sur cette entrée

Je devrai écrire sur la grandeur des steppes, la hauteur de l’Oural, la force des vents, la brûlure du soleil, la morsure de la pluie froide. Le goût d’un fruit mûr, la joie d’un amant…Je ne sais pas quoi dire…je ne trouve qu’à me taire. Abandonnée, le corps lourd, le cœur aride, le regard gonflé je me laisse aller. Sans me tenir, sans tomber, sans douleur, seule la peur de me réveiller va maintenir mes yeux ouverts. Il y a quelque temps déjà je me suis trouvée sur cette mer, engloutie par l’écume et ses rafales violentes…le gris plomb est la couleur que je préfère. Ce calme inconnu sera ma dernière berceuse. Ton souvenir sera le linceul de la bienheureuse. Sans fardeau, sans plume, sans sourire, sans larme ce soir je voyage sans savoir où l’idée me mène. Le silence fait rage, la tourmente est terminée. Reste encore dans le lointain la mémoire d’un éclair si soudain. Parle, parle encore pour effacer la noirceur. Un jour je me mettrai à danser pour alléger l’obscurité, pour te voir tendre les mains, chercher à me saisir, me cueillir par désir…aujourd’hui ne viens pas, c’est encore trop tôt, il me reste à parcourir l’étendue qui nous sépare. Attends-moi sur le rivage. Ris, tourne-toi vers la lumière, écoute chanter la voix de l’autre côté. La vie est belle quand on est bien né. La déferlante vient de m’emporter, porteuse de vérité, sans force, avec la vigueur d’une désespérée, j’accepte ma destinée, me laisser enlacer par la vague rouge passionnée. Je ne connais pas ton paysage, je le devine sur ton visage et l’eau salée venue me noyer me conduira à tes pieds. Abandonnée, le cœur léger, le corps mouillé, tu me verras naitre et sortir de l’ombre, effacer les heures sombres d’un battement de paupières. Nue, à peine voilée tu m’aideras à me relever. Mes jambes ne savent plus marcher, mon âme ne sait plus étreindre, ma bouche sait-elle de nouveau embrasser…suis-je tout simplement capable d’aimer ? L’amour vacille, ta flamme s’éteint lorsque tu me vois m’éloigner pour monter dans une embarcation si fragile, lorsque je pars à la dérive, sans rame, sans gouvernail, naïve, remplie d’orgueil je me suis abimée dans l’immensité pensant être à la maitrise des éléments déchainés…je n’ai été qu’à la merci de mon plaisir et sur une feuille de papier j’ai couché les mots de l’égarée, ceux de la fille oubliée, perdue entre deux airs, flottant toujours entre rêve et réalité.
Il existe, au fond de cette étendue bleue foncée, l’espoir de te retrouver. Je braverai les froids les plus brutaux, je me battrai les mains nues pour te prouver ma sincérité. J’affronterai mes démons les plus vils. S’il le faut, je poignarderai, sous la clarté de la lune, le malheur qui nous a détruits et je ferai couler ce torrent bouillonnant en l’invitant à rejoindre toutes les tempêtes, enflammées. Purifiée, tu me verras alors revenir vers toi en robe blanche, les pieds nus, les cheveux détachés, la peau parfumée par l’embrun d’une nuit d’été, le regard embrasé par le désir de succomber sous le charme de ta mélopée…

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