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LPDP :: Poèmes tristes :: il y avait un petit mot sur le guéridon... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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pyc


la nature est peinture, la vie est poésie...maison de Monet à Giverny.
   
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6 juin
  Publié: 28 nov 2006 à 08:55 Citer     Aller en bas de page

Amour d'un jour,
Elle n'y croyait pas."Toujours"
Était pour elle un si beau mot,
Et lui,beau,si beau...

Un regard,
Pour en apparence une belle histoire.
Mais ces apparences l'aveuglaient.
Pourtant,si elle avait pu se douter...

Et un banal jour,
Il l'a forcé à donner son corps.Adieu l'amour,
Et pour elle tant de souffrance,
Tant de violence.

Elle l'a laissé prendre sa virginité.
Le pire de ses cauchemars ne l'aurait pas tant achevée.
Et elle ne disait rien a ses parents,
Pleurant dans ce temps passant.

Elle voulait oublier,se sentait sale,
Et avait si mal.
Enfin,la pire des paroles: "un enfant,vous attendez".
Toute la détresse du monde;les fées s'étaient envolées.

Elle avait quinze ans,
Voulait avorter...mais tout avouer à sa maman,
La voir fondre en larmes
Était pour elle un drame.

Emmurée dans son secret,
Alors qu'elle voulait hurler...
Elle sentait se consumer la flamme de sa vie.
Et un après midi,elle est partie.

La fin d'une fille blessée,
Qui aujourd'hui s'est tuée...
Du sang sur un poignard,
Elle s'est dit: "je n'en peux plus,je pars,au revoir"...

Il y avait un petit mot sur le guéridon:
Pardon...

FIN....

 
Maan


Un enfant n'oublie jamais.
   
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  Publié: 28 nov 2006 à 10:47 Citer     Aller en bas de page


... affreuse, cette histoire de vie...

  Bientôt un(e) mini-Maan dans mes bras !
Deirdre


et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne
   
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26 octobre 2018
  Publié: 28 nov 2006 à 13:12 Citer     Aller en bas de page

un joli texte, mais si déchirant...

amicalement Deirdre

  Je tiens pour certain que rien n'est jamais acquis...
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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7 avril
  Publié: 28 nov 2006 à 14:46 Citer     Aller en bas de page

Quelle histoire affreuse, tout à fait d'accord...
Et toujours cette poignance dans tes récits, surtout celui là...

Bises à toi!

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Idem


C'est beau un arbre dans un cimetière : on dirait un cercueil qui pousse
   
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31 décembre 2018
  Publié: 30 nov 2006 à 02:18 Citer     Aller en bas de page

la banalité du quotidien ne doit pas nous faire oublier qu'elle a souvent une triste fin.
Brut mais juste.
j'aime !

  Ne vous emmerdez plus, emmerdez les autres.
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