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LPDP :: Textes d'opinion :: Contre une litterature industrielle Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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favirol
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  Publié: 21 nov 2003 à 04:37
Modifié:  16 août 2010 à 05:48 par Lunastrelle
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La littérature industrielle... Sujet brûlant que vient, dans son sens inné de la polémique, de lancer Bashô. Je vais ici donc m'efforcer d'exposer mon point de vue et de répondre aux critiques dont fait l'objet ce cher ami.
En effet il apparaît nettement aujourd'hui que certains poètes rédigent, rédigent jusqu'à l'épuisement. C'est une manière paradoxale de chercher l'inspiration. Ainsi
A quoi bon alors presser son esprit pour le transformer en une peau morte ? De fait je pense que ce bout d'épiderme blanc n'a pas d'odeur ni de parfum, ce n'est pas une fleur, ce sont des pétales desséchées qui exhalent l'effort vain, désespéré d'écrire. Voilà pourquoi nous rencontrons si souvent l'amour dans de nombreuses compositions poétiques, il est si facile d'en parler. Il s'agit donc d'une production superficielle alors que le poète, lui, souffre de creuser de plus en plus profondément son esprit, d'y trouver l'essence des choses !
Si écrire devient une obligation, l'acte n'est plus création mais habitude ! La poésie est-elle habitude ? Certainement pas ! La poésie c'est un instant qui ne peut être commandé, c'est une transe. Réside ici l'essence même de cet art : il nous commande, nous disposons. Et une production faramineuse renverse ce concept, renverse la poésie. Qu'est-ce qu'une poésie à l'envers ? Ce sont des mots mal ordonnés, des rimes imparfaites...
Un écrivain a dit un jour : le poète se reconnaît aux nombres de pages inutiles qu'il n'écrit pas ! C'est un adage qui devrait rester gravé sur le front suant et blanc des capitalistes poétiques...

Favirol

  Les impasses menottées à des mains percluses...
Alinus
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4 mai 2018
  Publié: 21 nov 2003 à 04:54 Citer     Aller en bas de page

Qui es-tu pour juger ce qui est de la poésie et ce qui n'en est pas ?

Qui es-tu pour juger ce qui est de l'art et ce qui n'en est pas ?

Qui es-tu pour savoir ce que ressentait celui qui a écrit un texte ?

Qui es-tu pour savoir comment sont écrits les poèmes des autres ?

D'après ce que j'ai compris, tu poursuis des études de droit. Je m'inquiète pour les futurs jugés si un jour tu deviens juge...

  Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu [Alfred de Musset]
favirol
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29 décembre 2018
  Publié: 21 nov 2003 à 05:26 Citer     Aller en bas de page

J'ai aimé l'anecdote ! Mais voilà une quesion que je voudrais élucider Valter : peut-on privilégier la qualité et la quantité ? De même j'admets ne pas pouvoir faire de généralité mais néanmoins la majorité se demande-t-elle au moins que la poésie est effort, douleur, sueur, transe ?

Favirol

  Les impasses menottées à des mains percluses...
favirol
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29 décembre 2018
  Publié: 21 nov 2003 à 09:47 Citer     Aller en bas de page

Si c'est misterweby qui avait publié cette fameuse histoire du poulet qui traverse la route.

Peut être il y a -til different intestins, je ne pourrais pas te le dire. De même je ne revendique nullement être le garant de la belle poésie, seulement je note qu'il faudrait peut être nuancé nos ardeurs, éviter de dépasser certaines limites entre le digeste et le terriblement indigeste.

Favirol

  Les impasses menottées à des mains percluses...
PAPEMICH


Dans le regard du poète, se consument les mots de l'âme
   
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4 avril 2011
  Publié: 21 nov 2003 à 11:08
Modifié:  21 nov 2003 à 11:10 par PAPEMICH
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Ouais....
Hum....

Un peu d'humour...

Déjà que nous étions au prise avec le poulet au Curry de Krishna, s'il faut en plus que nous ayions les poulets fermiers et industriels...Nous ne sommes pas sortis de la basse-cour !!

