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Concours LPDP 2012

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  Publié: 18 nov 2012 à 14:47
Modifié:  27 déc 2012 à 12:03 par Ashimati
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Un amour reste un amour… Pour toujours
par ViTΛLiC




Un amour reste un amour… Pour toujours.

Ce sera sans doute par une belle matinée d’été, au soleil levant, au lever du jour, juste après mon réveil. Après mon petit déjeuner, paquet de Pépito au chocolat au lait avec bol de lait chaud.

Sans le savoir, je commencerai ce week-end comme les autres. Vaquer à mes occupations habituelles, mes activités de prédilection : La lecture, la musique, écrire mes textes pour elle, sur mon portable.

Ce sera sans doute par un beau jour d’été, une belle journée, mais trop chaude pour aller faire une activité sportive. Peut-être un tour à la piscine en fin de journée. Mais pour cette journée, j’aurai décidé de rester dans mon appartement. Rester bien au frais, les volets encore clos pour conserver la fraîcheur de la nuit. Puis mon téléphone sonnera.
A voir le numéro s’y affichant, mon cœur se rempliera de joie, mes battements de cœur s’amplifieront sans avoir pu me douter un instant que ce réveil allait être ce jour-là.

Je décrocherai le téléphone et j’entendrai sa douce voix :

" Bonjour NomAuteur, c’est Maîtresse Marthe.
- Bonjour Maîtresse. Comment allez-vous ?
- Bien, merci. NomAuteur ?
- Oui Maîtresse ?
- NomAuteur, je vous appelle pour vous dire que je vais partir.

Et c’est ainsi qu’arrivera ce jour…
Un jour qui pour moi marquera la fin d’une histoire d’amour…
Un jour que je serai obligé d’affronter, un jour inéluctable…
De cette semaine, seul ce jour comptera alors…
Et encore plus que tout, pour le mois qui s’en suivra…
Ce jour le sera encore plus pour cette année entière…
Ce jour sera le dernier…

Comme si que : « Cette année devra être, sera la dernière.»
La dernière année d’un dernier jour…
La dernière année pour le dernier jour de ma vie…

Nos sens nous encensent d’un étrange parfum d’ivresse
Nos promenades sont parsemées de nos plus beaux poèmes contés de fées caresses
Nos rencontres sont des états qui m’inspirent pour nos amours en liesse
Nos discours sont de charmants accords qui s’accrochent sur une partition musicale jeunesse
Nos visions sont ce que la nature nous offre de plus subtile à nos yeux opales finesses
Nos baisers sont des œillades auxquelles nos langues caressent le rivage de nos lèvres tremblantes d’allégresse.
Notre amour est une petite anthologie de la poésie amoureuse sacrifiant notre nature vengeresse.

Oui, ce sera sans doute par cette belle matinée d’été, au soleil levant que j’apprendrai son départ. Pas de mots pour l’en empêcher. Et puis, dès le début de cette histoire, tout avait été décidé à l’avance. Mes yeux bleus s’embruniront, une première larme perlera sur ma joue. Je la sentirai fraîche mais lourde. Je la sentirai glisser sur ma joue, suivie d’une deuxième, d’une troisième, d’une quatrième… D’autres suivront, à la queue leu-leu, elles se suivront les unes après les autres, certaines roulant plus vite que d’autres.
Mais ces pleurs ne seront rien en comparaison à tout ce que j’ai pu verser pour son amour depuis notre premier jour.

Elle me dira, la devinant toujours joyeuse :

" NomAuteur ? Vous souvenez-vous de notre première fois ? Sur ces marches ?
- Oui, Maîtresse.
- Je vous y attendrai. Pour 15 heures, comme la première fois. Ne m’offrez pas mon obole, venez tout simplement.

Je raccrocherai mon téléphone, puis mes larmes me suivront pour fermer mon livre, éteindre mon portable, arrêter la musique. J’irai me déshabiller, prendre une douche. Me shampouiner les cheveux, me laver d’un doux savon, me rincer d’une eau froide. Je sortirai de ma douche, me sécherai, me raserai, me peignerai.

Je me dirigerai vers ma penderie pour y prendre mon plus beau costume « Bill Tornade », une belle et soyeuse chemise blanche « Agnès B », une belle cravate « Paco Rabanne », me parfumerai de mon parfum « Habit Rouge de Guerlain », mes chaussures je les ferai briller d’un cirage noir.

