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Rouge


Ex-Érosion
   
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  Publié: 3 sept 2007 à 21:29
Modifié:  6 sept 2007 à 19:31 par Rouge
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L’escalier continuait jusqu’en bas, s’ajoutait à sa droite l’entrée d’une minuscule maison blanche, coincée entre un restaurant et une boutique souvenir. L’homme se tenait debout devant l’enceinte en fer. D’une main, il ouvrit le grillage et se faufila de l’autre côté. L’angle était bon. Il prit quelques photos, rangea son appareil et fit mine d’ouvrir la grille. En vain. Elle était fermée à double tour.
L’homme se trouvait coincé devant une piaule qui n’était même pas la sienne et pire encore, ignorait combien de temps il y resterait. Il échappa un juron, donna un coup de pied dans la grille et se pendit désespérément à celle-ci, un peu à la manière d’un prisonnier implorant le pardon.
La trotteuse fit une bonne douzaine de tours.
Les pouces de l’homme aussi.

Putain, pensa-t-il, que je suis con, mais que je suis con, bon sang…

Oui, en effet, t’es vraiment con.


Le martèlement des talons sur la pierre le tira hors de son coma.
Il y avait quelqu’un.
Enfin.

Par pure raison d’esthétique, orgueil masculin, il lissa d’un trait son pantalon.
La femme rendue à son niveau, il n’avait toujours pas bronché.
La gêne et la honte, sûrement.
Et encore l’orgueil, sans hésiter.

Toujours est-il qu’il allait manquer sa chance.

La femme descendit les marches hâtivement, son regard plaqué vers l’avant. Brusquement, comme prise d’une panique inconnue, elle bifurqua et alla s’aplatir violemment sur le grillage qui les séparait. Elle s’y pendit, s’y accrocha de toutes ses forces, marmonna quelques mots à peine intelligibles. Suivit un silence.

