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Morgane Lafée


Laissez tomber la tartine AVANT de la beurrer
   
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  Publié: 16 déc 2002 à 18:47
Modifié:  29 oct 2010 à 04:02 par Lunastrelle
Citer     Aller en bas de page

Tous, en notre société actuelle, souffrons d’une tare. Une tare n’est pas nécessairement très grave. Non. Elle peut même être très quelconque dans le cas de l’individu commun, dit normal. Elle se développe à cause de nos carences affectives, de nos manques physiques, de nos petits tracas quotidiens, de nos obsessions plus que banales.
C’est aussi simple que ça.
Mais certaines personnes se sentent inconfortables en compagnie de ce nouveau membre de la famille : la tare. Elles en viennent même, quelques fois, à demander de l’aide venant de l’extérieur. Leur tare les nuit. Il est normal qu’elles veuillent s’en débarrasser.
Ce qu’elles n’ont pas compris, cependant, c’est que lorsque la tare s’est incrustée à un point stratégique de leur cerveau… elle y est incrustée pour de bon!
Voilà le thème de mon petit conte d’aujourd’hui qui : « Louise est ses copains imaginaires » ou encore, « Louise et la voix de l’estomac ».
Je ferai un sondage, à la toute fin de cette théorie, pour savoir quel aura été le titre le plus apprécié.
En tout cas.


Il était une fois, dans une immense-banlieue-au-service-de-transport-totalement-pourri que nous appellerons joyeusement Laval (je tiens à dire que cette ville est fictive… prière de vous abstenir de toutes plaintes), une femme d’une quarantaine d’années nommée Louise Pétibidon. Louise Pétibidon vivait une vie totalement normale. Elle était mariée depuis dix-huit ans avec un mari, Lucien, encore aussi attentionné qu’à leurs débuts. Tous deux raffolaient des après-midi de Scrabble, des samedis soirs de Monopoli, des longues journées pluvieuses… accompagnées de traditionnels mots cachés. Ces deux joyeux lurons étaient les parents de deux jumelles adorables : Julie et Julianne. De petits bijoux ! Aussi douces et charmantes que deux choux à la crème! Tout ce petit monde habitait dans un mignon bungalow blanc - au toit en bardots noirs - tout juste en face d’une école primaire au charme désuet - et tombant en ruines.
Louise occupait ses journées dans la boulangerie, située dans le Vieux-Terrebonne, qu’elle avait fondée avec sa cousine Myriam. « Aux petits bidons ronds » était un must que tous les grands amateurs de pâtisseries se devaient de connaître. Et à force de travailler autour de toutes ses bonnes choses, Louise avait hérité de belles joues rondes et d’une poitrine… épanouie.
Mais un beau jour, le bonheur tranquille de la famille Pétibidon fut troublé.
Louise avait changé pour une raison inexplicable. Elle-même ne comprenait pas ce qui se passait en elle.
Elle laissa passer les jours.
Les jours devinrent des semaines.
Plus le temps passait, plus Louise perdait goût à ses bagels. Elle avait la tête ailleurs. Elle se trompait souvent dans ses recettes. Elle manquait la présentation de somptueux gâteaux de mariage. Elle ratait ses petits bonshommes en pain d’épice.
Myriam, revenant de vacances à Québec, s’en aperçut et s’en désola. Le monde ne pouvait se permettre la perte d’une aussi bonne pâtissière!
Myriam se risqua à demander à Louise prendre congé. Louise fit la sourde oreille.
Elle alla voir un psychologue. Louis Lesage.