Déjà, en plus, que certains trouvent que les couteaux volent bas. Chaud devant comme dirait l'autre...

Cela étant dit... Avec humour bien sûr !!!


Passons aux choses sérieuses...

La production industrielle de poésie...

Bien sûr que les visions quant à la poésie, ce qu'elle est, et ce qu'elle devrait être varient selon les écoles de pensées et les individus.
Non seulement y a t'il débat sur le contenu, mais aussi sur la forme.
Et cela depuis fort longtemps...

Qui a tort? Qui a raison? Je ne crois pas que nous trouverons consensus à ce sujet.

Cependant, là où je crois que tous sont d'accord, c'est que la poésie est un moyen d'exprimer. Mais exprimer quoi?

Bien que là encore les opinions et les perceptions varient beaucoup, il faut faire preuve de prudence dans nos jugements.

Si pour un individu, la poésie ne doit servir qu'à exprimer des états d'âme profonds, des états de transe psychotique recherchant l'essence intérieure subliminant la conscience aléatoire et exécutoire de l'aura spirituelle de l'Être, alors il est bien certain qu'un poème tout simple ne servant qu'à exprimer une idée banale en soi, ne lui plaira guère.

Mais est-ce pour autant une poésie facile?
Est-ce pour autant une sorte de poésie "industrielle"?
Est-ce pour autant une poésie qui n'exprime rien?

Car de qualifier une poésie de "facile" est une chose, mais de le faire avec cette espèce de certitude tranquille de celui qui détient la Grande Vérité en est une autre. D'écrire un truc du genre ;"On ne peut apprécier l'or lorsque l'on ne reconnait que l'alluminium" (Favirol)risque fort alors de provoquer l'ire tant de l'auteur que de ses amis.

Qui d'autres que l'auteur lui-même pourrait nous éclairer sur l'origine et sur ce que veut exprimer son poème?
Peut-être aussi ne veut-il rien exprimer. Peut-être avait-il le goût simplement de jouer avec les mots à partir d'une simple idée ou d'une simple tournure de phrase...

Mais je maintiens que seul l'auteur lui-même peut répondre.

Comprenez que lorsque l'on émet un commentaire sur un poème ou un texte, il ne faudrait pas le faire si l'on n'a pas la certitude de ce qu'était l'intention de l'auteur.

Sinon, tout ce que nous émettrons ne sera qu'une perception qui n'aura de valeur que la même valeur de la perception d'autrui.

Maintenant, j'en arrive à cette perspective de "production industrielle" de poèmes.

Et là, bien sûr, ne jouons pas à l'autruche. Je suis directement visé par ce sujet. Disons le haut et fort ;"Papemich écrit des poèmes d'une façon industrielle."
Et, de façon sous-entendue ;"C'est une poésie facile une "production superficielle".

Je garde mon sang froid d'autant plus que la fenêtre de mon bureau est ouverte et que c'est pas chaud dehors.

Sachez pour votre gouverne que vous auriez eu intérêt à davantage m'interroger sur les motivations qui me poussent à "produire".

Sachez que cela vous aurait permis de mieux comprendre le pourquoi de cette "production".

Sachez que mes amis(es, contrairement à vous, l'ont compris depuis longtemps.

Mais afin de vous permettre de mieux juger à l'avenir, je vous révèlerai trois des raisons qui activent mon inspiration.

Primo...

Il m'arrive quelquefois de songer à une phrase toute simple en soit, mais que je trouve jolie. ((ex: Oh toi le vent, si doux si puissant))Alors, je tente de songer à une seconde phrase qui complèterait la première, en rime.((sèche mes larmes de sang)) Et puis, à partir de celles-ci, je tente de compléter. De façonner de telle ou telle manière.

Et je continue ainsi en y insérant tantôt une idée, tantôt une émotion, parfois une sorte de message, jusqu'à ce que j'arrive à un résultat qui me plait. Cela peut se faire rapidement, ou moins, dépendamment de mon "inspiration"

Je le fais parce que j'aime la langue française et ses mots. J'aime jouer avec ses mots.


