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  Publié: 26 mai 2020 à 15:23
Modifié:  27 mai 2020 à 15:35 par Catwoman
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La planète Corona
Il se trouvait dans la région des astéroïdes 399-403. Il commença donc par les visiter pour y chercher une occupation et pour s’instruire. La planète était habitée par :un médecin.

- Bonjour Monsieur, que faites-vous avec vos gants latex et ce masque sur votre visage ?
- Vous êtes sur la planète Corona, et ici tout le monde porte un masque. Comment se fait-il ? Vous n'êtes pas au courant, qu'une terrible maladie se propage sur ma planète, on parle d'une épidémie planétaire. D'ailleurs, pourquoi vous aussi ne portez-vous pas un masque ?
- Mais vous êtes tout seul sur votre planète, vous êtes son unique habitant, et votre planète ne possède qu'un seul arbre, et un corbeau bavard qui fait d'ailleurs beaucoup de bruit.
- Plus maintenant, j'ai ordonné le silence total, je l'ai confiné dans son trou avec une interdiction de sortie, il doit à chaque fois qu'il veut chanter me présenter le formulaire 164B.
Croa, Croa s'écria le corbeau en sortant la tête de son trou.
- Vous voyez, il essaie d'enfreindre la loi, et pour peu qu'il se mette à chanter des chansons d'amour, ce serait la fin du confinement et un hymne à la propagation de l'infection. Nous nageons actuellement dans un épais brouillard, et le cercle des récalcitrants aux interdictions s'agrandit de jour en jour.
- Vous êtes un peu comme le businessman qui croyait posséder les étoiles, vous, vous croyez posséder les malades et tous les hommes, mais ils ne vous appartiennent pas, ils appartiennent au virus.
- Les hommes ? Il en existe... je les ai aperçus il y a des années. Mais on ne sait jamais où les trouver. Le vent les promène. Ils manquent de racines, ça les gêne beaucoup et puis ce sont tous des malades en puissance.
- Je préfère nettement travailler avec mon corbeau, car j’ai le droit d’exiger l’obéissance parce que mes ordres sont raisonnables et puis l’autorité repose d’abord sur la raison.
- Reste avec moi, sur ma planète, tu seras mon unique malade, je te construirai un hôpital, je t'intuberai quelquefois, je pourrai aussi te mettre en réanimation quelques heures, toi entre temps tu pourras condamner à mort mon corbeau, ainsi sa vie dépendra de ta justice.
Ainsi après la condamnation à mort de mon corbeau, tu le gracieras car nous n'en avons qu'un.
Tu pourras aussi proclamer des arrêtés ou des lois car nous écrivons des choses éternelles.
Le Petit-Prince choqué répliqua :
Votre planète sera plus belle sans votre hôpital, et ce n'est pas le virus que vous croyez juguler qui va nous tuer mais bien vous avec votre terrible pouvoir. Bientôt votre corbeau sera mort de chagrin, vos agissements ne sont que des épines que vous enfoncez dans son petit cœur, laissez-lui voir la vie en rose car sinon, il fera sa révolution car il a envie de chanter des chansons d'amour et ce sera là sa guérison.
Sur ce le Petit-Prince quitta précipitamment la planète et s'écria :« Les grandes personnes sont décidément bien bizarres ».



Yves Dupin de St-Cyr et Arya  13 Avril 2020

  J'ai fait un rêve aujourd'hui Mais il m'est interdit Tuer le rêve c'est tuer l'homme
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