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Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char
   

Paul Ferguson

Poèmes : 5
Commentaires : 93
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Type de compte : Régulier
Membre depuis : 30 octobre
Dernière connexion : il y a 3 jours

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Sexe : Masculin
Lieu : Méninges
Profession : Couturier pour Flammes



Autres informations

Film préféré : Le prochain film de Jean-Luc Godard
Style musical préféré : La polka mais seulement quand j'ai bu.
Écrivain ou poète préféré : Ceux que je n'ai pas lu encore
Personnage de bande dessiné préféré : Barnabé Le Bourreau




Passe-temps

Passe muraille



Son histoire

Les nuits sont faites pour s’ouvrir et se fermer sur la chaleur des corps, des étreintes mortelles qui assassinent les soupirs en rêves.
le matin est un moment si poignant entre la nuit des désirs et le jour des contraintes.
J’ai bâti ma vie sur l’illusion, j’ai bâti mes rêves, j’ai bâti tant que j’ai pu et l’illusion s’est parfois transformée en rêve qui valait la peine d’être vécu.
Si l’on pouvait mourir avec élégance, sur le dernier chemin en dandy, emporter les fragrances, doux souvenirs de vie, la mort n’aurait d’importance ni pour mon âme, ni pour ma mie. On franchirait le pas avec l’aisance qu’on a mis à se mettre « envie ».
Quand l’amour épouse la sagesse et divorce de la passion ne reste qu’un pourtour
de dentelle, de tendresse.
Mais qui peut dire le nouveau, le demain pas encore né?
Le fard est mensonge, la ride vérité, mentir sur son âge c’est ne pas s’accepter, mentir sur son visage c’est se masquer. Le monde crève de manquer de Don Quichotte, de vieillards fous. L’automne se nimbe de sagesse triste à pleurer et l’hiver d’invisibilité.
Quand viendra le jour dernier, je ne veux plus être qu’une braise. Au creux de tes reins dans un dernier galop je pourrai m’éteindre satisfait d’avoir osé tout brûler !



Projets futurs

Faire de mon passé un avenir.



Dernière entrée au journal

Publiée : 13 novembre à 16:26
Titre : Fragment 1 - 1 commentaire sur cette entrée


Je croyais que les herbes folles qui ondulent sous le vent, jamais ne s’envolent au hurlevent. Je croyais que les semences du printemps sanctifié offrent sans fin des larmes de bleuets dans l’océan des blés. Je croyais, de la foi du charbonnier, je croyais les péchés lavés par la cendre couvée. Je croyais que jamais ne vieillissent les rires d’enfants, que jamais ne durcissent les peaux tannées de safran.

Que les robes qui se dérobent m’enrobent de chagrin.
Que la sueur qui me glace enlace mes destins.
Que dans la glace s’esquisse le dessin.

Je croyais que tu n’étais pas possible.Que tu n’existais pas.Que je t’avais inventée au gré de mes émois, que ma plume saignait sur le papier, les lignes rouges que les rêves crèvent
aux nuages plombés. Je croyais que sans toi, sans loi je vivrais d’éternité. Je croyais être mon unité, en t’ignorant, toi ma moitié.Je croyais m’en être sorti, mais en moi tu es entrée.
Je croyais te chercher alors que je t’ai trouvée…

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