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LPDP :: Contes fantastiques :: Fantaisie Iii (la formule du professeur Kopp et ... ) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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  Publié: 1er juil 2002 à 16:23
Modifié:  26 avr 2008 à 13:17 par Lily.H
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La formule du professeur Kopp et le coffre aux pirates.


Alors que mon regard avide jetait un œil circulaire sur mes mains qui scrutaient, à tâtons, dans le noir, le bureau du professeur Kopp à la recherche de la formule de la pierre «philanthropale» cachée dans un de ses tiroirs, bien en vue, son code secret se dépêchait de terminer à sécher dans son encre et dans son enveloppe…

Mes doigts gourds et moites, à bout de sueur, s’emparèrent du précieux papier et de son contenant, contenu dans l’enveloppe et je «m’empressâte» de disparaître par la porte dérobée qui venait d’apparaître en même temps qu’un incendie préalablement allumé par moi (afin de noyer toute trace de mes indices) achevait de se consumer à l’étage inférieure alors que je me dirigeais vers le sous-sol, à la cave…
Mes sens ne m’avaient point encore trompé du danger puisque j'humais la senteur de mon odorat flairer les flammes autour de moi qui déjà me léchaient les talons des semelles alors que je descendais les escaliers à brûle le pourpoint, ce dernier ayant déjà une forte tendance à se froisser de dépit lorsqu’il était plis en flagrante chaleur!

Arrivé devant la porte cadenassée à triple tour, je pris le soin de bien prononcer la phrase magique : «Tire la chevillette et la bobinette cherra» et le «sésame» de la caverne d’Ali s’ouvrit comme par magie, me laissant pétrifié de stupeur, baba, comme le dernier des (quarante) voleurs! Devant moi, s’étalait le coffre aux pirates du célèbre Trésor de Monte-Cristo incrusté nu, dans la roche, entouré de stalactites et de stèles à mites, entourant un squelette qui lui même entouraient de ses deux restants de membres ledit coffre.
N’écoutant que la lueur tamisée de mon courage, je pris le semblant de ma bravoure à bras le corps, ainsi que ma peur à deux mains et de l’autre, je m’approchais de la malle au vieux bois d’osier vermoulu alors qu’une senteur pestilentielle et écœurante (à en donner la nausée) s’exhalait tout à soudain de son corps percé d’interstices d’où s’échappait quelques orifices.

J’eus beau lutter, mais l’engourdissement était trop fort et la senteur trop «odoréifiante» pour que je puisse continuer, et dans un élan digne d’un conte de feu, euh, de fée, ou le héros au mépris du danger met sa vie en péril, je me dressais de tout mon long pour mieux m’écrouler dans la poussière du sol caverneux alors que mes narines complètement assommées par la senteur olfactive qui régnait, préférèrent, agressées, achever de sombrer dans l’inconsistance où mes 2 bras s’en évanouirent de sursis.

Alors que je reprenais mes esprits lentement égarés sur le sol argileux de la grotte après l’épisode passagère de mon inconscience amoindrie, je me retrouvais à quelques pouces du sol, au ras de celui-ci, suspendu à une poutre, sous le plafond, et ficelé tant bien que mal comme un vulgaire chausson.

À son ricanement, mes yeux n’en crurent pas leurs oreilles en entendant la voix du professeur Kopp se répandre dans la pièce alors que j’y jetais un coup d’œil furtif, feintant toujours l’innocence de mon évanouissement :
«Tel est pris celui qui croyait me pendre!» me souffla-t-il en me lançant son haleine fétide au visage, un rictus démoniaque lui déformant les traits malgré le masque qui lui recouvrait entièrement la figure…

«Mon cher, Soulier, («Soulier» était non mon nom de code, mais non mon véritable prénom. Où diable l’avait-il reconnu?), continua-t-il sur sa lancée, encore une fois, nous nous retrouvons à bâtons rompus où vous avez mis vos sales pattes dans la roue de mes affaires.»

«Pied… Pied», tentais-je de rectifier en lui apprenant mon nom de code d’un sel jet de souffle, complètement exténué…
«Pied ou Soulier, ma chère Semelle, c’est de la chaussette au même pour moi» fit-il entre ses dents grimaçantes que j’apercevais sous son masque luisant malgré le bandeau qui me recouvrait les yeux (oui, oui, c’est possible! Le bandeau n’était pas tellement opaque et laissait passer une lumière diffuse qui éclairait ma noirceur obsédante), alors que ses pas résonnaient dans le couloir de la pièce rocailleuse, arpentant le dallage au rythme effréné de ses chaussures feutrées.

