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Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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  Publié: 5 mars 2011 à 12:47 Citer     Aller en bas de page

Poème à la con

La nuit primitive de l’ancien chaos arrive
L’heure puissante, qui va tout plonger dans le sommeil
Est proche ; couvrira la terre des ombres de la nuit.
Les prémisses, l’abandon de Dieu, forme de missive
Dit : Homme, tu perds ton flambeau, tu tues les abeilles
Nécessaires à ta vie, et morale tu renies !

Tu subis la tyrannie de ton quant à soi
Narcisse, ton miroir reflète le vide de ton âme.
Ta métaphysique et de comptoir de bistrot.
Je vois bien, que sur tes lèvres, ton sourire narquois
Se moque de mon charabia qui crie, proclame
Un désastre annoncé depuis longtemps. Fiasco

D’intelligence, oui, te voilà au pied du mur
Que faut-il faire, ou bien dire, Homo erectus
Pour que tu prennes conscience des meurtrissures
Que tu imposes à la boule bleue, tel le typhus
Tu continues à répandre, atomes, salissures
De toute nature, prisonnier de conso, Bacchus

Tu consommes sans vergogne, baises a couilles rebattues.
Fais des enfants sans avenir, fier de ton 4x4
Tu roules des mécaniques, après toi le déluge.
Mais si tu le voulais, toi que Dieu a élu
Pour régner sur la terre pour être le pâtre
De toute vie et plus encore, en être le juge.

Sais-tu, que l’on a toujours ce que l’on mérite
Alors, il est temps de quitter ton ami le nombril
Pour regarder l’autre, qui comme toi est animal
Ah, ah tu ne le crois pas, et cela t’irrite
Et pourtant mammifère tu es bien fragile
Tu penses être au-delà ! Devenu être minéral.

Si c’est cela ; tu as quitté le monde de vie
Pour épouser le monde de la matière.
Ton alter ego est devenu la machine.
Si c’est ainsi, et j’en ai bien peur, je prédis :
Demain, ne sera pas le siècle des lumières
Mais le temps de l’ennui, mes paroles sibyllines

T’inquiètent, je l’espère ! C’est pour que tu réagisses.
Si religion n’est plus voie de moralité.
Retrouve donc dans l’HOMME une référence absolue.
Qu’il devienne un guide d’éternité pour tes fils.
Il est incontournable pour l’humanité.
Alors ne fait celui qui a mal entendu.

Le chemin à parcourir te semble impossible
Pour moi aussi, cela me paraît bien, dur... Dur
Ce bla-bla n’aura donc vidé que ma bile.
Détourné mon esprit de l’inaccessible
Apaisé un temps mon angoisse du futur.
















  YD
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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  Publié: 5 mars 2011 à 13:46 Citer     Aller en bas de page

Poème violent et bien senti sur les absurdités humaines.
J'ai apprécié autant la forme que le fond.

Amitiés

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
ecrinf
Impossible d'afficher l'image
Je me retourne encore et d'un regard d'envie Je contemple ces mots que je n'ai pas écrits
   
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18 octobre
  Publié: 9 mars 2011 à 18:14 Citer     Aller en bas de page

Le futur n'a pour lui que le passé qu'il cache.

 
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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10 décembre
  Publié: 10 mars 2011 à 13:10 Citer     Aller en bas de page

Bonjour ecrinf
Remarque profonde, chaque individu naît dans un futur en marche, il est invisible mais bien présent. voici un petit poème qui rejoint un peu cette idée

PETITS BEURS ET AUTRES

Nés dans le monde de l'invisible
Les yeux noyés de quotidien
Buvant l'éphémère indicible
Ils vont sur le triste chemin
ET POURTANT
Falots, ils sont la seule lumière
Qui flotte au dessus des gouffres amers
ET POURTANT
L'invisible versera leur sang
Pour un monde réel, soi-disant!

Cordiale brassée

  YD
ode3117

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7 décembre
  Publié: 10 mars 2011 à 13:13 Citer     Aller en bas de page

YD , tout est dit et combien je partage ce que tu as écrit, ce que nous faisons pour améliorer nos instants et pour ce que l'on va faire pour les jours à venir ,
même si c'est peu , si c'est une goutte d'eau pure dans cette marre infecte que bien des hommes se plaisent à polluer....C'est toujours ça , mais je pleure sur les crimes , que l'humain peut faire en creusant lui même sa tombe , mais le sait -il ? Cet être avide d'argent....
Bien amicalement
ODE 3117

  OM
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10 décembre
  Publié: 11 mars 2011 à 09:57 Citer     Aller en bas de page

ODE3117
Je suis très touché, que mes mots aient trouvé le chemin de ta sensibilité.
Merci et prends bien soin de toi
Cordiale brassée
YD

  YD
Guid'Ô


« On finirait par devenir vraiment fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer. »
   
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26 novembre
  Publié: 13 mars 2011 à 04:51 Citer     Aller en bas de page

pas si con que cela.....

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