L’homme la fixait sans savoir comment réagir.
Gêné, il bafouilla.
- Ma euh… mademoiselle ? Ça va ? Vous êtes blessée ?
Silence et regard dans le vide.
(Elle était aveugle.)
- Non.
- Euh… Avez-vous besoin d’aide ?
- Non.
- Vous… Vous êtes certaine ?
- Oui.
La femme semblait le dévisager, même à travers son handicap. Tendrement, mais si intensément. Comme si elle gobait chaque millimètre de sa peau de crème, étudiait chacun de ses pores un à un, sa pupille sautillant de droite à gauche pour être sûre de ne rien oublier. Elle se risqua :
- Embrassez-moi.
- Pardon ?
- Embrassez-moi.
- Vous embrasser ? Mais voyons c’est ridicule, nous ne nous connaissons même pas !
- Moi je vous connais.
- Et comment ?
- Je vous connais. Je vous connais de la tête aux pieds… le ventre, le dos, le visage… les cheveux, les mains… Je vous connais en entier, du début à la fin, de A à Z. Je pourrais vous réciter par cœur, sans même regarder sur la feuille.
- Pardon ?
- De quoi ai-je l’air ?
- Pardon ?
- Je ne me suis jamais vue dans la glace, ni nulle part ailleurs. Dites-moi ce que vous voyez.
- Je vois… (Il se ravisa)…Récitez-moi et je vous dirai ce que sais ensuite.
- Vous réciter…Je pourrais même vous chanter, je pourrais, je pourrais vous dire, vous parler, vous écrire, je pourrais vous rire ou vous pleurer, je pourrais vous danser, vous peindre, vous espérer, vous sourire… Je pourrais vous entendre… vous entendre mais pas vous voir…
- Justement. Que connaissez-vous ?
- Je connais vos mains. (Il les cacha derrière son dos.) Je connais vos mains frêles et blanches, vos phalanges et vos jointures. Je connais vos longs doigts, vos ongles minuscules…
- C’est trop facile.
- …Je connais vos poignets étroits et délicats, je connais vos bras…puis-je les sentir autour de moi, je connais vos épaules, devrais-je y appuyer ma tête, et votre cou…
Elle prit une pause et son souffle.
- …Un jour y planter mes baisers, les arroser d’engrais… pourrais-je les cueillir, décorer les pièces de ma conscience, les tapisser de milliers de particules (faire une broderie de vos cellules) et de photos et de vous en petits morceaux, et de moi, et de vous, et de nous…
Respiration haletante. Pause de quelques secondes. (elle récitait, les yeux dans le vide, sans trop de conviction)
- Continuez.
- …Je connais votre tête, oserai-je aventurer mes doigts dans vos cheveux clairs, égrener mes ongles à votre crâne et déchiffrer les codes de votre cuir, oserais-je étamper mes yeux aux vôtres, oh si seulement je pouvais en distinguer le bleu…
- Comment savez-vous ?
- …Je sais votre iris mieux que le mien, je sais les perles qui s’égouttent à vos cils, je sais vos pupilles et vos sourcils, je sais vos paupières, (y tresser un avenir), je gratte chaque fragment carré de votre arcade sourcilière à ma guise, j’en fait ma demeure, et je sais vous ouvrir la porte, m’ouvrirez-vous la vôtre, je vous sais, sachez-moi de toute pièce, et…
- Vous inventez ?
- Tout ce qui parle de vous parle de moi.
- Que…comment savez-vous ?
- Je ne peux pas voir. Je vous sais, je vous sens, comme une présence et dans mes rêves les plus fous cette présence serait présente près de moi comme vous l’êtes en ce moment, et ensemble nous referions le monde à notre image même si celle que j’ai de moi-même est déformée, elle serait là pour la recadrer, et…
Il lui coupa la parole :
- Je suis cette présence.
- Vous l’êtes.
- Comment… comment est-ce possible ?
- Ça l’est. Tout est possible.
- Vraiment, vous ne voyez pas ?
- Rien. Je ne vois rien.
- Vous me voyez ?
- Je ne vois rien.
- Et moi ?
- Quoi, vous ?
- Comment… ?
- Comme ça.
Elle décolla légèrement ses doigts, pour mieux resserrer son emprise, comme si défilait entre ses mains une corde qu’elle ne devait laisser passer. Elle fit remonter ses mains sur les barreaux et y casa sa tête, doucement.
Il s’approcha farouchement.
- Qui êtes-vous ?
- Mathilde.
Il répéta. Mathilde…
- Et vous ?
- Vous ne connaissez pas mon nom ? Vous qui me connaissez si bien !
- Non.
Elle l’avait dit sans émotion, sans rien. Un non tranchant.
- Alors ?
- Alors quoi ?
- Vous allez finir par trouver, j’en suis certain.
- Oui je mourrai sans même le savoir.
- Voyons, ne dites pas cela.
- Si, je le dis.
- D’accord dans ce cas, dites-le…
- Je viens de le dire.
Il leva les yeux au ciel, mais elle ne le vit pas.
- Euh… Mademoiselle ?
- Mathilde.
- Mathilde.
- Oui ?
- Maintenant que vous m’avez récité… Vous pouvez m’ouvrir la porte, je suis coincé.
- Non, puisque j’ai soif.
Air interrogatif puis, se rappelant qu’elle ne pouvait distinguer ses expressions faciales, il lui posa sa question :
- Soif ?
- Si, j’ai horriblement soif. (en mettant de l’emphase sur horriblement.)
- …
- J’ai soif de chair. J’ai soif de votre chair. (en pesant le mot votre.)
- …
- Savez-vous ce que c’est ? Savez-vous seulement comme il est souffrant de connaître la soif, sans jamais pouvoir l’étancher ? Savez-vous ?
- …Non. (presque honteux de l’avouer.)
- Connaissez-vous la soif ? Pas la soif d’eau. La vraie soif. La soif de corps, la soif d’âme. De chair. Ce vide, ce manque qu’on sent partout dans chacune des cavités de notre corps et dans nos tissus, cette plaie qui se développe et qui nous ronge, qui nous bouffe jusqu’à ce que même nos pensées les plus profondes s’en trouvent déformées ?
