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chatnoirmeshommages

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  Publié: 25 févr 2009 à 15:05
Modifié:  26 févr 2009 à 14:21 par chatnoirmeshommages
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En hommage à ce groupe qui m'est rentré jusqu'à l'os.
Je ne les ai connu qu'après leur séparation mais...
Merci à eux pour leurs textes.
Ils méritent de figurer ici car il y a encore certains bas du front qui estiment que la valeur d'un être passe par sa prestance, son assurance, et son compte en banque...

Alors ce soir, trois textes de ce groupe parisien qui aura je crois bien remué pas mal de monde...et qui ce soir encore me font trembler de passion.

********************************************
Une simple étoile :

Des individus passionnés par leur paraître
Nous ne voyons plus que ça
Ignorer le tiers pour leur bien être
C'est chacun pour soi
C'est ça la joie ? Pas pour moi...
Génération rendue heureuse par les paillettes
C'est de la poudre aux yeux
A croire qu'en étant muni des bonnes cartes
Et de l'uniforme conforme aux lois du prestige
On accèdera aux vertiges du pouvoir
On accèdera aux vestiges du couloir
Qui était hier encore, tapissé de cette simplicité
Qui faisait tout le charme et la singularité de nos corps

En l'état presque mort on a opté
Pour la vanité et le règne d'une prétention sans pareil
Le règne de la prétention s'apparente
Au ciel d'un soir d'automne défait de ces étoiles Couvrant ainsi de noir ce champ de personnes rongées, Ce lot d'esprits froissés...
Ce champ de personnes rongées par la peur de mal paraître
Sous la lumière du jour de gloire
Génération rendue heureuse par les paillettes...
Les artifices de vies factices
C'est de la poudre aux yeux pour aveugler et occulter les grises pensées
De ces belles gueules endimanchées
Se retourner et constater que l'on est devenue qu'une simple étoile Une simple étoile parmi tant d'autres...

Le mal à penser :

Cela fait maintenant près de deux heures que je discute,
Que je dispute avec toi, de tout, de la façon dont le monde tourne
De n'importe quoi, de n'importe quoi...
Nos paroles s'entrechoquent, se suivent et se provoquent
Sans jamais s'enlacer, sans jamais s'accorder
Mais d'où vient cette étrange impression de sentir mes mots se briser sous ce bloque de discours agencés, sous le poids du pré-pensé...
Advienne que pourra, j'ai fait mon choix
Désolé mon gars, encore libre à moi de refuser ce qu'on t'a inculqué
Je n'ai pas à m'y plier !
(à) ton mal à penser

Encore libre à moi
De refuser ce qu'on t'a inculqué
Ce qu'on veut m'imposer
Des têtes trop chargées face aux crânes évidés...
Des gens pénibles qui pensent trop...
Le néant se dessine dans le fracas d'une logique qui m'échappe
On expose ses idées sur un socle de connerie
On exhibe sa connerie en fuyant ses idées
Croyant contester, on s'est fait berner
On s'est fait racheter

Et si je ne vois rien en vos traîtres à penser ? dans vos têtes fracassées... en ce mal à penser...
Je refuse de croire qu'on s'est fait racheter, qu'on s'est fait berner...


On cultive la distance :

Parmi les faibles on y croit encore...
A l'essor du simple échange, au dessein du geste pur Mais faut croire que ça dérange, ou bien qu'on s'est perdu à tort
On cultive la distance
A défaut de favoriser la confiance
A croire qu'on s'est perdu dans ce dédale de ressentis Ce carnaval d'a priori
Et on se dira a posteriori, que c'était sans doute possible
Des dos tournés, à des yeux qui tombent
Dans des bouches fermées...dans des bouches fermées
A la recherche de sourires qui se dévoilent
D'émotions et d'échanges sans réserve
On a tous(te)s un cœur, alors autant que ça serve
On a tous(te)s un cœur, alors autant que ça serve

Moi je préfère baigner dans l'inconscience
Et jouer sur la transparence de mes sentiments





*

(merci à ceux qui délaissent l'humain au profit de leur vie VHS)

  barbant et embourbé
chatnoirmeshommages

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15 décembre 2017
  Publié: 26 févr 2009 à 14:24 Citer     Aller en bas de page

D'une, ton commentaire n'a aucun sens. Il ne veut rien dire. Il ne signifie quedalle.

De deux, en quoi tu peux te permettre de dire ça.
Argumente, propose quelque chose. C'est bien de faire un trait d'esprit. Encore qu'il n'est ni justifié (tu ne connais ni ma vie ni mon état mental pour me taxer d'inconscience), ni pertinent.

De trois, tu commence sérieusement à me les briser avec tes MP insipides, bornés et bloqués au stade primaire du développement cérébral.

De Quatre, tu aurais lu attentivement ce texte, peut-être que cela t'aurait fait réfléchir. Je crois que c'est peine perdu.
ça m'attriste et me consterne de voir que tu n'es capable d'aucune remise en question. D'aucune réflexion.
Quedalle.

Tu n'es rien. Grandis un peu.
Apprends pour comprendre.

  barbant et embourbé
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