Un cabinet aux couleurs de terre. Des canapés cabossés. Des revues récentes, c’est-à-dire de l’année dernière. Des peintures emmerdantes et amassant la poussière. Une vague odeur de vieillot, de fleurs fanées, de moisissure. Bref, un cabinet de psychologue semblable aux autres.
La secrétaire, une bavarde aux dents de lapin, proposa des peppermints roses à Louise. Elle rasa s’y casser les dents. Ladite peppermint rose finit ses jours en ménage à trois avec un kleenex usé et une vieille peau de banane presque vivante. Louise se consola en lisant une revue 7 jours annonçant que Céline Dion attendait son premier enfant. Oups! Il est déjà baptisé!
Une voix virile appela Louise dans le bureau du docteur. Étourdie par pareilles intonations, elle y flotta.
Louis Lesage ressemblait au portrait type du vieux garçon : cheveux coiffés en raie par sa maman, regard rêveur, large sourire idiot, style constipé.
Les yeux de Louise restèrent longuement fixés sur les bas bruns de Monsieur.
Elle vint par s’en faire une raison. Elle s’installa sur le sofa désigné gentiment par le docteur. Il était aussi inconfortable que tous les autres.
Louis Lesage commença à parler de sa voix harmonieuse.
- Bonjour, Madame Pétibidon. À ce que je puis constater, il s’agit là de votre tout premier rendez-vous chez un psychologue.
- C’est exact, docteur.
- Avant de commencer, j’aimerais bien vous poser quelques questions. Tout d’abord, quel est votre nom de jeune fille?
- Louise Marie Larose. Quel est le lien entre mon nom et cette thérapie?
- Bien des choses. Votre âge?
- Ce ne sont pas de vos oignons.
Il fronça les sourcils. Il sourit, l’air compréhensif.
- Bon. Je mènerai mon enquête seul, si Madame préfère. Maintenant, j’aimerais que vous m’expliquez la raison de votre présence en ces lieux.
Louise ferma les yeux, indécise.
- Je ne sais pas comment vous le dire… Je n’ai même pas osé en parler à mon époux… J’ai trop peur qu’on me prenne pour folle.
- Vous êtes justement ici pour en être sûre… pour le savoir, ma petite dame!
- Mais j’aimerais, avant, que vous me promettiez de ne pas rire.
- Je vous le promets.
Louise s’étendit sur le sofa. Louis Lesage put voir l’ampleur de sa carcasse.
- Eh bien… Comment dire… Je crois que j’entends des voix.
- Ah bon? Lesage sourit, toujours compréhensif et stupide. Quel genre de voix? Des anges? Des divinités? Des revenants?
- Non. Des choses.
- Des choses? Il eut l’air surpris, amusé.
- Oui. Des choses. Des objets inanimés. Les objets me parlent.
- C’est assez pratique, en effet, lorsque l’on se sent seul! Le docteur souriait toujours comme un bon.
Louise mourait d’envie de l’étrangler.
- Ils me parlent à toutes heures du jour. J’en suis devenue insomniaque.
- Et quand ce phénomène a-t-il débuté?
- Lorsque l’enseignante d’éducation physique nous a convoqués, mon mari et moi, à cause du comportement de l’une de nos deux filles jumelles, Julianne. Lors d’une partie de soccer, Julianne avait refusé de jouer car elle avait peur de blesser le ballon, se provoquer ses plaintes.
« Le soir même, j’ai longtemps discuté avec ma fille. Comme excuse à son comportement, elle m’a dit que ce qu’elle avait raconté à sa prof était vrai. Le ballon lui avait confié qu’il en avait marre de recevoir des coups de pied, d’être si injustement battu. Elle m’a exposé la théorie que si l’on écoute les objets, ils peuvent nous parler, de temps en temps. Nous faire des commentaires, des requêtes. »
- Et puis?
- Que vouliez-vous que j’en pense? J’ai trouvé ça drôle, c’est sûr. Des histoires d’enfants, quoi! Une nouvelle sorte d’amis imaginaires, je ne sais pas trop. Julianne a toujours eu énormément d’imagination. Je suis donc allée me coucher. Je n’ai pas soufflé mot de cette conversation à Lucien, mon mari. Je jugeais que ça n’en valait pas la peine.
« Le lendemain matin, quand je me suis levée, je pensais encore à ce truc d’objets sentimentaux. Je rigolais, quoi! Je me disais que le monde serait trop loufoque si tous ces objets quotidiens qui nous entourent pouvaient penser et parler. Je suis allée à la salle de bain. Je souris à mon reflet dans le miroir. Je l’ai imaginé me faire une grimace et me décochant un « Fais de l’air! ». J’ai ri. Je me suis mise sur la balance. C’est alors qu’est survenu tout le début burlesque de cette histoire. »
- Quoi donc? Demanda le psychologue qui dévorait son maïs soufflé, tel le spectateur au cinéma.
- Je l’ai entendu se plaindre, Monsieur Lesage. Se plaindre! Elle a poussé un long cri strident d’être en agonie. Elle m’a soufflé aux oreilles « Descends! J’étouffe! J’en peux plus! ». Je suis descendue. Elle m’avait réellement parlé?
- Ah bon?
Louis Lesage, pouffant de rire, manqua s’étouffer avec son maïs soufflé. Il comprenait bien la balance de crier ainsi à devoir supporter pareille masse!
- Oui. Je me suis dit que j’hallucinais. Que je fabulais. Que ce n’était qu’une invention créée par les propos d’une fillette imaginative. Je suis allée dans la cuisine. Mon petit monde s’étonna de mon teint blême. Je me servis un petit déjeuner santé. Je mangeai sans interruption. Mon mari partit pour son cabinet d’avocats. Les jumelles quittèrent pour le primaire. Je me retrouvai seule dans la cuisine. J’avais faim. Je résistais. Soudain, dans un coin de ma tête, les brioches aux raisins se mirent à m’appeler. « Louise… Viens… Tu sais où nous sommes… Si près… Sur la première tablette du frigo… Viens… Nous sommes nutritifs… Et si bons… » Je ne pus résister à l’appel. Je compris alors que les objets ne font pas que se plaindre; ils exercent aussi la tentation.
« Le restant de la journée se déroula normalement. Hormis que, à la pâtisserie où je travaille, les danoises firent la chorale de la tentation. Les beignets rechignèrent à se faire mettre dans le four. »
- Ensuite? Ennuyé, le psychologue lisait le journal.
- Eh bien… Les autres jours eurent la même routine. Je me sentais perplexe face à ces phénomènes inexpliqués. Mes fidèles jeux de société se mirent de la partie. Pendant les dimanches ensoleillés, ils en vinrent à me faire la leçon. « Pourquoi restez-vous encabanés, espèce de paresseux? Allez! Allez! Profitez du soleil! Vous le pouvez, vous! Vous n’avez pas à rester enfermés dans une boîte moisie, vous! » La télévision me tint pareil discours.
« Mais il y eut pire. Un soir, alors que je voulais absolument faire l’amour, Lucien s’endormit durant les préliminaires. Dans ma tête, les rires des oreilles firent écho à ceux des draps. Mon vibrateur, dans son tiroir, ricanait silencieusement. « Si j’étais toi, je me finirais la job toute seule! Sinon, tu risques d’attendre vachement longtemps après cet espèce de fainéant ! » »
Cette fois-ci, Louis Lesage éclata de rire. Il était plié en deux. Louise Pétibidon s’en vexa.
- Je ne sais pas ce qu’il y a de drôle là-dedans, Monsieur ! J’aimerais bien vous voir répliquer à votre glace qui vous insulte! À votre peigne qui joue au rebelle! J’aimerais bien vous voir résister à ces chocolateries qui vous narguent! À ces pizzas qui chantent des tounes des Stones à tue-tête dans votre caboche!
- Je vous comprends, Madame. Il essuyait ses larmes. J’aimerais vous poser une question : depuis quand n’êtes-vous pas partie en vacances?
- Depuis un an environ, je crois bien. Je ne jugeais pas nécessaire et…
Il signa un petit papier qu’il lui tendit.
- Prenez donc congé! Éloignez-vous de la maison! Toute histoire peut avoir été causée par un surmenage sur longue échéance, ainsi qu’un manque de sommeil. Continuez de cette façon pourrait vous mener, qui sait, tout droit au burn-out!
Elle tenta un sourire, hésitante.
- Peut-être… Vous avez sûrement raison. Toute cette fatigue accumulée… Un peu de repos me fera le plus grand bien.
Elle saisit le papier. Elle ne comprit pas les hiéroglyphes.
Une chance.
Il y était marqué « petite dépression et légère, très légère, schizophrénie ».
Il sourit.
- Et surtout, essayez de moins écouter ce que vous disent vos adorables enfants!
Clin d’œil.
Elle se leva, soulagée. Elle paya la facture - particulièrement salée. Un mal pour un bien.
Tout juste avant de partir, Louis Lesage interpella une dernière fois Louise Pétibidon.
- Par curiosité, Madame, pendant tout le long de cet entretien, que vous a donc raconté mon cher sofa?
Elle grimaça.
- Que ce serait grand temps que vous le changiez!
Elle partit.
Le psychologue regardait son sofa, perplexe.
- Ne t’inquiète pas, mon vieux. Si j’ai une autre cliente comme ça avant la fin de la semaine, je refais l’ameublement et la déco au complet!

