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LPDP :: Nouvelles littéraires :: La petite fille de cinq ans Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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PlumeDange


Chaque instant meurt à l'instant...
   
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  Publié: 7 févr 2008 à 04:39 Citer     Aller en bas de page

Témoignage d'une petite fille de cinq ans
Ceci n'est pas réellement une nouvelle mais il s'agit du témoignage d'une jeune fille, éternelle petite fille de cinq ans qui a vécu une horrible histoire. Le silence a été long jusqu'à aujourd'hui. Quand le murmure devient cri...

Je suis envahie de sentiments et d'émotions depuis des années maintenant. Humiliation, culpabilité, honte me restent dans la bouche, dans le cœur. Ces maux me sont insupportables. Tout me renvoie au passé, à ces douleurs qui furent miennes. Un dégoût me reste à chaque pas et, je revois sans cesse son visage...

Aujourd'hui, j'ai appris l'histoire d'une petite fille, si semblable à la mienne. Comme elle, je me sens coupable. Comme elle, je ne suis rien, rien qu’une moins que rien. Je reste cette petite fille de cinq ans, là où tout a commencé. Cela a continué, je ne savais pas. Je ne voulais pas mais je me suis tue, à jamais. Cela m’a hanté jour et nuit, aujourd’hui encore. Que signifiait pour moi ce pieu me pénétrant ? Il violait mon corps, bafouait mon existence. Ma bouche ne pouvait plus parler, pleine de cette souillure à ces heures. Mon cœur était vide. Mes mains, celles qu’il m’a forcées à promener sur lui, je les cache mais quand je les regarde, elles dégagent cet inceste, ma culpabilité. C’était moi…

C’est ma faute après tout, si je n’ai pas dit « non ». C’est ma faute après tout d’avoir vécu dans ce silence. J’ai encore mal en revoyant mon passé, mal là où son pieu s’enfonçait. Mon corps est laid, abusé. Je n’ai plus de dignité. J’ai été son jouet, sans bruit. Durant tant de temps, je suis restée cette petite fille de cinq ans. Jamais je n’ai crié, jamais je n’ai fui. Je suis coupable…

Chaque ligne, chaque mot écrit décuple ma douleur. Cela fait si mal. Chaque page tournée me fait sentir de nouveau ces va-et-vient qui franchissaient ma carapace. Cela me fait si mal… Je revois son regard, entends ses mots qui me disaient que c’était naturel. Résonne en moi le bruit des boutons de son pantalon : Avant, un bruit lent, comme s’il avait patiemment attendu, songeant à ce plaisir qu’il voulait et que je ne partageais pas. Après, bruit précipité, à ces pas dans le couloir. Il profitait que nous étions seuls, savait contrer la soudaine venue, le retour de quiconque, à chaque fois, chaque fois de trop… Je me taisais, je subissais. J’étais la petite fille de cinq ans qu’il a détruite pendant des années, des instants au goût d’éternité. Je n’oublierai jamais ces gestes, les siens…

Il m’humiliait et détruisait toute barrière à mon corps. Il bouchait, déchirait chaque orifice par lequel mon âme tentait de s’enfuir, de crier. Les cris résonnaient si fortement en moi-même, mais je me taisais. J’ai dans la tête ces horribles souvenirs, son pieu dressé, prêt à s’enfoncer de nouveau. Le sang ne coulait pas, il me glaçait à l’intérieur. Il venait me déranger dans mes activités avec ses pulsions incessantes. Il voulait jouer à son « jeu », sans fin… Je n’en pouvais plus de ses règles, celles qu’il instaurait à l’abri des regards, comme si toute enfant de mon âge jouait à ce même « jeu ».

Je me souviens alors ces fois où j’ai tant lavé ma bouche, mon corps car cette odeur me dérangeait, ce goût me brûlait la gorge. Je crachais ma culpabilité. Recroquevillée dans mon bain, je guettais tout bruit, tout pas pour ne montrer à personne ma nudité sur laquelle était écrite, gravée, ancrée ma faute. Je ne voulais pas qu’on le voie, tant elle me faisait face et si mal. J’étais la coupable, j’avais commis la pire des fautes et je me taisais toujours. Je me taisais la nuit, écoutant les bruits alentours, m’enfonçais sous les draps, tête sous l’oreiller quand ces bruits que je ne connaissais que trop bien m’arrivaient de sa chambre. J’avais peur qu’encore une fois, il ne vienne ou qu’il ne m’appelle. J’avais peur de me retrouver seule avec lui, honte de dormir dans ces draps qui m’enchaînaient à ma faute. J’étais partout prisonnière, sous son emprise et je me taisais…