Secundo

J'ai le cancer. Un incurable. Mon temps de vie est hypothéqué.
Je ne veux pas attirer votre pitié.
Simplement vous dire que cela m'a amené à avoir une perception très particulière de la vie. Disons que cela m'a rapproché très fortement de mes pensées intérieures et que cela m'a amené à être plus près de mes émotions. Lesquelles, vous le devinerez peut-être, sont plus que nombreuses et variées. Or, j'ai pris l'option d'extérioriser le plus possible ces émotions. De les écrire.
J'aurais pu prendre cette autre option de tout garder en dedans ce que je ressentais. Mais ce n'est pas le choix que j'ai fait.
Et les mots, mes écrits, sont le moyen que j'utilise pour exprimer celles-ci.
Qu'il s'agisse de douleurs, de peurs, de sérénité, d'anxiété, de rêves, etc... Je les exprime dans ma poésie.
Bien sûr que cela amène une certaine "productivité". Parce que ces émotions là sont nombreuses. Tout simplement.
Et étant en arrêt de travail, j'ai d'autant plus le loisir de pouvoir le faire souvent.


Tertio

Avant de quitter ce monde, il y a des messages que je voudrais laisser. Il y a aussi d'autres auteurs qui en ont. Que ce soit seul, ou avec eux, les mots servent à transmettre ces messages. La forme poétique que nous adoptons nous permet de le faire d'une certaine manière.
Tout simplement. Il faut quelquefois bien du temps pour en arriver à un résultat qui nous satisfait. Bien des "retouches" et autres. Puis, quand nous aimons ce que nous avons écrit, nous le placons.


Voilà.


Que cette "production" soit, selon vos dires, "industrielle"
, et "facile" est là une perception que vous avez.

Une perception qui nierait toute poésie prolifique issue d'une urgence de dire et d'extérioriser les émotions de l'individu. Une perception qui rejetterait du revers de la main la différence dans le potentiel des individus à composer.

Si telle est votre perception, et que ce commentaire ne vous fait point mieux comprendre et changer votre perception, tant pis alors.

Pour conclure, je vous fais un aveu.

J'ai ici sur ce site de nombreux amis et amies. Leur amitié est bien réelle. Je sais ce que cette amitié m'apporte de réconfort, de bien-être, de chaleur humaine.
Eux, savent les sentiments et émotions que ce que j'écris leur apporte. Les personnes qui me lisent et celles qui commentent le savent aussi.

Pour moi, c'est cela l'essentiel.

Le reste est tellement futile !!!

Papemich





  http://papemich.free.fr/
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  Publié: 21 nov 2003 à 12:12 Citer     Aller en bas de page

