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samamuse
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  Publié: 5 jan 2015 à 08:36
Modifié:  5 jan 2015 à 14:55 par Emme
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Vous aimez les contes ?
Ah oui ! Vous faites partie de ces grands, qui croient que les contes ne sont faits que pour les enfants.

Et bien, tant pis pour vous… Je vais quand même vous en raconter un.

Avec un tel titre… j’aimerais ne pas trop vous décevoir, surtout avec le développement qui va suivre. Non et merci de continuer à vouloir le vivre, de grâce attendez la fin quand même.

Vous connaissez DIEU, cette présence, qui a manipulé, les électrons, les protons, les noyaux, la vie sous toutes ses formes, en la rendant de plus en plus compliquée.
Jusqu’au jour ! Où parmi tous ses essais plus ou moins infructueux, est apparu, un prototype, bizarre, différent des autres créations, une sorte d’extra-terrestre, avec un petit plus en plus, par rapport aux autres réalisations.
Enfin… Une créature vivante d’un fameux souffle… Qui tient… debout… marche, sur deux pattes, à grandes enjambées, ce ne serait pas mal comme nom pour ces pattes, avec deux membres supérieurs, pour embrasser, ça non plus ce ne serait pas mal comme nom pour ces membres supérieurs… qui veut tout dominer, et qui n’en fait qu’à sa tête, s’il pouvait s’en servir pour penser… difficile à raisonner… un homme… c’est le premier nom, qui soit venu à l’esprit de DIEU.

Un HOMME qui se faisait chier… là ! Tout seul.
Alors DIEU, comme il l’avait fait pour les autres espèces…
Repris de la glaise.
Une bonne respiration.
Un trou pour faire une bouche… voilà… ça y est le double est fait… avec quelques différences, pour ne pas les confondre.

Oh ! Ce murmure… une nouvelle version ? Nenni, à cette muse qui veut titiller le poète. Puis-je continuer ?

L’homme avait un double, dont DIEU a dit que c’était elle !
L’homme s’est très vite aperçu qu’il pouvait la faire chier à sa guise…
Parce qu’elle ne savait pas ce que lui savait… qu’elle ne savait pas qu’à part lui, il pouvait exister autre chose…

A cette ELLE, il lui fallait très vite lui donner une classification, avant qu’elle ne s’en trouve une elle-même.

LUI … C’était « homme »
Et comme HOMME était créateur du vocabulaire, pourquoi se fatiguer,
HOMME a changé que deux lettres, H en F, et O en E, comme cela ELLE devenait « FEMME ».

DIEU, les parqua dans un lieu, appelé par eux, PARADIS,
Probablement parce qu’il ne fallait pas d’une certaine notion qui viendra plus tard, un outil monétaire pour faciliter les échanges, un certain « pas de radis ». Ou alors « para » qui pouvait entrevoir une protection contre les dits qui allaient venir.

Avec un arbre au milieu, appelé, « l’arbre de la connaissance ».
Un arbre dans lequel il ne fallait pas entrer, c’est ce que leur avait dit DIEU.
Sans dire pourquoi.
Si ! Il a simplement dit : « si vous y allez, je le saurai tout de suite, vous deviendrez différents, vos vies changeront. ».
Une charade digne du sphinx.
C’est comme dire à une femme… Toi ! Dans ton corps de lionne, si ta liberté veut des ailes, méfie-toi du serpent, un ensemble qui ne veut rien dire. Ou que les égyptiens plus tard assembleront.

Cet arbre de la connaissance, c’était un peu comme une boite, avec les côtés tout dorés, une boite de pans d’ors, qu’il ne faut pas ouvrir. Que d’autres plus tard écriront en un seul mot, pour parler de la femme de l’homme. Ne généralisons pas, ça pourrait faire du bruit.

L’homme fut appelé par la femme ADAM, et la femme d’ADAM, par lui appelée EVE.
Ils étaient vêtus de peau, la leur, seulement que de leur peau, c’est ce qu’il y avait de plus économique, et dans ce domaine de la mode, DIEU manquait beaucoup d’imagination.

C’est EVE, qui remarqua, qu’il y avait de nombreuses différences, entre ADAM et elle. Ça l’intriguait.
Elle questionna ADAM.
(E.) « Tu sais pourquoi DIEU, nous a fait différents ? »
(A.) « C’est pour que lui puisse nous reconnaître. »
(E.) « Mais nous, nous savons bien qui nous sommes. A quoi servent toutes ces différences ? »
(A.) « Je ne sais pas ! Tu n’as qu’à le demander à DIEU ! »

Les femmes sont très patientes, elle demanda aussitôt,
(E.) « DIEU ! J’ai une question à te poser ! »
DIEU répondit :
(D). « Ah ! Enfin ! Que veux-tu savoir ? »
(E.) A quoi elles servent les différences entre ADAM et moi ?
(D.) « ces différences c’est pour moi, pour que je puisse vous reconnaître. »

