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LPDP :: Contes fantastiques :: Vous n’avez pas ménagé la patente [ rejets anthropogéniques Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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A.Belhirch
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un monde sans espoir est irrespirable. (Malraux)
   
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  Publié: 15 avr 2017 à 15:45
Modifié:  17 avr 2017 à 11:44 par Maschoune
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Vous n’avez pas ménagé la patente [ rejets anthropogéniques ] !

Il y a trois jours que je rêve de la même chose. Ils supportaient mes songes des livres, dans lesquels je me suis plongé. Pendant que la lecture de ces ouvrages m’instruisait sur les dangers, dûs à l’ascendance du réchauffement de la terre, les détails me revenaient en mémoire, par un fantasme, lors de mon sommeil paradoxal. Cela n’est pas resté lettre morte. Le danger alarmait notablement l’opinion. Quand j’ai appris, à mon tour, qu’est-ce que c’est que le phénomène effet de serre, l’albédo terrestre et aussi le danger d’un réchauffement climatique ascendant, j’y attachai un vif interêt mêlé d’inquiétude. Alors que je fermais les yeux et m’assoupissais le soir, je passais la nuit à me balader dans le ciel. Je faisais des navettes, en dépit du bon sens, entre la stratosphère et le plancher des vaches. De temps en temps je voyais les eaux de l’océan s’agiter et monter jusqu'à m’engloutir. Des fois une fumée de dioxyde de carbone, d’ozone, et de méthane s‘enflamme à mon approche du sol. Mon périple onirique ne finit pas là. Au stratopause, j’entendis les voix de deux nuages. Un stratus et un cumulus qui se querellaient, discutaient, placoter de leur compte et de celui de leurs voisins [les terriens] dans cet univers.

Le premier : dégage ! dégage ! toi et ta brume. Par ta faute j’échappe tous les infrarouges que j’ai attrapés.

Le stratus : oh ! ça va ! ça va toi le nuage à la grosse cafetière. Il n y a pas de quoi râler. As-tu peur de manquer, d’avoir moins chaud ?

Le cumulus : Bon sang de bonsoir ! C’est du crétinisme ambiant ton indolence. T’es mieux de suivre le mouvement. Arrêtez avec moi ces petites saloperies [ les infrarouges] ! Ne les laissez pas passer ! C’est pour préserver ces évaporés mortels et ce beau globe bleu d’attraper un refroidissement.

Le stratus : Ah mais ! c’est peine perdue. Avec cette indolence des hommes, qui jetait un froid et toutes ces émanations de combustions répandues. Franchement, ces stupides humains décourageaient toutes tentatives de bien faire.

Le Cumulus : En voilà un nuage qui parle vert !

Le stratus : Non, c’est la réalité. Chaque jour cumulonimbus, arcus, mammatus, brouillard … mouraient à la peine, pendant que ces têtes de linotte [les hommes] continuaient cette politique de l’autruche.

Le Cumulus : Bah ! Ce n’est pas notre rôle de dire à ces humains de faire gaffe. Ils connaissent comme pas un tout le péril qu’ils courent.

Le stratus : voui, voui, voui, seulement la sorte d’aveuglement prémidité, de j’m’enfoutisme, de délirant, de pervers insensé est uniquement propre à l’homme, et non à un amas de vapeur d’eau condensé en fines gouttelettes.

Le Cumulus : Peut être bien que oui. Acquiescer, pour la forme, à un pareil jugement ne serait pas grave. Ravi ou navré je serais, je ne dédaignerais pas de débattre la chose entre nous.

Le stratus : bien ! Venons-en au fait. Il est donné pour vrai que chaque addition de CO2 dans la brume, les nuages, les parages causerait la perte de tout ce monde d’en bas.

Le Cumulus : Charrette de CO2 ! Malgré que rien ne puisse servir à rien, ça n’empêche pas les sentiments. De haut en bas, ce monde est indivis et puis cet éventuel cas dangereux menaçant solidarise par ricochet les nuages et les humains. A compter de ce jour, je secouerais mes apparences du CO2 qui me colle et je vais bannir illico mes rapports avec lui.

Le stratus : Il parait que tu n’as pas appris grand chose à l’école.

Le Cumulus : Si, j’ai appris, à compter, à lire, à écrire et aussi à couper court à un beau temps, mais tu me renvoies à l’école en considérant que je n’ai rien compris.

Le stratus : Ma foi non ! ce n’était guère mon intention. Mon cher ami, nuage de beau temps, ne t’offense pas trop de cet inoffensif grain de malice. Vous n’êtes pas sans savoir que les nuages de qualité savent tout sans avoir jamais rien appris.

Le Cumulus : Pt’et’ ben qu’oui. Le ciel a mis l’oubli pour les hommes et pour les nuages aussi au fond d’un verre.

Le stratus : Cela allait sans le dire, les lacunes de mémoire par moments se déclaraient. Toutefois, je ne vous en remontrerais pas en matière de savoir. Ma volonté actuelle vous mettre au parfum de ce qui t’échappe.

Le Cumulus : m’enfin, dites-moi, qu’est-ce que j’ai mal pigé ?

Le stratus : Ta propension à vouloir tout savoir corrige ton ignorance de ce que tu veux apprendre. D’abord je vais commencer par rectifier la conception que vous vous êtes vite fait du CO2. le CO2 ou gaz carbonique ou encore dioxyde de carbone est à la fois nocif et productif. Il est dégagé par la respiration des hommes et les animaux, produit par les pratiques ménagères quotidiennes des terriens, par les forêts en feu … Dans un nuage, dans un brouillard ou en suspension dans l’air il maintenait, en une quantité appropriée, une température égale et agréable sur terre.