«Vous avez réussi à incendier mon repaire caché, maintenant à découvert, mais sans le coffre, la formule ne vous sert à rien puisqu’il vous faut la clé de ladite malle pour ouvrir ce dernier. Aussi, ne comptez pas sur moi pour vous révéler où elle se cache puisque que je la porte continuellement autour du cou, suspendue à ma chaîne de naissance, je ne vous le répéterais donc pas!»

Un silence touffu régna dans la grotte après qu’il eut prononcé ces odieuses paroles, me laissant perplexe et attaché au devant de la scène qui se déroulait sous mes yeux. Je me demandais alors, comment je pourrais m’extraire à jamais de cette singulière situation de la fâcheuse position où je me trouvais lorsque mon adversaire, lui-même, sans s’en rendre compte, m’offrit la porte de salut en m’indiquant l’issue de sortie pour m’en servir avec de la chance :

«Mais tout ceci est inutile, fit-il, de son air de méchant mécréant, bientôt, vous ne reverrez plus la lumière du jour, puisqu’on va vous jeter en pâture aux petits poissons des chenaux qui vous tiendront compagnie, le temps d’un sac-de-couchage, au fond du lac, pour sûr!»

Et après un court instant, où il saisit l’occasion de me laisser passer ma terreur dans tout son étonnement et son émoi, il reprit :

«Qu’on m’apporte le sac et la malle!» cria-t-il à ses ordres, ces derniers étant donnés à ses hommes de main qui se dépêchèrent d’accomplir de s’exécuter.


(suite plus tard, si possible… et si intérêt il y a…)

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
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  Publié: 11 déc 2002 à 20:02 Citer     Aller en bas de page

Merci, Jardinier6 (En passant, tu es dans mes hommages dans "Vous l'ai-je dis?" -Autres poèmes- car j'adore tes écrits... J'ai corrigé aussi mon erreur sur "pétale" l'autre fois que tu m'avais souligné dans "parfum de fleurs" (section "Amour" que tu voulais mettre dans tes favoris, me demandais-tu... Je t'y avais également répondu...)
Maintenant, pour en revenir à ce texte... Bien sûr, c'est un peu l'idée de ce texte "loufoque" (comme donné un peu dans ton exemple que je connaissais également) plutôt que "fantastique" afin de jouer avec les mots et les expressions même si ça a ni queue ni tête...
J'attendais que quelqu'un ressorte ce texte des boules-à-mites pour continuer avec la suite que j'ai déjà commencée, mais je ne sais pas si elle sera aussi bonne que le début, mais enfin... Merci de cet intérêt marqué de mon texte, Jardinier!

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
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23 mai 2011
  Publié: 16 déc 2002 à 20:23 Citer     Aller en bas de page

Merci, mon cher Jardinier6...
C'est toujours un plaisir de lire vos commentaires...
J'ai seulement voulu faire un texte drôle, voilà tout...
Alors, comme prévu, j'ai mis la suite pour les inconditionnels qui suivent cette histoire (commencée il y a un bout), mais j'attendais plus de lecteurs, car au début, y en avait pas beaucoup! Donc, la suite dans : "Le laboratoire secret du professeur Kopp"

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
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Il est toujours possible d'espérer, et c'est justement cela qui est désespérant.
   
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11 avril 2013
  Publié: 30 mai 2003 à 07:44 Citer     Aller en bas de page

Génial, y'as pas d'autres mots ( Ben oui, y'en a d'autre, tout plein, mais je vais me contenter de celui là, pour le moment )

J'adore !

Comme j'ai dis sur l'autre site, ça me fait penser un peu au "Guide Galactique" de Douglas Adams... Mais en plus Lograth

Amicalement,

Guillaume

  À force de brûler de désir, l'être se carbonise, et les cendres viennent assécher les larmes...
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A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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15 septembre
  Publié: 30 avr 2008 à 14:21 Citer     Aller en bas de page

J'aime bien mais euh où sont passés les deux premiers?

Et la suite?


Amitiés


Justine

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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6 octobre
  Publié: 6 avr 2014 à 12:19 Citer     Aller en bas de page

Une très belle lecture qui m'as emporté dans de belles contrées poétiques

Merci

James

  Membre de la Société des poètes Français.
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