Tout beau, tout propre, tout parfumé, bien coiffé, je sortirai de mon appartement en y laissant les volets clos. Je passerai tout d’abord chez le fleuriste… Chez !!!! Le fleuriste…
Pas d’humeur aujourd’hui à faire de l’humour… Et pourtant qu’est-ce qu’elle avait pu en rire… « Sacré NomAuteur !! » m’avait-elle répondue ce soir-là dans le beau salon d’un beau Palace.

Chez le fleuriste, donc, comme la première fois, je lui achèterai un bouquet de roses rouges, même si je sais qu’elle préfère les fleurs blanches et moi, les bouquets main.

Mais comme la première fois et pour cette dernière fois, je voudrai lui offrir à nouveau un bouquet de roses rouges.

Je prendrai le métro. Avant de la voir, je descendrai une station avant… Pour marcher un peu… De la Place de la Concorde à ces grandes marches. Je marcherai vers elle, mon paquet de kleenex dans ma poche, un mouchoir déjà en main à sécher mes larmes.

J’arriverai à ces grandes marches, au Grand Palais, ces grandes marches adossées à la grande verrière, en face de la porte d’orée du Petit Palais. Elle sera déjà là, à m’attendre.
Cheveux lisses et soyeux, beau tailleur, chaussures Yves Saint-Laurent. Portera-t-elle sur elle ce parfum de Guerlain, que je lui avais offert une nuit à l’hôtel des « Bons Enfants » à Paris ?

Le premier rendez-vous à ce même endroit est gravé dans ma mémoire. C’était moi qui l’avait attendu… Bouquet de roses rouges, beau costume. Elle est arrivée, de loin, parapluie déployé. Je ne connaissais pas encore son visage, enfin pas de si près, mais de suite elle rayonnait, embellissait à elle seule cette grande avenue. Elle est arrivée, souriante… Je lui ai souri, tendu le bouquet, j’ai pris son parapluie, je lui ai tendu mon bras, elle s’y est accrochée… Et nous partîmes tous les deux bras dessus-dessous nous
promener autour de cette belle avenue de notre capitale… Une heure, une heure de promenade. Elle avait ce beau visage qui encore me fascine, son regard d’enfant. Nous fîmes nos premiers pas, sans savoir, sans prévoir, sans calculer, sans me douter une seule seconde ce que tout cela aller m’apporter comme amour et comme souffrance pour elle.

J’ai appris à l’aimer par un mois de janvier
Sur les marches d’un palais d’une entrée verrière
Ce fût sans doute ses façons et ses manières
Qui allèrent peu à peu me faire dévier.

Aucune autre femme je n’aurai pu envier
Sublimes et divins offices sans barrières
Ses extrêmes contours filant sous ses lanières
Flirtaient, coulaient en long des allées de graviers.

A mes côtés, son bras… Et ses yeux !... Deux nuages !
Et ses chaussures flânant aux cieux sur les Champs
Un fil d’or entre ses souliers et mon visage.

Je génère l’idée où le temps n’aurait pas d’âge
Oui !... Elle !... J’ai appris à l’aimer en marchant
Mais elle est partie… Mon monde est comme un ravage.

Et donc, pour la dernière fois, nous recommencerons ce rituel. Fleurs, beaux habits, doux parfums, beaux souliers, belle promenade, tendres regards, douces paroles.

Elle me dira :

" NomAuteur, quel âge avez-vous ?
- Que répondrai-je ? Je ne sais pas. 17, 18, 19 ans ? La première fois, je lui avais
répondu 14 ans, en humour bien sûr.

Je pense que nous ferons le même chemin. La dernière fois à me promener à ses côtés… La dernière fois à faire des petits pas de côté… Je verrai ses yeux pour la dernière fois… J’entendrai sa voix pour la dernière fois… Je lui parlerai pour la dernière fois… Je la ferai rire pour la dernière fois… Je tiendrai sa main pour la dernière fois… Je verrai son visage pour la dernière fois avant de lui faire ma dernière bise.

Et puis, elle me dira :

" NomAuteur ?
- Oui Maîtresse.
- NomAuteur, il est l’heure. Je dois maintenant partir.

