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favirol
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  Publié: 2 mai 2005 à 18:04
Modifié:  2 mai 2005 à 18:10 par favirol
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Sa voix sans nombre
Son chœur à mes sens
Par delà les débris coraux
Et les œillères noires
Que tissent certains

Sa voix sans nombre
L’écho des autres
Comme autant d’aubes
Qui lèvent le front

Les impasses ont leur porte
De cochet disparu
La terre file l’ouverture
La terre marque l’horizon
La terre qu’elle porte
Entre ses deux paumes de sphère

Elle a l’œil de créer
Les myriades, les uniques
D’admirer leur naissance
Et d’être au cœur

De tourner sur elle-même
Les mains ouvertes
Les mains libres
Pour que les flammes du regard
Embrassent l’ennui

  Les impasses menottées à des mains percluses...
Cybeline


« Si le monde survit, c’est qu’il rêve de changer »
   
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19 février
  Publié: 2 mai 2005 à 23:07
Modifié:  2 mai 2005 à 23:11 par Cybeline
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Je suis ronde comme une orange
Aussi bleu que mes iris
Qui se dilatent sous tes doigts,
Qui se maquillent d'envie.

Un escale pour nulle part
Un endroit invisible
Toi et moi sur un fil,
J'y fabriquerai la nuit.

 
favirol
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29 décembre 2018
  Publié: 3 mai 2005 à 07:11 Citer     Aller en bas de page

Ses ruelles
D'arabesques
De comptoirs
De chênes
Gravent la couleur
De nos mains

Cette nuit
Sa formule
Son destin
Compte nos secrets

Le désir incline
Ses yeux échevelés
Pour un désordre
De lèvres

  Les impasses menottées à des mains percluses...
did

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  Publié: 3 mai 2005 à 09:23 Citer     Aller en bas de page

c'est trop beau, zetes trop mignons ! did

  rever sa vie pour vivre ses reves (VR)
favirol
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29 décembre 2018
  Publié: 3 mai 2005 à 12:20 Citer     Aller en bas de page

De grands remerciements en or plaqué de nickel chrome "moi aussi ca va" en notre nom solennel multisyllabiquement prononcable en actionnant la mandibule.

Voilà, juste parce c'est pas assez snob de dire merci.

Favirol (t'aurais pas un trèfle à quatre feuilles par hasard ? )

  Les impasses menottées à des mains percluses...
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