- …Non.
- Je souffre de vous depuis si longtemps…
Elle parlait tout bas, comme si elle avait peur de réveiller un monstre ou autre.
- Je souffre de vous, comme on souffre d’un cancer.
Pause.
- Je souffre de ne pas vous voir, de vous sentir sans pouvoir vous toucher…
Elle étira son bras de l’autre côté et ne tâta que du vide. Elle répéta :
- …Vous toucher… Pourrai-je un jour, les sentir à mon épiderme, ces poussières qui font de vous un homme, qui pendent à vos oreilles et à vos pores ? Les croquer… Oh, je vous croquerais… Je mordillerais chacun de vos grains de beauté, laisserais glisser mes dents sur votre peau de satin pour en récolter le nectar, j’enverrais ma langue et n’épargnerais aucun millimètre carré de votre surface. Je la goûterais, la grignoterais de tous les côtés, je picorerais ses moindres recoins pour en extraire toute la saveur. Et de mes lèvres je vous embrasserais, partout, partout, partout… Vous lécher, vous sucer, vous téter, vous déguster… non, vous dévorer, manger votre peau jusqu’à y planter mes crocs, vous mordre, vous croquer, vous déchiqueter, éplucher votre pelure et l’arracher, égrener chacun de vos cheveux à mains nues… J’irai polir votre peau tant je passerais mes doigts sur elle, je l’effleurai, la chatouillerai, la flatterai, la lustrerai pour mieux la griffer, je vous blesserai, vous écorcherai tant ma passion sera ardente et à la fin, j’avalerai votre peau, votre chair brûlée de moi pour porter vos cendres à jamais en ma poitrine.
Elle avait prôné son monologue fougueux dans un long crescendo, si bien qu’il en devenait oppressant. Lui était tellement estomaqué qu’il n’osait prononcer un mot.
- Vous ne parlez pas ?
- Je… Êtes-vous sérieuse ?
- Parfaitement.
- …
- Quoi ? Quelque chose que j’ai dit vous a déplu ?
- Non.
Silence.
- Embrassez-moi.
- Non… Non, je ne peux pas faire ça.
- Pourquoi ?
- D’abord parce que je ne vous connais pas, et ensuite parce que c’est insensé.
- Je vous en prie, embrassez-moi… Embrassez-moi…
Elle se pendait à la grille, le suppliait en gémissant.
- C’est lorsqu’on y a goûté une fois qu’on ne peut plus s’en passer.
- Oui, mais dans ce cas c’est particulier. Je ne peux déjà plus m’en passer. Voyez, je ne demande qu’un baiser, un baiser pour apaiser ce feu qui brûle en moi… Ensuite je partirai, et vous laisserai tranquille, promis.
Il la regardait avec méfiance.
- J’ai si soif… Je souffre de vous, j’ai mal, j’ai si mal… Si seulement vous aviez (elle prit une pause) ne serait-ce qu’une petite idée d’à quel point c’est douloureux (elle reprit son souffle) de vous savoir là, juste là, et de ne pouvoir rien faire… D’avoir soif sans pouvoir l’étancher… Je vis pour vous, je vis de vous depuis si longtemps… (elle déglutit) Si vous saviez comme ça fait mal de vous sentir en moi… De sentir votre poids, votre emprise dans chacune de mes cavités, dans chaque infime partie de mon corps… Vous contrôlez mes pensées, mes sens et ma vie, Antoine.
Silence.
- Laissez-moi vous blesser, tendez-moi la main que je la repousse, que je la fende…
- Je ne vous tendrai rien du tout.
Elle se mit à chuchoter :
- Je serai obligée de vous tuer, alors.
- Pardon ?
- Vous tuer. Voir la mort passer à quelques pouces de notre nez…
- Est-ce que c’est ce que vous faites ? Vous abordez les gens dans la rue, leur récitez votre discours pour mieux les tuer ensuite ? C’est ça ? Comment me connaissez-vous ? Comment savez-vous, sans même pouvoir voir ? Vous êtes aveugle, Mathilde. Vous êtes aveugle. Vous ne vous connaissez même pas vous-même, et vous prétendez connaître le premier venu ? Allons donc, un peu de raison ! Vous allez repartir Mathilde, repartir. Sans vous retourner cette fois.
- Je n’ai que faire de la raison. Puis-je vous avoir tout en entier, juste une fois ?
- Non. Non, Mathilde.
- Pourrai-je enfin avoir la paix que j’espère depuis si longtemps… la seule délivrance serait la mort, si vous refusez de voir se consumer les flammes.
- Mathilde… Allons, Mathilde (il s’approcha), regardez-moi, regardez-moi même à travers vos yeux tout noirs… Que voyez-vous ?
Il prit sa tête entre ses mains, planta ses yeux dans les siens, et attendit.
- Je vous vois. Je vous sens.
- Mais vous ne pouvez me toucher.
- Je n’en peux plus de vivre avec ce manque, Antoine. Embrassez-moi.
- Vous embrasser serait vous donner raison.
- Alors donnez-moi raison.
- Mathilde, je voudrais bien, mais je ne peux pas… Vous savez comme moi que c’est impossible tout ça… Je le ferais sur un coup de tête. Mais plus j’y réfléchis, plus ça me semble totalement insensé…
- Alors je devrais vous donner un coup.
- Oh non, Mathilde, ne me donnez pas un autre coup… Vous ne croyez pas que le coup de foudre, c’est assez ?
- Pour se réveiller, rien de mieux qu’une bonne claque.
- Arrêtez, arrêtez !
- Non. Pas tant que mes fantasmes ne sont assouvis.
- Quel fantasmes, Mathilde ? Vous désirez un homme qui n’est même pas le vôtre, à qui vous n’avez jamais adressé ne serait-ce qu’un seul petit mot et vous me parlez de fantasmes ?
- Antoine, que voyez-vous ?
- Comment ?
- Que voyez-vous quand vous me regardez ?
- …
- Récitez-moi. Récitez-moi…
Il soupira, l’examina de haut en bas sans savoir par où commencer.
- Vous… Vous êtes si mince et fragile… toute petite, toute menue…