Oh ! Comme mes yeux pleureront. Je le sais. J’aimerai tant la retenir, la supplier de rester, me jeter à ses pieds, l’implorer qu’elle m’emmène avec elle. Tout ça n’est que folie. Tout cela n’est qu’une impossibilité enfantine. Alors, juste quelques mots, un dernier regard… Une dernière blague à deux balles.

" Ah !!! Sacré NomAuteur !!!

Et viendra ce moment où je lui ferai ma dernière bise sur ces deux joues… Je verrai pour la dernière fois de ma vie son visage… Ce visage qui a fait de moi toute cette histoire.

Elle se retournera, partira… Ne se retournera pas à nouveau. Je resterai là, à la regarder partir, je resterai là, à la voir s’éloigner vers les quais, je resterai là, à la voir disparaître à ce dernier tournant. Au loin, ses derniers pas perdus à jamais. En moi, mes pleurs qui seront pour toujours.

Sous la tension de mes frissons
Déjà je sentais cette addiction

Elle m’apparut comme une divine image
Je commençais à me métamorphoser, à changer d’âge

Des mots, aux rires puis aux silences
Nous sommes passés alors aux plaisirs libertins en cadence

Je me métamorphosais de plus en plus
Un monde, le monde s’ouvrait… J’en voulais de plus en plus

Je me métamorphosais devant son visage, sa voix, son regard angélique
Je me métamorphosais en présence de son corps et esprit tonique

Je ressentais en moi une métamorphose
Je devenais autre chose

Bien sûr, vous connaissez le mot de la fin
Une histoire non pas sans fin mais sans lendemain

Sans elle, je suis autre
Plus jamais je ne serai le même


Même les rimes m’ont abandonné

Je me métamorphosais de plus en plus
Le monde autour de moi se refermait

Et là, il ne me restait que son souvenir
Entre les murs de mon esprit

Que de larmes je versais dès à présent
Et à chacune d’elles, elles étaient « Elle »

Je me dirigeais vers mon miroir
Pour la voir… « Elle »

Cette fois-ci c’était « Elle » qui s’était métamorphosée
« Elle » s’était métamorphosée dans mes larmes

Alors à chacune de mes larmes versées
Je les regardais rouler sur mes joues

Je les attrapais dans ma main
Pour les toucher, pour encore la toucher.

Ce sera sans doute par une belle matinée d’été, au soleil levant, au lever du jour, juste après mon réveil. Pas de déjeuner ce matin-là.
Ma petite canne au pied de mon lit, je passerai ma main dans mes cheveux grisonnants.
Quel âge aurai-je ? Je ne sais pas. 60, 65, 70 ou plus ? Mais, je saurai qu’à ce matin-là, mes dernières minutes arriveront. Je serai arrivé au dernier tournant de ma vie. Le moment de finir ma vie, m’endormir d’un éternel sommeil, rejoindre mon vert paradis. Et au dernier moment de ma vie, avant mon dernier souffle, quand je fermerai mes yeux vieillis par le temps, se dessinera sur mes lèvres un léger sourire. Quand je fermerai mes yeux, je la reverrai, une dernière image, son visage. Son beau visage, il me semblera entendre sa douce voix « Sacré NomAuteur !!! ».

Et je fermerai alors mes yeux à tout jamais, seul, enveloppé dans le linceul de ses caresses imaginaires. Je partirai simplement, comme une lettre à la poste. Mon âme, ma force, ma gaieté, mon amour seront postés dans cette lettre.

Une lettre qui lui sera remise quand elle aussi arrivera devant les grilles de Saint-Pierre.

Un ange … Un bel ange… Un sacré ange s’approchera d’elle, et lui dira.

- « Madame ! Vous avez une enveloppe».

Difficile de se remémorer ce temps
Pas une journée sans penser à son visage
A ne pas effleurer son vaste paysage
A ne plus être dans ses reins papillonnants.

Je voudrai me rendormir dans son palpitant
Tisser, ciseler son creux dans sa chair volage
Abattre jours après jours tout mon jet carnage
Tout fusionner dans son chaud volcan tempêtant.

Obtenir toujours ces rendez-vous dans son trou
Me visser en elle comme dans un écrou
Tirer des gestes lancinants dans son arrête.

L’amour est le passage de deux êtres nus
Un amour reste pour toujours une amourette
Un souvenir heureux et fier d’avoir connu.



Un amour reste un amour… Pour toujours.

(24 octobre 2012)

 
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