Je ne comprenais pas pourquoi j’avais à subir cela. Il me répétait que ce n’était qu’un jeu. Après tout, ma vie, ma dignité ainsi détruite, mon âme morte, mon corps abîmé, ce n’était… qu’un jeu… Ce jeu-là a fini pas cesser car j’ai appris et finalement un jour, j’ai dit « non » ou du moins, j’ai fui, me suis cachée derrière les jupes de ma mère, sur les genoux de mon père. J’ai dit « non » en silence, en moi-même. Mais, ce jeu-là n’a pas fini de me hanter surtout quand quelques fois, je le surprenais le pieu à la main, avec ces mêmes pulsions que je ne connaissais que trop bien, ces rougeurs sur son visage, le pantalon déboutonné, images que je ne connaissais que trop bien, depuis trop longtemps… Toujours, je me taisais…

Plus tard, je tombais amoureuse de garçons de mon âge et je prenais peur. Revoyant son visage, la honte, la culpabilité remontaient. Salie, je me cachais derrière ma carapace, derrière mon silence. J’étais de nouveau cette petite fille de cinq ans. Je me terrais dans ma haine envers moi, envers lui. J’avais été souillée, mise à nue. Son regard me pénétrait encore et me faisait si mal. Sa présence, son corps qui me frôlait me faisaient si peur… Mais que pouvais-je faire ? Qui croirait la coupable ? Je ne voulais pas de ces regards, des remontrances, des accusations. Je voulais me blottir dans les bras des anges, au ciel, à l’abri de son pieu, à l’abri de son jeu. Je rêvais de me coucher dans ce dernier drap, un linceul qu’il n’aurait pas sali. Je voulais effacer mon passé, détruire ce corps qui lui appartenait, je ne voulais plus jamais croiser son regard.

J’étais cette petite fille de cinq ans, silencieuse, je le suis encore aujourd’hui. Ces mots font vivre ma douleur, me déchirent de plus belle. C’est ma faute après tout de n’avoir pas dit « non ». Ce jeu-là m’a condamnée, m’a poursuivie trop longtemps. Pourrai-je un jour oublier, me relever en créant les règles de mon propre jeu : ma vie ? Trop tard j’ai appris, trop tôt je suis morte…

  Ecrits vains d'un être ange, étrange écrivain.... Il s'écrie et ses cris se mélangent à son sang, triste vin...
aristide

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  Publié: 7 févr 2008 à 05:54 Citer     Aller en bas de page

Des mots qui font mal ! C'est poignant, cette écriture ciselée pour nous faire partager l'impartageable !
Un cri qui résonnera encore longtemps en moi après cette lecture.

 
Déraison


Un mot et tout est sauvé. Un mot et tout est perdu. (André Breton)
   
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  Publié: 7 févr 2008 à 06:01
Modifié:  7 févr 2008 à 06:03 par Déraison
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Témoignage criant de réalité, très bien développé, lucide et terrible.

Le violeur inceste qui arrive à faire croire à sa petite victime
qu’elle est « la » coupable, que c’est de sa faute à elle, etc

Dans ce cas, non seulement le viol est un crime sexuel mais aussi psychique
parce que c’est sa famille, un père, un oncle, un frère,
voire une mère (oui, aussi !)
Une personne dont elle est très proche à cet âge, émotionnellement.

Une cruelle et hideuse épreuve pour un enfant dont la vie sera marquée à jamais.

Une « guérison » très difficile qui ne peut s’envisager qu’en cassant « le silence »

J’éprouve toujours autant de rage à entendre ou lire ces ignominies,
mais le pire c’est de les vivre !

Courage à cette jeune fille


Merci de ce témoignage

Amicalement

 
Anchentria


Une âme damnée pour une plume en rédemption
   
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3 octobre 2018
  Publié: 7 févr 2008 à 07:03 Citer     Aller en bas de page

Si toutes les victimes d'inceste pouvaient lire ce texte, je suis persuadée qu'il leur ôterait une partie de leur culpabilité.

Je ne sais pas si cette histoire est réel mais il fait froid dans le dos.

Contrairement à Déraison, briser le silence ne permet pas toujours la guérison. Cela peut avoir des conséquences encore plus désastreuses sur les victime.

Bravo d'avoir osé !

Enchanteresse666

 
strange


parce que quoi qu'il arrive j'aurais toujours des ennemies
   
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26 octobre 2008
  Publié: 7 févr 2008 à 08:29 Citer     Aller en bas de page

Texte poignant reflétant la triste et terrible réalité.
C'est toujours très dur d'en parler.
Bravo et courage à toi.

Strange.

  QUAND LE MYTHE DEVIENT REALITEE
PlumeDange


Chaque instant meurt à l'instant...
   
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14 juillet 2009
  Publié: 7 févr 2008 à 15:55 Citer     Aller en bas de page

Aristide,
Merci de ton passage et de tes mots. Si ce cri pouvait faire écho pour que ces cruautés, ces meurtres puissent cesser ou au moins diminuer.

