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LPDP :: Théâtre & Scénario :: Surprise-surprises - Acte I I I - scène 3 - Epilogue Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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  Publié: 24 mars à 16:18
Modifié:  26 mars à 14:28 par Aude Doiderose
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ACTE 3 - Scène 3 (épilogue)

Carole, grave : — Ma chère Jade, je trouve que tu es un peu prompte à juger !

Jade : — Ho, toi ça va, hein !

Carole (à Liliane) : — C’est drôle comme tes enfants te ressemblent…

Liliane, philosophe : — Les chiens ne font pas des chats.

Carole : — Sauf que dans la vie, les chiens peuvent devenir des chats. La vie passe et on peut changer. Tiens, toi, Jade, ou toi Baptiste, ou toi Thomas, vous voudriez rester les mêmes toute votre vie ? Vous ne croyez pas que la vie peut se charger de vous faire évoluer, tomber, vous relever, revivre ?

Baptiste, un peu cynique : — Ho la la… D’abord on parle boulot un lendemain de fête, ensuite on parle philo… Surtout toi, Carole… Je me marre.

Liliane, sévère : — Baptiste attention ! Ne juge pas. Surtout Carole.

Carole : — Tu as un problème avec moi, Baptiste ? Je te fais rire peut-être ?

Baptiste : — Un peu. Ton amoureux de dix ans de moins, je t’avoue…

Idriss : — Que connais-tu de l’amour du haut de ton petit quart de siècle ?

Baptiste, bougon : — pas plus que toi, je suppose…

Idriss : — Hé bien détrompe toi. J’ai rencontré une femme plus âgée que moi et j’ai beaucoup appris à son contact. Je ne suis plus un gamin tu vois… J’ai mûri. Peut être que ça t’arrivera un jour aussi.

Thomas, plié de rire : — Ha ! Ça me ferait bien marrer !

Jade : — Hé, toi, hein, ça va ! On parle entre adultes !

Liliane : — Soyez aimants, mes enfants. On a passé une super soirée, j’ai eu un anniversaire génial grâce à vous, ne gâchez pas cela.

Jade : — Bah parle pour toi, moi, c’était nase. J’ai passé ma nuit dans la salle de bains à pleurer.

Baptiste : — Karl, l’erreur de casting…

Carole : — Ça peut arriver, hélas. C’est pour ça que quand on trouve la bonne personne, il faut savoir apprécier.

Jade : — Ben j’ai bien vu, va. Tu apprécies Idriss et c’est très bien comme ça. Surtout qu’à ce que j’ai vu, c’est réciproque ! (elle fait le signe du cœur avec les doigts).

Liliane, agacée : — Ho, ça va, hein !

Carole, pensive : — Ces jeunes gens sont assez bourgeois dans le fond, Karl n’avait pas tort cette nuit. Toujours mobilisés pour des causes assez distantes, ils vont à la Gay Pride mais ils n’encaissent pas un râteau. Ils sont pour l’amour libre, mais ils sont bien frileux question liberté. Les chiens avec les chiens, les chats avec les chats…

Robert : — Je dirai plutôt les chats avec les chattes…

Flore : — Tais-toi. Jusque-là tu as fait un sans-faute.

Robert : — Pas faux.

Carole : — Alors, puisqu’on est entre nous je vais vous expliquer. (À Liliane) Tu permets ? (Liliane acquiesce). Idriss est un mec génial. Il est beau, il est intelligent, c’est un amant hors pair… Liliane qu’en penses-tu ?

Liliane acquiesce. Un silence gêné se fait.

Carole : — En réalité j’ignore si Idriss est un amant hors pair…

Robert, inspiré : — Paire…

Flore lui jette un regard foudroyant. Il se tait.

Carole : — Je l’ignore parce que, hier soir, j’ai fait sa connaissance en même temps que vous. Ce n’est pas mon petit ami. J’ai dit cela pour que vous ne soyez pas choqués.

Thomas : — Choqués de quoi ?

Liliane : — Que ce soit le mien.

Un silence. Idriss s’approche d’elle dans une attitude tendre et protectrice.

Liliane : — Voilà, voilà, voilà…

Sofia : — C’est gé-nial !

Baptiste : — Heu… génial, on se calme, hein !

Jade : — Moi je trouve ça bien. J’aimerai bien trouver un beau mec qui fait le ménage en boxer… Mais c’est pas pour demain (elle se remet à pleurnicher).

Sofia : — Bah ça viendra !

Thomas, à Idriss : — T’es bon en Fifa ?

Idriss : — Imbattable !

Thomas : — On verra ça.

Robert : — Bon, à propos de lard, vous voulez que je fasse une grosse omelette, les lardons ?

Les trois enfants, en cœur : — Yesss !

Robert : — Alors venez m’aider ! On va faire une omelette 2.0 !

Idriss : — Sans lardons pour moi !

