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· Jean-Louis · orchidee67
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Le Hérisson Cet utilisateur est un membre privilège


Où sont-ils mes vingt ans ?
   
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  Publié: 30 avr 2014 à 12:36
Modifié:  9 avr 2015 à 09:28 par Eliawe
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L'histoire racontée ci-après ressemble à un jouet,
elle aurait les allures d'une boite à musique,
avec toutes les étrangetés qui vont avec.
On y trouve un peu d'extravagant, de l'allure et du charme,
ce gout pour les choses dépassées
et une multitude de petits détails,
énigmatiques
si furtives signatures passant pour des étoiles laissées pour faire jolies.

Il y a de la musique et au milieu du tout, une danseuse de ballet.
N'est il donc pas étrange toute cette attention autour d'une simple boite, tous ces beaux mécanismes pour pas bien plus que quelques jolies notes et un tour de danseuse,
mais c'est peut-être ça, ce désir innocent de n'être que ce qu'elle est,
une simple et jolie boite perdue parmi les autres...
Oui c'est peut-être ça qui fait une belle histoire,
ou bien une jolie boite
du moins... de celles qu'on ouvre encore,
à l'occasion
il suffit parfois de pas grand chose pour sourire doucement
et remonter les engrenages.
Il suffit de tourner...
raconter ,
ou suspendre
un mot avec un autre, une image et un bruit, un rêve, un endormi,
et ainsi de suite jusqu'à ce que le monde s'y perde subtilement.

Voilà ainsi l'histoire d'un monde et ses broutilles qui tournent avec malice au son d'un rêve à prendre.
Libre aux yeux fatigués de renoncer au bal.









J'aime me souvenir et j'aime imaginer.
Mais à quel moment dépassons nous la ligne, le fin voile entre ces rêves convenables et cette folie d'artiste?
Est-on vraiment coupable de peindre lorsqu'on veut peindre, créer lorsque l'on veut créer,
écrire quand l'on désire écrire?.
Dans ce foutoir immense où va ce que j'écris, il y a parfois des choses,
à l'occasion des gens, peut-être des histoires, qui ne sont pas ces rêves que l'on voudrait y voir.
Est-on vraiment coupable de raconter la vie avec un peu de style et de mélancolie.
Ais-je enfin tous les droits sur mes vieux souvenirs;
Et repenser à elle.
Au fond ce n'est rien d'autres que quelques brèves idées,
le tableau d'un moment aux couleurs dépassées,
c'est le portrait d'un rêve qu'on ne vit qu'endormi,
un bout de vie gardée au profond d'un sommeil
un peu comme une ébauche, un maladroit dessin qui me parlerait d'elle...
Il me parlait d'un soir, de rêveries lointaines parties de presque rien.
Il me disait « décolle », me parlait d'une nuit.
Il me parlait de cœur pressé dans une main.
Ce quelque chose d'étrange, Il me disait « écris ».
Ce quelque chose d'étrange...

Il me disait « écris ».






Elle.
Elle avait l'air abandonnée
et s'amusait sur ses deux pieds
à tournoyer comme une enfant
perdue dans un monde trop grand.

Elle fronçait des sourcils le sourire en cortège
les bras qui sinuaient, jouant dans les lumières
le tableau donnait l'air d'une fille sur un manège
les cheveux dans le vent aux couleurs familières.
On devinait à force de regards et d'attentes
les fils imprévisibles qui animait son corps
les cordes et les tourmentes
qui avaient eu les torts
de la faire vaciller,
poupée un peu fragile aux ongles acérés,

Là regarder en face, y voir un souvenir
de la mémoire à faire, des traces à retenir
se demander comment, et où la retrouver
préférer à l'oubli le goût de l'embrasser

Remporter malgré soi le jeu des occasions,
les raisons hors-la-loi de deviner ses mains
ses doigts et ses cambrures, les gestes et ces façons
de lire à ses murmures la clef de ses desseins,

l'aventure emportée, l'au-delà interdit
Chaleurs évaporées aux portes de ses lèvres,
L'improbable moment , ces bouts de vies enfuies
fins morceaux de douleur dévorés dans la fièvre


dis moi se souvient-elle
dis moi qu'elle se rappelle
je ne veux pas la perdre
dis moi si je l'oubli
la nuit paraît partie
et je pourrais m'y perdre

dis moi si j'ai raison de laisser les demains
les preuves et les images d'une sorte d'histoire,
ais-je lâché ses doigts, ais-je volé la fin
ais-je été vraiment là, n'était-elle qu'un reflet
du miroir.