Déraison,
J'ai tenté de partager cette histoire vraie avec vous. Malheureusement, trop souvent la victime se sent coupable et parfois rien n'y peut changer. Le viol comme tu le dis nous tue aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur. Briser le silence peut aider mais tout dépend des regards que l'on porte sur cette "enfant". Parfois les victimes refusent toute pitié, les remontrances, le dégoût. Elles voudraient une oreille attentive, des yeux, des coeurs compatissants. Le sentiment de culpabilité ne fait que les refermer sur elles-mêmes alors il arrive que le silence ne se brise jamais ou rarement... J'éprouve le même sentiment que toi et je te remercie d'être venue commenter mon texte. Il est difficile de vivre avec ce lourd secret, si encore on peut utiliser le mot "vivre", peut être "survivre"...

Enchanteresse666,
Merci pour tes mots. J'aimerais que mes mots puissent aider d'autres personnes qui ont subi un sort semblable, les aider à changer ce regard sur elles-mêmes.
Cette histoire est réelle et donc m'est d'autant plus difficile. Briser le silence pour peut-être obtenir une aide, un soutien tant le poids est lourd, tant la "vie" est dure. Cela peut être bénéfique ou néfaste, parfois, il peut y avoir un mélange des deux même. Merci

Strange,
Il est difficile d'en parler. Il faut souvent de nombreuses années et encore... Il faut oser, avoir le courage et la force , des choses trop absentes dans le coeur de toute victime.
Merci de ton passage.

Que ce cri soit entendu et respecté car la petite fille est déjà morte et elle ne voudrait pas recevoir une poignée de terre de plus au fond de son "trou".
Merci à vous de m'avoir lue. Merci pour vos commentaires.

Amitiés

Magalie

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Little stella


La sensibilité de chacun, c' est son génie. BAUDELAIRE
   
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  Publié: 8 févr 2008 à 18:20 Citer     Aller en bas de page

Je te découvre sur ce texte bouleversant...

Tant de petites filles ont connu la même galère, la même honte, la même culpabilité...

Toi, tu as mis des mots sur cette souffrance. Puisse-t-elle te libérer...

Amitiés et de So

  Little stella
PlumeDange


Chaque instant meurt à l'instant...
   
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14 juillet 2009
  Publié: 10 févr 2008 à 11:37 Citer     Aller en bas de page

Bonjour So,

Il est vrai que tant, trop même, de petites filles se sont trouvées à cette place. Il est difficile de mettre des mots parfois, de traduire ce que l'on ressent car ce n'est pas assez fort...

Je te remercie d'être passée lire mon texte. Merci pour tes mots et

Amitiés


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angel_18


la poèsie est un refuge où je me sens revivre...
   
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12 novembre 2012
  Publié: 11 févr 2008 à 06:41 Citer     Aller en bas de page

ce texte ma énormément touché j'en ai les larme au yeux...

Je ne comprend pas comment un homme peut faire autant de mal à une petite fille, comment on peut salir un être aussi pure...

Le plus dure dans ton texte c'est le sentiment de culpabilité que tu dégage. on dirais que tu pense que c'est de ta faute, que tu est coupable. C'est là qu'on voit que cette homme sais rendre sont "crime" encore plus horrible car il rend la victime coupable je ne sais pas comment il a fait ça mais c'est horrible...

Bonne chance et patience la chance finira par tournée...

Amitié

  Que ma plume vous apprenne ce que ma bouche ne peut vous dire et que mon coeur voudrait signer de son sang. Alfred de MUSSET
PlumeDange


Chaque instant meurt à l'instant...
   
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14 juillet 2009
  Publié: 3 juin 2008 à 16:04 Citer     Aller en bas de page

angel_18,
J'ai voulu faire passer ces sentiments-là par ce témoignage et je vois qu'au fond de toi, tu as ressenti cette horrible douleur.
Ce que l'homme fait parfois reste incompréhensible pour bon nombre, ignoble parfois, comme ici.

La culpabilité nous suit partout, à toute heure. On l'a sans cesse à l'esprit. Nous ne nous considérons comme coupables et non comme des victimes. On nous dit que c'est une erreur de penser ainsi mais avec le recul, le temps et cette histoire, il est difficile de penser autrement. Nous pensons que nous aurions pu refuser, réagir, en parler à quelqu'un, mettant de côté le fait qu'à cet âge nous étions naïfs, innocents, "ignorants".

Il faut des années pour se reconstruire et malgré tout, la blessure je pense reste au fond et la peur que cela recommence ne disparaît pas. Merci en tout cas de m'avoir lue et merci pour tes mots; Amitiés


Cher Rat-Conteur,
Quel doux message pour le coeur rempli d'espoir. Cela donne envie de croire que c'est possible. Tes images, tes mots sont beaux et la petite fille te remercie. Je suis touchée, merci du fond du coeur d'y croire. D'autres oiseaux comme toi montrent comment voler, encouragent et continuent de croire pour que jamais, les petits oiseaux fragilisés n'abandonnent. Oserons-nous nous joindre à toi, je l'espère sincèrement... Aller de l'avant, se reconstruire et comme tu le dis, s'aimer... Un parcours difficile, encore plus à nos yeux que l'épreuve endurée parfois car, comme inaccessible...

Merci de m'avoir lue. Bisous

Magalie

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