Avant de poursuivre cette discussion qui devient fort intéressante et qui me ravit tant elle s’écarte du manque de finesse de certains, je dois affirmer ceci. Premièrement ce texte, ce sujet, cette opinion vise un ensemble et non un individu en particulier car Papemich tu n’es pas le seul à être très productif, il en existe d’autres que je ne nommerai pas tant ils se reconnaîtront. Deuxièmement il n’y a pas pour moi de poésie facile, il ne s’agit pas d’une tentative de plagiat sur le manifeste de Désiré Nisard. Non j’emploie le terme de poésie « industrielle » terme que j’expliquerai plus loin. Troisièmement et j’arrive au point le plus sensible, un point qui me tient à cœur particulièrement. Je sais déjà que tu es atteint d’une maladie incurable, qu’il m’est impossible de ressentir cet état d’esprit. Par contre ce dont je suis sûr, c’est que je n’ai pas l’habitude de ménager les gens et ni de prendre en compte leurs problèmes physique ou psychologiques. Non en fait je ne considère pas les individus comme morts, je les traite en égal, je te respecte en tant qu’être vivant quoique soit le temps dont pourrait être abrégé ta vie.
Maintenant continuons ce débat. Il est un fait, le poète aime la langue qu’il manie, les mots qu’il utilise, les tournures qu’il crée. Mais il en est un autre : ne se doit-il pas d’être attentif à sa création ? Il s’agit du fond du problème : pouvons-nous allier quantité et qualité ? Comme je le pense, certains écarts nous égarent de chefs d’œuvre que nous pourrions produire. C’est une conception peut être élitiste mais attention je ne revendique aucuns talents, je n’en ai pas. Par contre ceux qui « gaspillent » le leur, cela me met en rogne ! Et cette idée peut rejoindre cette envie sous-jacente de plaire, et alors si nous cherchons cet effet, nous nous perdons, nous oublions cette réalité intérieure, le style, notre voix, nos pensées. Le poète est celui qui existe le plus car à travers lui et le monde, c’est une opposition qui se forme et aussi une alchimie, il est le paradoxe.
Sur ton deuxième paragraphe, j’ai déjà évoqué ce fait. Il est vrai que tu te sens obligé d’extérioriser au plus vite tes sentiments, tes émotions mais néanmoins cela ne doit pas te conduire à délaisser ces mots, ces jeux que tu revendiques. Ecrire jusqu’au non sens ne doit pas conduire le poète à se faire un instrument des autres, à être un valet, ou du moins à se plier, à contraindre l’esprit à être tellement essoufflé, que la gorge de l’auteur inconsciemment se serrera, non je veux pas de poète ballonné.
Je m’estime à la lecture de ton troisièmement un peu dérouté car tu me parles de temps alors que tu fais partie de cet ensemble qui revendique presque la vitesse de l’écriture. Une œuvre parcimonieuse mais grandiose ne vaut-elle pas une abondance un peu mièvre ?
Sur ta conclusion je n’ai pas envie de faire différence, je n’en fait pas, je n’en ferai jamais. Peut-être suis-je froid ? Dénué d’émotions, je ne sais pas. Pourtant j’aime la poésie, alors il y a peut être une lueur de sortie pour moi… Aléa Jacta Est !

Favirol ( pour cette phrases répondant à une invective de loup, je l’ai supprimé avant même d’avoir eu connaissance de ton texte. Stupide, gratuite je l’ai après que mon crâne se soit efforcé de se refroidir supprimer )

  Les impasses menottées à des mains percluses...
JojhOëlle
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  Publié: 21 nov 2003 à 19:59 Citer     Aller en bas de page

Cher Papemich, ou Sieur Delatruite... Je suis de ton avis!
Moi, ce que je trouve pénible ce sont certains grands intellectuels qui dissèquent des textes pour juger de
sa qualité... Dieu merci tous ne pensent pas comme ça!

J'ai été collaboratrice pour une revue de poésie professionnelle qui s'adresse à des gens qui ont
doctorats et des bachs et j'en passe... Jamais je
n'aurais penser qu'un jour je serais publiée dans
cette revue... C'est mon ex mari qui a envoyé mes
textes... J'ai été publié!!! Wow!

Ce qu'ils ne savaient pas c'est que je n'ai pas terminé mon secondaire, j'ai une 9ème année. lol Lors de la sortie de la revue, j'ai rencontré des auteurs de la revue et j'ai été mal à l'aise! C'était si snob et condescendant! J'ai dit à quelqu'un qui me félicitait, que je n'avais aucun diplôme d'étude. Imaginez la tronche qu'il a fait... Il est allé
parler à d'autres... Pouah!

J'ai cessé de collaborer à ces revues... J'en suis fort aise!

La poésie, pour moi c'est d'abords une âme qui vit, une âme qui vibre, qui exprime ce qu'elle est, ce qu'elle sent, ce qu'elle perçoit des choses qui gravite autour. La talent réside pour moi dans la capacité à exprimer quelque chose
d'important. J'ai lu des textes ( pauvres, mal écrits selon les critères de la littérature) Mais certains m'ont bouleversées! Certains m'ont fait réfléchir, d'autres m'ont fait rire et réconforté. J'aime la belle poésie comme tous le monde! Mais je sais aimer les plus humbles aussi et j'avoue qu'ils ont à mon coeur un charme plus grand...

C'est mon oppinion et je respecte les vôtres aussi. En fait, chacun possède sa vérité et le jugement chez l'humain est souvent trop rapide...

Bisous à tous! Jojho

 
Kri

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  Publié: 21 nov 2003 à 22:10 Citer     Aller en bas de page

Juste une petite question bien innocente et faut dire peut etre pas tres pertinente

Ne crois tu pas quil faut avoir du talent pour juger du talent?