Cette réponse ne suffisait pas à EVE.
(E.) « Oui ! Mais pourquoi sous ces formes là ? »
(D.) « Il vaut mieux que tu ne le saches pas ! Sinon !
Tu n’auras plus l’esprit tranquille, et ADAM en souffrira.
Ta curiosité entraînera la sienne, et vous penserez,
Ne plus avoir besoin de moi. »

EVE, avait quelque chose en tête. DIEU pourtant, aurait dû savoir, ce que ce genre de chose, peut faire comme ravage dans une tête de femme. Le temps que cela met à sortir, les scénarios que ça va lui faire faire en fantasmes, alors que pour ADAM, ce genre de chose c’est primaire, ça sort tout de suite, puis après c’est fini.
ADAM, plonge dans l’eau, va chercher des poissons dans l’eau, pour améliorer l’ordinaire. Il ressort, il est mouillé, EVE, l’essuie en le frottant partout, à certains endroits, cela provoque des réactions bizarres, qui changent les formes d’ADAM, et qui la rend questionneuse.
(E.) « Tu sais pourquoi tu as ça en ce moment ? »
ADAM constate, ça lui suffit.
(A.) « Je ne sais pas ! Mais, ça fait plein de choses dedans. »
EVE va aussitôt, plonger elle aussi dans l’eau, elle en ressort mouillée, et demande à ADAM de l’essuyer. Ce qu’ADAM fait gentiment. Effectivement, chez elle, ça ne se voit pas, mais, il se passe quelque chose dedans.
(E.) « Dis DIEU ! C’est quoi ce qu’ADAM et moi nous ressentons ? »
(D.) « C’est l’appel de la nature ! »

Pour EVE c’est de l’hébreu ! Ce qui donnera plus tard, naissance à un peuple.
Comme DIEU et ADAM, se refusent à lui répondre, elle voit bien, que le serpent n’attend que cela. Que quelqu’un puisse utiliser ses savoirs, bien qu’il n’ait pas le droit d’en parler, plus tard un certain Zacharie, se trouvera dans cette situation,
Le serpent sait ces choses parce que lui, est entré dans l’arbre de la connaissance, et qu’EVE le sait bien.
(E.) Serpent. Toi tu sais. Pourquoi ADAM et moi nous avons des différences ? Tu sais pourquoi nous avons ces ressentis ? Tu sais bien d’autres choses encore ? Tu peux me les dire ?
(S). « Non ! Je n’ai pas le droit. Tu le sais bien pourtant. Mais, toi ! Tu peux entrer dans l’arbre de la connaissance. Et tu sauras ! »
(E.) «Oui ! Mais DIEU et ADAM ne le veulent pas.»
(S). « Tu peux le faire sans qu’ils ne le sachent. Moi ! Je ne leur dirai rien. »

Pour EVE c’est dangereux, il y a bien une raison, pour que cet arbre soit défendu.
Elle ne dort plus, ça devient une obsession, et un jour, alors qu’elle est toute seule, elle entre dans l’arbre de la connaissance, que des réponses, pas de questions, la seule chose qui ne soit pas une question ou une réponse, c’est la pomme.
Elle la cueille, c’est facile, mais, que va-t-elle pouvoir en faire ?
(S). « Toi ! Tu as des dents. Tu peux la croquer. Les réponses sont dedans. »
EVE n’est pas folle, si elle croque la pomme la première, rien ne prouve qu’ADAM, en fasse autant. Et puis, si DIEU, se fâche, il vaut mieux pour elle, qu’elle puisse dire, c’est ADAM qui a commencé.
Alors ! EVE va voir ADAM, et lui dit :
(E.) Dans le verger, j’ai trouvé une pomme est-elle bonne ?
(A.) Je ne sais pas. Goûte toi-même
(E.) Ah non ! C’est toi qui as été fait le premier. C’est toi aussi qui doit savoir le premier. Et si tu trouves que la pomme est bonne, j’y goûterais aussi

