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LPDP :: Poèmes tristes :: Le cimetière des éléphants Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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jihem


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  Publié: 19 mars 2005 à 14:43
Modifié:  13 avr 2010 à 06:39 par Lunastrelle
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Le cimetière des éléphants





L’un devant, l’un derrière, ils vont, les éléphants,

Marée grise paisible et lente de géants,

Déposant leurs empreintes dans la poussièr' du temps,

Sur les chemins de nuit que rêvent les enfants.



L’un devant, l’un derrière, les éléphants cheminent,

Ils s’aspergent de boue, ils se lavent et s’ébrouent,

Ils se gavent aussi car ils savent la famine

Que l’homme leur promet en pillant les forêts.



Ils savent les fusils, ils savent la soif ardente

Et les bijoux d’ivoire au bras des élégantes ;

Ils savent les puits secs , les oasis perdues

Que l’homme laisse derrière lui, toute sa honte bue.



L’un devant, l’un derrière – quand soudain une mère

Abandonne le troupeau et revient en arrière

Vers un éléphanteau tombé dans la poussière :

Son bébé – Une mère – Et comme toutes les mères…



Alors pendant des heures, le troupeau immobile

Attend de tout son cœur que se lève l’enfant

- Belle leçon que nous donnent ces animaux tranquilles -

Des heures et des heures et des heures durant.



Un vieux mâle se résigne à donner le départ

Et d’un pas alourdi de chagrin on repart

L’un devant, l’un derrière mais on est un de moins…

Une mère tristement suit le troupeau de loin.



Ainsi les éléphants s’ébranlent dans ma mémoire…

Lorsque j’étais enfant, je les suivais le soir

Jusqu’au bout de la Terre, dans des forêts d’ivoire,

Jusqu’au bout du désert dans leur grand cimetière.



Mais la Terre tout entière devient ce cimetière

Dans lequel ces géants qui sont notre mémoire

Vont sombrer lentement, l’un devant, l’un derrière,

Emportant avec eux mes rêves et leurs espoirs.





10/2002

***

  heureux ceux dont le souffle façonne les nuages
atouthasard


La vie est écrite dans les mots c'est mon trésor et mon tombeau (Gilles Vigneault)
   
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  Publié: 19 mars 2005 à 17:02 Citer     Aller en bas de page

J'ai aimer ma lecture

Amitiés Réal

 
rimarien
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  Publié: 19 mars 2005 à 18:44 Citer     Aller en bas de page

C'est tendre et dramatique narré justement, sans en rajouter dans le drama, j'ai vécu en Afrique et gosse j'étais emerveillé par les éléphants.
bien à toi
JC

 
GENTIPOETE
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Le plus beau vêtement pour une femmes, sont les bras de l'homme qu'elle aime
   
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31 juillet 2012
  Publié: 20 mars 2005 à 05:42 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Jihem,

Merci pour ce bel hommage à cet animal merveilleux qui
malheureusement disparaît.
Bientôt il ne nous restera plus que BABAR et les musées.

Très beau texte, bien écrit.

Amitiés Gérard

  Dieu a donné la parole à l'homme pour travestir sa pensée.
jihem


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28 février 2008
  Publié: 20 mars 2005 à 06:36
Modifié:  20 mars 2005 à 06:37 par jihem
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Chers amis,

nous avons tous quelque part dans notre mémoire d'enfant un éléphant qui chemine ... Animal merveilleux et digne, que j'aime énormément
Oui, les hommes sont fous et prédateurs!

Merci à vous tous de partager et cette tendresse, et cette indignation, et merci à Pascal pour le chapeau

Bien à vous

  heureux ceux dont le souffle façonne les nuages
jihem


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28 février 2008
  Publié: 23 mars 2005 à 02:52 Citer     Aller en bas de page

Chère Mésange,
hélàs, je ne date pas d'hier

Merci pour tes commentaires, chère amie

  heureux ceux dont le souffle façonne les nuages
Myo


Le bonheur se trouve comme un myosotis, tout petit, tout gentil dans un coin de la vie...
   
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16 septembre
  Publié: 23 mars 2005 à 08:52
Modifié:  23 mars 2005 à 13:32 par Myo
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Ces éléphants, images de tes rêves d'enfants que la vie rattrape de sa réalité parfois si inhumaine...

Superbe!
Myo

 
jihem


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28 février 2008
  Publié: 23 mars 2005 à 09:23 Citer     Aller en bas de page

Merci, chère Myo

Babar barrit de plaisir

  heureux ceux dont le souffle façonne les nuages
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