Concevoir et bâtir un monde entre les lignes;
Une histoire oubliée, brumeuse et sourde ville,
Songer et oublier, détruire ces moindres signes
Les quelques sentiments d'un amour volatile.


Regarder dans ses yeux et trop s'y retrouver
déceler mon visage parmi les oubliés
tous ces autres amants, d'un jour ou d'autres choses
noyés de sentiments, superbes portes closes,

Puiser à son regard la saveur de l'instant;
la douleur du déclin juste après ce moment
où ses yeux voleurs d'âme, dévoraient le parterre
ce porche gigantesque donnant sur l'univers
le monde, instant fané, plié sous le courant,
les vents du temps qui passe saignant d'instantanés,
Et les frontières ardentes auront raison des armes
les lèvres échaudées creusées et sillonnées
de mondes un peu trop grand, de départs et de larmes.

Où trouver la bravoure
les charme du combat,
Plier sous le vacarme, l'amour au bout de soi
tranchant et magnifique
orchestration perçante
une vie de passée vécue dans la tourmente
ce courage oppressant au bord du précipice,
dis moi se souvient -elle
ais-je embrassé sa bouche ou étais-ce le ciel.
Ais je sombré vivant le cœur offert au vide
ou était ce elle alors qui me priait encore
de gouter à sa bouche, ses baisers sous acides
Les morsures de l'envie, comme des bleus sur le corps

C'était un animal, un sentiment qui charge
s'ébroue et se débat le regard immobile
ivre d'affrontement, loin de ces passions sages
semblable à une étoile aux flammes incisives
mordant et dévorant les raisons de s'enfuir,
écumant d'eaux de feux, consumant l'avenir.

On perd à croire au soir les possible imprévus
ce qui viendrait après, si seulement, seulement si
les aléas des ombres, la nuit fuyant des rue,
ne laissait pas le temps balayer aujourd'hui,

Il n'y a pas d'autres monde à espérer plus loin
au-delà d'elle ou moi, ce n'était que demain.
un simple jour informe qui ne fait que passer
vide d'éternité et de rêves brulants
des lendemains pressés, amours incandescentes.







Il est étrange de se dire que les choses sincères paraissent durer des jours.
L'obsession d'un moment est-il vraiment le signe qu'il faille abandonner ?
Peut-être.

Est-ce se montrer fantasque, dément ou obstiné de croire à un demain qui diffère des autres ?

Le goût de l'éternel , ce doux geste du temps qui perle à notre bouche, n'est-ce pas la raison d'écrire ou prononcer ses espoirs et ses rêves enfermés par la peur que la simplicité d un si court évènement ne suffise à personne.
On a tous une histoire à raconter, parfois volontairement et parfois malgré nous,
pendant un bref instant elle était mon histoire
pendant un bref instant j'ai eu l'espoir idiot, me trouver dans la sienne.
Croire à bien plus qu'un court baiser volé, est-ce si fou au fond.
Il me semble parfois que je n'ai rien volé, et qu'un naïf instant elle me l'avait rendu,
ce baiser improbable aux saveurs d'aventure.
Il me semble parfois qu'elle me l'avait rendu.
La nuit fut une brèche, un sursoiement du temps au court de mes pensées,assourdissant enfin quelques menues secondes, ce lancinant verdict murmurant inaudible que la vie ne dure pas.
La nuit m'avait semblé comme un morceau de ciel,
momentané passage , les gens semblables, étranges, à des ombres volantes
leurs contours évoquant l'ébauche inachevée faisant portrait des anges,
juste avant le réveil.
La nuit fut le moment de se croire immortel.

La nuit fut le moment de se croire immortel.


Fin.



  Poupi le gentil hérisson
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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25 janvier
  Publié: 30 avr 2014 à 13:14 Citer     Aller en bas de page

bien que pas trop facile à lire, j'ai aimé ma lecture, à mon avis un texte à relire.

Yvon

  YD
Sybilla

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16 janvier
  Publié: 30 avr 2014 à 16:52 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Le Hérisson,

Merci de ce partage!


Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
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