En conclusion, les objets inanimés ont des sentiments qu’il faut respecter.
Mais je radote.
M’enfin.
Dans le même ordre d’idée, vous pourriez relire l'autre théorie.
Ça vous apprendrait à respecter, du coup, les hommes objet.
Je délire.

  Morgane Lafée, juste pour vous
Magik_Rune


Il est toujours possible d'espérer, et c'est justement cela qui est désespérant.
   
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  Publié: 16 déc 2002 à 19:21 Citer     Aller en bas de page

Je l'ai déjà lu celle-là...

C'est cute, comme je te l'avais dit alors

Héhé... T'aurais du lui faire parler avec des céréales

Super ce texte, continue à nous envoyer des théories !

Guillaume

  À force de brûler de désir, l'être se carbonise, et les cendres viennent assécher les larmes...
Lograth
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L'ire du dragon vert, ivre de flammes et de rage...
   
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  Publié: 16 déc 2002 à 21:55 Citer     Aller en bas de page

Effectivement, comme Magik_Rune, j'adore tes théories!
Et le sondage !?

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
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  Publié: 16 déc 2002 à 21:55 Citer     Aller en bas de page

Effectivement, comme Magik_Rune, j'adore tes théories!
Et le sondage !?

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
Rêveuse de Bulle


Enfant des nuits noires.
   
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12 novembre 2012
  Publié: 24 avr 2008 à 19:41 Citer     Aller en bas de page

J'adore ^-^

  Ne contemple pas le sac pesant sur tes épaules, et fonce vers le chemin qu'il te reste à parcourir...
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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26 août
  Publié: 20 sept 2008 à 04:55 Citer     Aller en bas de page

Et si et si...


Ah, les humains! Dès qu'ils connaissent pas c'est bon...

Bon je vais continuer ma lecture


Amitiés


Justine

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
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