Je ne parle pas dapprecier je parle de jugements.


 
favirol
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  Publié: 22 nov 2003 à 04:29 Citer     Aller en bas de page

Tout ceux qui participent à ce débat ont au moins en partie fait allusion à un sentiment qui sous entend le jugement : le contentement de soi, le pédantisme. Il ne s'agit aucunement lorsque nous émettons une opinion de se croire supérieur de ce fait à l'objet de notre avis et à cet avis lui-même.
Au contraire c'est faire preuve d'humanisme et non être misanthrope, de se faire non pas juge mais juste un tant soi peu critique. Faut-il être talentueux pour juger du talent, poète pour juger de la poésie ? Oui certes mais il n'est pas necessaire d'être dieu. La condition de mortel suffit, croyez moi. C'est un aspect qu'il est obligatoire d'éluder car c'est une source d'arguments industriels ( je reprends le terme, le solidifie, le contemple ! ) qui n'ont pas de véritable essence, qui dissimulent le fronton au combien important de la critique fondée, constructive.
De même notre sujet est la recherche de la qualité poétique. Peut-elle se doubler de qualité ? Je ne pense pas et il est inutile de me citer Hugo, Balzac, Zola, nous sommes pour tout notre ensemble incomparables à ces écrivains tant ils sont des maîtres intemporels dans l'art difficile de l'écriture.
Bien sûr, il existe mille façons d'écrire, dialogues subjectifs, spirituels. Mais ceux-ci peuvent-il s'entretenir jusqu'à la boulimie ? Il parraît difficile de nous renouveler dans la quantité de notre production sans refaire necessairement, sans réitérer nos découvertes passées occultant alors nos trouivailles futures. Je veux ainsi dire qu'en quelque sorte écrire abondemment nous empêche d'écrire, nous éloigne. Que faire telle chose nous empêche de réaliser telle autre plus importante, plus belle, plus prodigieuse...

Favirol

  Les impasses menottées à des mains percluses...
Lograth
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L'ire du dragon vert, ivre de flammes et de rage...
   
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  Publié: 22 nov 2003 à 11:56 Citer     Aller en bas de page

Très intéressant débat que j'en resté sidéré et muet comme une truite, pardon, comme une carpe... Je me garde bien de me faire une opinion tant que le débat n'atteindra pas les plus hauts sommets digne de cette passion si débordante et empreinte de haulte voltige par les tenants du pour et ceux du contre... Bref, messieurs et mesdames, à vos plumes, afin qu'on se délecte de vos arguments étonnants!

-Un gars fasciné, Lograth!

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
maevane


ma plus grande joie au tombeau sera de ne pas t'avoir laissé ce monde pourri en héritage
   
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  Publié: 29 nov 2003 à 23:53 Citer     Aller en bas de page

Ouhhhh c'est tr`s chaud en effet, c'est très intéressant cependant...
le problème entre poésie industrielle ou non, n'est pas tant le fait d'écrire beaucoup ou non...
même le message à la rigueur n'a aucun sens dans certain cas...

Quand je lisais ceci, j'avais en tête un poète québécois automatiste, Gauvreau.. qui invente des mots
et je pensais a un de ses poémes célèbres, que bien des gens aiment mais qui a mon sens ne veut rien dire, n'a aucun sens.... Le tarata tu mu guguglulu.. (je connais pas par coeur dsl lol)
JE em disais, que si lui est fantastique, pourquoi d'autre ne pourrais pas s'en inspirer et produire un million de poèmes comme cela!!!

je pensais aussi a un peintre qui pitchait sa peinture sur ses toiles et ne se gènait pas pour laisser pleins de détritus dedans... enfin, il es tient a chacun de savoir si c'est de l'art ou non...

la poésie est personnelle à chacun et la seule chose que moi je trouve dommage cest que les uns et les autres se liguent entre deux écoles avec arguments sur arguments.. certes c'est amusant, mais où cela nous mènera-t-il??

Je tire ma tuque en minou!

 
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