Le Cumulus : Puisque le CO2 n’est pas assez dangereux, pourquoi alors on se frappait tant.

Le stratus : le redoutable c’est ce qui va arriver sur terre dans le futur. Les terriens foutent dans l’air surabondamment de CO2 avec bien des rejets anthropogéniques. Le CO2 dense élève la chaleur sur terre, déséquilibre le climat, provoque des inondations, des sécheresses, fond les neiges dans les pôles. Suite à ce phénomène les mers et les océans vont engloutir des îles et des terres dans quelques pays. On ne saurait alors envisager toutes les catastrophes qui pourraient survenir en conséquence.

Le Cumulus : Dieu merci ! S’il n y avait pas un gentil nuage comme toi, près de moi, jamais je n’aurais appris tout ça.

Le stratus : Tel que tu l’a entendu, la menace est permanente et …

Le Cumulus : attendez ! attendez ! ne sentez-vous pas cette étrange odeur d’eau de javel.

Le stratus : Eh bien ! cette odeur et celle de l’ozone. Et là-bas regarde ! Avec tes yeux de nuage, qui séparent les anges des démons, observe la nuée de méthane, d’oxyde d’azote et des composés de chlorofluorocarbonés qui émanent de dessous.

Le Cumulus : Trop de dioxyde de carbone, vous dites, surchauffe à outrance la planète. Et quel est l’impact des autres zinzins ?

Le stratus : Le plus traître c’est cet ozone dû à la pollution. Ce gaz dérivant comme les composés chloruofluorcarbonés de produits écotoxiques transperce la couche d’ozone stratosphèrique.

Le Cumulus : Seigneur Dieu ! Quelle calamité va-t-elle fondre encore sur ce monde, après toutes ses sombres prévisions ?

Le stratus : Les malheurs sont bonnement un fléau.Tout l’aréopage de la molysmologie confirmait dans la bonne opinion le danger imminent. D’où la couche d’ozone est percée des rayons ultraviolets pénétraient. En atteignant le tissus cutané des humains les U.V. peuvent causer leurs brûlures des cancers de peau.

Le Cumulus : Le cancer de peau ne dénote pas l’aspect et l’allure d’un malade, sauf que j’en vois en bas d’autres malades comme des bêtes à crever. C’est bien triste de s’imaginer que ce monde serait rendu à néant.

Le stratus : En effet certains souffraient de crises d’asthme à cause du dioxyde d’azote. Le monoxyde de carbone, lui aussi, se fixant à la place du dioxygène dans le sang de ces pauvres créatures, à coup sur une dose létale tue. D’autre part, le dioxyde de souffre qui est à l’origine des pluies acides, ce gaz toxique cause la mort prématurée des végétaux et provoque des troubles respiratoires chez les petits et les grands.

Le Cumulus : fi donc ! dirais-je à ses savants qui s’appliquent à inventer des chars d’assaut, des bombardiers, des missiles, des armes de destruction massive. A dire vrai, la primauté est à l’argent. Les polluants atmosphériques, les maladies inguérissables, la famine endémique des pays pauvres et d’autres sérieuses infortunes sont de peu d’importance. Les maîtres intéressés rechignaient à une bonne action comme si l’urgence de leur besognes leur interdisait de vaines attentions.

Le stratus : Tu parles, ce me semble, assez pertinemment, Cumulus.

Le Cumulus : Je ne parlais ainsi rien moins que de préciser un sentiment d’indignation. Tout ça ne laissait pas que d’être choqué.
Qu’est-ce qu’il ne faut pas voir ! Puisque les naufrages des pétroliers faisaient perdre beaucoup, ces faux philanthropes, en un semblant d’inquiétude, affectaient trompeusement l’esprit de la sauvegarde de la nature.

Le stratus : ça, c’est un faux problème, laisse donc tomber.

Le Cumulus : Quoi ! laisser tomber ? Peu chaut à un nuage de reprendre une inconduite humaine. Remarquez bien que ces grosses légumes parrainaient d’habitude simplement les recherches, qui tendaient leurs découvertes à les faire débourser moins et à gagner beaucoup.

Le stratus : C’est virtuellement évident. Les savants ne font que gagner leur bifteck

Le Cumulus : Si seulement, toute cette honorable société de doctes se réunissait une fois, pour cogiter à comment dépolluer l’environnement. Peut être la quadrature du cercle serait devenue résolvable, lorsque des découvreurs auraient consacré un large temps au hic qui subsiste. Et cela est autrement vital le réussir, sans quoi ces scientifiques doivent dès maintenant penser à un moyen de locomotion spatial expéditif, pour installer les générations futures sur une nouvelle planète.

  Les arts sont l'entremetteur qui nous fournissent des occasions très naturelles de deviser de tout et de rien.
Varh


la vie, ce rêve réel qui peut se tranformer en cauchemar en gardant les yeux ouverts; je les ferme
   
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20 avril
  Publié: 20 avr 2017 à 13:04 Citer     Aller en bas de page

Beau conte fantastique. ... j'aime l'idée de ce dialogue entre les deux nuages.... dépolluer est une chose qui pourrait se poser à la suite d'une réelle prise de conscience d'un arrêt de pollution ou du moins d'un ralentissement important. ....
Belle réflexion

Amicalement
V

 
A.Belhirch
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21 avril
  Publié: 22 avr 2017 à 17:17 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Varh
je me sens gratifié d'apprendre que mon écrit vous a plu. C'est dans un but utilitaire et avec l'intention de servir que nous écrivons tous. Hélas, les plumes véritablement engagées n'étaient pas admises aux COP 21 et 22.
Mes sincères sympathies chère poétesse

  Les arts sont l'entremetteur qui nous fournissent des occasions très naturelles de deviser de tout et de rien.
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