Une manière comme une autre de se faire avoir jusqu’au trognon. Les hommes commencent à y être habitués. Je crois que l’expression doit venir de ce moment là.
ADAM n’est pas contrariant, il prend la pomme et croque à belles dents dedans. Ah ! Oui ça fait de l’effet ! Aux questions qu’EVE, lui avait posées, il entrevoit les réponses. Et ça l’embarrasse bien. Parce qu’il ne comprend pas encore, à quoi ça va lui servir. Et jusqu’où ça peut aller.
EVE le voit bien. Maintenant elle peut aussi croquer ce qui reste de la pomme. Elle se trouve elle aussi, aussi perplexe, qu’ADAM. Mais elle ne peut pas demander à DIEU, les explications que lui seul, DIEU, peut donner. Il saurait aussitôt, qu’elle EVE et lui ADAM, seraient entrés dans l’arbre de la connaissance, alors qu’ils savent tous les deux que c’est défendu. Et actuellement ADAM doit bien s’en douter.
Alors les yeux d’EVE, ses mains, ses pensées, ses centres d’intérêts, ne sont plus les mêmes, pour ADAM c’est la même chose, tous les deux ils découvrent des tas de choses qu’ils ne soupçonnaient pas, beaucoup de ces choses leur semblent venir ou être là pour troubler les tranquillités qu’ils avaient jusqu’ici.
Ils ont froid, ce qu’ils ne connaissaient pas auparavant, ils sentent nécessaire de cacher leurs intimités, avec des feuilles de vignes, ils ont l’impression que les moments du temps changent, plus tard des sages diront que ce sont les saisons, ils sont obnubilés par ces appendices, ces protubérances, ces nouveaux lieux d’accueils, des tas de choses qui étaient inexistantes ou sans importances dans leurs façons de penser, ils ont découvert la pudicité et la honte, ils ne se sentent plus égaux, des phénomènes d’ordre génital que DIEU prétendait être naturels, s’avèrent être maintenant des cycles, ou des effets d’une considération nouvelle, qui n’avait pas de nom à cette époque, la sexualité. Ces organes génitaux, qui n’étaient que des orifices d’évacuation, ne servent plus seulement qu’à uriner ou à déféquer, par contre ils semblent devenir des lieux de désirs.
A l’image de DIEU, EVE se mit à créer, EVE créa la mode, les premiers vêtements. DIEU s’en aperçut. Ils étaient différents. Vous connaissez la suite. NON ? Allez dans un verger, à un certain moment de l’année, il y a des pommes.
Ah oui. C’est vrai. Qu’est-ce que ça a produit ce qu’ADAM et EVE, ont ressenti ?

Et bien, je vais vous raconter l’histoire, plus récente, d’un autre ADAM et d’une autre EVE, qui vont au ZOO, et s’arrêtent devant une cage, où se trouve un GORILLE, qui est né dans ce ZOO, il n’a pas connu la liberté, ni la présence de ses autres congénères.
ADAM et EVE, debouts, devant la cage, regardent le GORILLE.
Cet animal est surpris. Pourquoi ces prisonniers, dans ce grand espace, où il y a pleins d’autres animaux, et pleins de choses qui bougent, le regardent lui protégé par ses barreaux, et l’envient à ce point. Alors. ADAM dit à EVE :
(A.) Tu veux savoir ce que nos ancêtres, ont ressenti à leur époque ? Et bien. Tu ouvres ton corsage. Tu dégrafes ton soutien gorge. Et tu lui montres tes seins.
(E.) Oh ! Tu déconnes. On pourrait nous voir.
(A.) Non ! Je te rassure. Nous sommes tout seuls. Tu peux.

EVE s’exécute, et fait face au GORILLE.
Les yeux du GORILLE, jusqu’ici, regardaient indifféremment ADAM ou EVE, là ! Il a fait son choix. Et bien localisé d’ailleurs.
(A.) Tu vois ! Ça lui plait. Maintenant montre-lui ta culotte
(E.) Ah non ! Pas ça
(A.) Mais si ! Tu vas voir.

EVE, soulève ses jupes et s’exécute.
Alors ! Le GORILLE, cramponne les barreaux, et devient questionneur, comme l’était le premier ADAM.
(A.) « EVE, retire ta culotte. »
(E.) « Ah non ! Ça suffit ! Ça ne va pas non ! »
(A.) « Mais si ! Tu vas voir. »

EVE s’exécute, et là !!! Le GORILLE !!! Secoue sa cage !! Il essaie d’arracher les barreaux !! Il bave !! Il est dans une excitation incroyable !!
(A.) « EVE ! Maintenant. Dis-lui que tu as mal au crâne
Ah c’est vrai. Ce n’est pas un conte à laisser traîner entre les mains des enfants. Du moins jusqu’à ce qu’ils puissent devenir des parents.

 
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


A chaque Page Blanche sa Dame Noire
   
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  Publié: 20 jan 2015 à 14:32 Citer     Aller en bas de page




! samamuse !



! Trop bon et tellement rafraîchissant !



Amicalement, Éric.



  ~ S'aimer ! C'est s'appartenir sans jamais se posséder. ~ Tous textes déposés par Huissier de Justice en Tribunal de Grande Instance ~ Demande de N° ISBN & Dépôt légal à la BNF : dans un avenir proche ~
samamuse
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  Publié: 21 jan 2015 à 04:01 Citer     Aller en bas de page

merci

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 21 jan 2015 à 04:14 Citer     Aller en bas de page

Sam, je verrais bien ton conte comme une belle pièce de théâtre...

A relire...

galatea

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
samamuse
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  Publié: 22 jan 2015 à 04:24 Citer     Aller en bas de page

et ton futur roman ?
est-il comme cet horizon, théâtrale, de ces états de vies que ma MUSE m'a fait sauvegarder.
merci pour tes regards en mots chaleureux.

 
Ecclesiaste

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14 mars 2015
  Publié: 14 mars 2015 à 08:17 Citer     Aller en bas de page

mais quelle classe mondiale d'avoir écrit ceci !!!!!!


  La vérité est une couverture qui nous laisse les pieds froids.
samamuse
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  Publié: 16 mars 2015 à 12:12 Citer     Aller en bas de page

merci ECCLESIASTE,
c'est de la provocation.
en sens-de savoir-pour du vécu.
et non biblique ou non.
à bientôt SAM

 
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