Robert, en désignant les enfants : — T’inquiète, les lardons c’est mignon, mais parfois c’est lourd.

Robert entraîne Flore et les 4 jeunes dans la cuisine.

Liliane, à Carole : — Hé bien on peut dire que tu leur es rentrée dans le chou !

Carole : — Il fallait, sinon tu te coltinais ma présence tous les soirs.

Liliane : — Ça aurait été un plaisir, tu le sais.

Idriss : — C’est vrai. Un véritable plaisir.

Liliane : Ho, ça va toi, hein !

Rideau.

Adamantine© et Aude®

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
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  Publié: 24 mars à 17:32 Citer     Aller en bas de page

Voilà voilà ! Tout est bien qui finit bien... L'amour n'a pas d'âge. Il s'explique et devient contagieux, que du bonheur... La preuve, tout le monde est heureux,belle leçon.

Moi j'ai tout de même une pensée émue pour cette "pauvre voisine" en train de se pomponner en attendant l'interview !
Quand-même ! Snifff

Merci à vous Mesdames !



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
Aude Doiderose


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  Publié: 25 mars à 05:12 Citer     Aller en bas de page

Citation de Mawringhe
Voilà voilà ! Tout est bien qui finit bien... L'amour n'a pas d'âge. Il s'explique et devient contagieux, que du bonheur... La preuve, tout le monde est heureux,belle leçon.

Moi j'ai tout de même une pensée émue pour cette "pauvre voisine" en train de se pomponner en attendant l'interview !
Quand-même ! Snifff

Merci à vous Mesdames !



Mawr



Tout devait bien se finir... Sauf pour la voisine. Mais un brushing ne fait de mal à personne.

Merci Mawr d'avoir suivi toute la pièce en gardant civiquement la distance sociale.

Bisous

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Farid
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  Publié: 26 mars à 12:32 Citer     Aller en bas de page

Au contraire de la Tragédie il semble difficile de faire un succès avec le théâtre de Boulevard dont le ressort, le moteur, est l'action et non pas la seule lecture, non ?

En revanche et comme jamais une écriture impeccable et des dialogues percutants. Ma belle-mère a tout particulièrement apprécié ceux-ci :

Liliane : - J'élève seule les enfants, leur père a totalement démissionné… ou... Les hommes sont ainsi, volages, sans cœur, à l'affût, comme des hyènes…

Ginette, ma belle-mère, renchérissant : - Ou des chacals, des vautours !

Liliane, encouragée : - les hommes sont nombreux… il faut bien qu'on les prennent comme ils sont : imparfaits.

Ginette, ma belle-mère, étonnée : - Ha, mais ça c'est pas dans la pièce, c'est dans un poème !!!


Diaude, Diam's MERCI de nous avoir et en trois brillants actes, déconfinés !


 
Aude Doiderose


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8 avril
  Publié: 26 mars à 13:05 Citer     Aller en bas de page

Citation de Farid
Au contraire de la Tragédie il semble difficile de faire un succès avec le théâtre de Boulevard dont le ressort, le moteur, est l'action et non pas la seule lecture, non ?

En revanche et comme jamais une écriture impeccable et des dialogues percutants. Ma belle-mère a tout particulièrement apprécié ceux-ci :

Liliane : - J'élève seule les enfants, leur père a totalement démissionné… ou... Les hommes sont ainsi, volages, sans cœur, à l'affût, comme des hyènes…

Ginette, ma belle-mère, renchérissant : - Ou des chacals, des vautours !

Liliane, encouragée : - les hommes sont nombreux… il faut bien qu'on les prennent comme ils sont : imparfaits.

Ginette, ma belle-mère, étonnée : - Ha, mais ça c'est pas dans la pièce, c'est dans un poème !!!


Diaude, Diam's MERCI de nous avoir et en trois brillants actes, déconfinés !




Diam' c'est Adamantine ? "Jeune demoiselle recherche un mec mortel" ! C'est tout à fait elle !
Ta belle mère est une perle (de tapioca), elle comprend tout au quart de tour !
C'était un challenge, c'est pas parfait mais moi j'ai les images dans la tête. Idriss en boxer, par exemple.
Merci Farid ! Tu es fairidable !

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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Ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l'endroit, à l'envers, parce que la vie c'est souvent comme ça
   
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8 avril
  Publié: 31 mars à 06:07 Citer     Aller en bas de page

Merci Marwringhe et Farid

 
Pichardin
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Rien n’est impossible à l’homme surtout s’il a décidé de ne rien faire
   
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8 avril
  Publié: 5 avr à 12:18 Citer     Aller en bas de page

tout est bien qui finit bien, c'est pour ça que j'aime les vaudevilles.
Merci à toutes les deux pour ce moment de détente appréciable au vu de la situation actuelle.
Bises
Pichardin

  Pichardin
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