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"Vivre éternellement serait aussi difficile-me semble-t-il-que dormir toute la vie" эт&#
   

RiagalenArtem

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Dernière connexion : il y a 13 jours

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Informations générales

Lieu : Le Monde...
Profession : Journaliste/traducteur/Rewriter



Autres informations

Écrivain ou poète préféré : Les innovateurs de toutes époques...la liste est longue...




Passe-temps

Sociologie des fourmis et autres aliens-humains, sémantique atypique, course de fond, naviguer, plonger du ciel à la mer, la petite histoire et la grande avec un H majuscule.
La traque aux mystères dans des univers oniriques.
Lapidaire et chercheur d'or :-).



Son histoire

Neuf vies et des lumières, comme les chats. Le reste "Osef"...



Projets futurs

Un deuxième livre, un troisième, etc... /Un énième voyage...



Autre

L'écriture en tête depuis l'enfance, un virus : essais, nouvelles, textes poétiques, "polars" psychologiques, articles... et autres "élucubrations"...qui n'autorisent pas le repos de l'esprit, pas plus que l'auto-satisfaction.
Sens de l'humour noir et arc-en-ciel aussi indispensable que la respiration.

Mon autre grande passion parmi tant d'autres : LE Cinéma !
Exemples en vrac des ceux qui ne seront jamais détrônés : Cukor, R.Walsh, Capra, Einsenstein, B.Wilder, Busby Burkeley, S.Donen, Josef von Sternberg, Joseph L. Mankiewicz, J. Huston, H. Hawks, Lubitsch, Visconti, Rossellini, Preminger, Max Ophüls, Mizoguchi, Kurosawa, Hotsu, W. Allen, Cassavetes, et je garde pour la fin l'un des meilleurs : Orson Welles, monstre sacré.
(liste non exhaustive).

Je préfère évoquer les réalisateurs, et encore, tout choix est hasardeux, ceux que j'aime ont tous une personnalité unique qui me touche.
Comme les livres, les auteurs, les poètes, les peintres, musiciens,etc...

Impossible de tous les nommer, ils dépassent l'espace-temps, ils sont de toutes nationalités, sinon que j'ai Shakespeare en l'âme, jamais démodé.

Une aversion : Les "Nisard" acariâtres, sans aucun sens de l'auto-dérision, ampoulés, rivés au "règles" comme à des rivets, tueurs de libertés, fermés à toute innovation...à fuir et à ignorer.
« Je ne cracherais pas sur un peu d’aide. Rejoignez-moi. Mettons-nous à plusieurs », contre tous les Nisard de la terre pour qui « la littérature est un bien triste missel, une école de résignation. Le lecteur y vient tête basse entendre des sermons et des réprimandes.(…) La folie, la fantaisie, la satire, la hargne et le défi, la mélancolie et tous les autres soleils noirs de la poésie ont roulé dans le fossé. »
Eric Chevillard, drôle, caustique, écorcheur de préjugés. "Démolir Nisard". A lire.

Signé : un électron libre :-).



Dernière entrée au journal

Publiée : 18 septembre à 17:18
Titre : "on me dit qu'ils ne sont pas"... - 2 commentaires sur cette entrée

C'est ce que répondait John Ashbery dans une interview.

"Ce dont parlent mes poèmes, c'est de notre intimité, et de la difficulté de nous penser nous-mêmes", se justifiait-il. Tout en ajoutant: "je crois qu'ils sont accessibles si on désire y accéder."

Vous ne le connaissez peut-être pas, il a pourtant marqué la poésie américaine du XXème siècle. Celui qui s'est éteint le 3 septembre dernier à l'âge de 90 ans mérite que l'on s'attarde sur son oeuvre controversée par certains, la jugeant trop "opaque", difficle, "hors de portée"...

Et paradoxalement, John Ashbery est sans doute le dernier poète américain sur lequel il y ait un semblant de consensus.

Sa grandeur est reconnue des deux côtés du spectre – mettant pour une fois d’accord les poètes accusés d’être vieux jeu et ceux parfois vus comme barjots. Il était le premier à s’étonner qu’une figure aussi résolument hostile à la convention, marginale par excellence, en soit venue à occuper une position centrale dans la poésie américaine. Il semble avoir non seulement changé à lui seul les règles du jeu, mais aussi redessiné le terrain où l’on joue.”

Son oeuvre est "comme un chuchotement à la fois incompréhensible et lumineux", analysait un critique du New York Times dans la années 60. Les termes sont justes, mais pourquoi analyser celui qui était rétif à l'autoexégèse ?



"Simples, les arbres posés sur le paysage
Comme des gerbes de foin qu’on aurait laissé traîner là.
Le crottin des chevaux disparus, les pierres qui l’imitent,
Tout nous parle des cieux, qui ont créé cette scène
Par leur seule position.
 
Or en s’associant trop strictement aux trajets des choses
On perd cette sublime espérance faite de la lumière qui asperge les arbres.
Car chaque progrès est négation, de mouvement et surtout de nombre.
Ce nombre ayant perdu sa finesse indescriptible
Tout doit être perçu comme quantités infinies de choses.
 
Tout est paysage : perspective de rochers
Battues par d’innombrables vagues ;
Champs de blé à ne plus pouvoir en compter ; forêts
Aux sentiers perdus ; tours de pierre
Et enfin et surtout les grands centres urbains, avec
Leurs buildings et leurs populations, au centre desquels
Nous vivons notre vie, faite d’une grande quantité d’instants isolés
Pour être perdue au sein d’une multitude de choses."
 
(John Ashbery, Poèmes français, dans Fragment, traduit de l’américain par Michel Aucouturier, Seuil, 1975)

Le lire dans sa langue natale, c'est mieux, il est facile de trouver ses poèmes qui donnent à entendre cette petite musique intérieure qui personnelement me touche...et qui survit au "verdict du temps"...comme Emily Dickinson bien avant lui.


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