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samamuse

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  Publié: 2 déc 2014 à 09:41
Modifié:  15 déc 2014 à 11:18 par Adamantine
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Maintenant, dans la vie d’ici, sur les eaux,
Les occupations ne manquent pas.
Les éléments, autour de nous, ont chapiteaux,
Et nous, nous nous en démenons, pour rester là.

Les manques de vent, deviennent des journées très pénibles.
Dans nos regards, nous surveillons l’horizon.
Les moindres originalités, sont tensions,
Et nous formulons, des susceptibles.

Dans ces moments, nous faisons l’inventaire,
De ce que vont devenir, nos provisions.
De ces très rares, temps libres, qu’allons-nous faire.

Peintures et nettoyages, deviennent appréciés.
Lectures, écritures, chansons, font leurs illusions.
Les repos, les entraînements, viennent compenser.

Le temps, prend toute autre réalité.
Faire les bilans, des occupations.
Les encouragements, ont leurs simplicités.

Nous apprenons ce que peut-être la patience.
Et comment nous libérer de nos consciences

Au fur et à mesure que les jours s’additionnent,
Que le long tracé, sur la carte évolue.
Les brefs passages sur les côtes, en ports, voulus,
L’approvisionnent, et les bars, se collectionnent.

Le mythique cap Horn, et l’océan pacifique,
Les archipels, si longuement attendus,
Les quarante rugissants, si dramatiques,
Le cap de bonne espérance, là, bien en vue.

Que de cheminements bien différents.
Que de musculations, qui savent épuiser,
Que d’oublis des risques, dans certains moments.

Les appareillages, souffrent aussi beaucoup.
De nombreux outils sont à remplacer.
Aux temps morts, les regards, en disent beaucoup.

La sensation, du retour, est euphorisante.
Les imaginaires veulent se développer.
Les narrations, et les coups durs, se commentent

Nous en avons passé du temps ensemble.
Aux dires, aucun parcours ne se ressemble.

Là, nos propos sont-ils vagues ?
Et nous las, de ce qui reste vague,
Quand les éléments se déchaînent,
Créant une dualité de peines.

Nous submergeant de déferlante,
L’immensité nous combattant,
En nous sapant, pour nous défaire, lentes,
Des tentacules d’abscons battant.

Saigneur, nous voulons résister. (Et non seigneur)
Sommes-nous venus ici périr ?
En résiduels, par dieu, non assistés ?
Ou vainqueurs, pour dissiper rires ?

De creux en crêtes, et vice versa
Outrageusement chahutés
Où toute cette eau, se déversa.
Fouettant les chats huttes.

En chats, dans nos protections,
Où la survie, est projection,
De ces projections incessantes.
L’équipage en faisait ses sentes.

Où nous étions, de brèves étais, (pour étayer)
Nos chamades réelles en rêves étaient,
Des moments sans précédents,
De marins solidaires s’aidant.

Après avoir essuyé des douches.
Dans des solidarités qui touchent
Le goût salinité en bouche.
Savoir où nos espoirs débouchent.

Oui cela devenait nécessaire.
Pour sortir de nos nés, ces serres. (imaginés)
Le capitaine le savait bien.
Ce que les anciens savent est bien.

Nous avions besoin d’être sécurisés.
Hors de ces vents vécus risées.
De toutes nos lectures de pensées,
Qu’il nous fallait compenser.

Les informations régulières,
Sur l’état, de notre positionnement,
Des apparences perçues, ne mentent.
Les reconnaissances nous lièrent.

Oui les côtes de France sont en vue.
Les sagas commencent à se construire.
Les joies, des attendus, à instruire,
Les quais, chargés d’oublis, en vue.

 
Sybilla

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11 septembre
  Publié: 2 déc 2014 à 16:17 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir samamuse;

Bravo pour ce conte fantastique, ce voyage et ces périples.


Mes amitiés

Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
samamuse

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20 septembre
  Publié: 3 déc 2014 à 03:35 Citer     Aller en bas de page

merci SYBILLA,

c'est la suite de "là-bas, en mer"

une autre suite existera,
si vous avez des curiosités.

 
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