Et il réalisa pour la première fois qu’il avait envie d’elle. Envie de tenir son corps entre ses bras, mais pas trop fort pour ne pas la briser. Envie de se laisser aller et de les découvrir pour elle, ses détails qu’elle ignorait complètement. Et alors il la sentit. L’explosion dans sa poitrine. Ce feu qui brûlait. Et Dieu sait que rien n’est à l’épreuve d’un bout de passion, aussi petit soit-il.
Il s’approcha et l’embrassa, croqua sa chair. Maladroitement au début, puis de plus en plus fougueusement, voire même furieusement.

Dans son esprit, mille et une questions sans réponses. Sa main droite à sa joue, sa gauche heurta la barrière, qui céda et s’entrouvrit.
Oui mais, dis, elle était pas vérrouillée, la grille ?
Nan, justement.
Donc il aurait pu se casser n’importe quand ?
Si. Mais non, justement.




[ 15 août 2007 ]
- Dur à poster (trop de moi par ici). Y a mes empreintes un peu partout... commentez si vous trouvez quoi répondre -

 
okana


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30 décembre 2012
  Publié: 7 sept 2007 à 21:25 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Déraison, un récit de fiction qui pas été facile à écrire , tu as un talent pour écrire, c'est certain mais je te souhaîte de réussir si tel est ton choix.Bravo pour l'avoir fait.Amitié.Okana.

  Nicole chaput. *Okana *...
okana


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  Publié: 7 sept 2007 à 21:25 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Déraison, un récit de fiction qui pas été facile à écrire , tu as un talent pour écrire, c'est certain mais je te souhaîte de réussir si tel est ton choix.Bravo pour l'avoir fait.Amitié.Okana.

  Nicole chaput. *Okana *...
Rouge


Ex-Érosion
   
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  Publié: 16 sept 2007 à 20:05 Citer     Aller en bas de page

Okana,
Mauvaise catégorie ?
J'comprends pas trop le commentaire...


Carine,
Merci... ton commentaire me fait énormément plaisir... d'autant plus que ce texte me tient vraiment à coeur.
Merci.

 
Imparfaite


You rewrote my love song...
   
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  Publié: 10 oct 2007 à 20:44
Modifié:  10 oct 2007 à 20:46 par Imparfaite
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MyMy...c'est sorti de toi ça?

Je n'arrive toujours pas a y croire...

Tu sais que je n'ai pas l'habitude d'écrire des commentaires, même quand j'aime vraiment, mais cette fois c'est le contraire, j'ai envie d'écrire... Je ne sais pas quoi dire mais j'écris quand même, juste pour te transmettre les mots que le silence chuchote parfois, et en ce moment, mon silence veut tout dire.

J'adore.
Je t'admire...

Alors voila, laissons le silence parler.

Imparfaite*

(Je sais que c'est compliqué comme commentaire...)








  Je t'aime. Sans beaux mots, sans petits coeurs. Je t'aime. Tout simplement.
Rouge


Ex-Érosion
   
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8 décembre 2012
  Publié: 26 oct 2007 à 20:04 Citer     Aller en bas de page

Non, au contraire.
C'est très simple. Je comprends tout.


*Juste... savourer ton silence*


Merci.

 
Mademoiselle Phébus


Just let me fall out the window with confetti in my hair. (Tom Waits)
   
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  Publié: 26 nov 2007 à 14:55 Citer     Aller en bas de page

pourrais-je les cueillir, décorer les pièces de ma conscience, les tapisser de milliers de particules (faire une broderie de vos cellules) et de photos et de vous en petits morceaux, et de moi, et de vous, et de nous…


Et cette finale!

  (Là-haut l'absence entière et le bleu charbonnant.) Par le jour se levaient des géants tristes, un violon en carton-pâte sous le rêve. (Fernand O. -Le Soleil sous la mort)
Rouge


Ex-Érosion
   
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  Publié: 27 nov 2007 à 08:34 Citer     Aller en bas de page

Merci Princesse.

Ton passage remplit mon coeur d'une joie immense.
Haha.

 
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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  Publié: 5 oct 2008 à 04:56 Citer     Aller en bas de page

Je...


Désolée, je ne peux rien dire de cohérent ici...


(Merci)


  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Rouge


Ex-Érosion
   
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8 décembre 2012
  Publié: 22 nov 2008 à 15:43 Citer     Aller en bas de page

Merci...

 
Briséis


comme une héroine de roman de gare, maladroite et sans histoire
   
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7 août 2011
  Publié: 8 mars 2009 à 14:53 Citer     Aller en bas de page

je suis tellement ahurie que Mes mots ont fugué .
Je lis souvent des fictions , mais une de si Belle !! Wow !!
Rien à Dire J'adore !!

Merci de m'avoir procuré un si bon moment de lecture.



Amicalement

Briséis

  Comme une fausse note dans une mélodie familière
Rouge


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  Publié: 11 mars 2009 à 20:25 Citer     Aller en bas de page

Merci à toi... si tu savais comme ça fait du bien de lire ça. Surtout maintenant.

 
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