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Serge

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31 octobre 2019
  Publié: 13 févr 2008 à 12:57 Citer     Aller en bas de page

Le temps s’était vêtu des couleurs de l’automne et je frissonnais en regardant cette mer de Calabre, qui, par le passé, avait inexorablement accompagné mes souvenirs de vacances. Et même de jeunesse. Je devais me rendre à l'évidence : ce passé devenait lointain. Je m'étais mis à rêver en contemplant les vagues, encore calmes à cette époque. Ces vagues porteuses de ma mémoire ! Cette mer source de ma vie.

Cette pensée du temps qui passe m’avait plongé dans une lancinante mélancolie. Banal en automne me direz-vous. Qu'en était-il de mes souvenirs ? Les vagues du temps, tumultueuses ou non, les faisaient disparaître peu à peu, comme ce vent qui arrache les feuilles des arbres pour qu’ensuite on les ramasse à la pelle. Je ne pus m’empêcher de fredonner "les feuilles mortes" de Prévert qu’Yves Montand interprétait à merveille.
Une légère douleur nouait ma gorge. Regrets et nostalgie mêlés m’envahissaient peu à peu.
Pourtant ce soir-là, le crépuscule m'offrait un spectacle féerique. Le soleil, disparaissant à l’horizon, caressait les eaux de ses feux rougeoyants. La nature offrait au monde entier son incroyable beauté. Je me perdais dedans. Plongé dans une incroyable rêverie, j’eus soudain la sensation qu’une sirène m’attirait vers le large. Pour m’engloutir dans les profondeurs… Je n’arrivais pas à résister. Mais le voulais-je vraiment ?

Mon visage marqué dévoilait sans vergogne les douleurs de mon âme. Les rides autour de mes yeux me rappelaient que ma jeunesse appartenait au passé. Je relevai ma tête. Le vent s’engouffra dans le col de ma veste.
Je me souvins alors de la chanson "petit bonheur". Le p’tit bonheur la chance ! Il s'enfuit. Il revient, se cache derrière un mot, trois mots, une prière…
Quel rêve plus légitime que le bonheur ? Sur cette plage…en automne.
On façonne sa vie au gré du temps. Au gré des uns et des autres qui vous laissent en héritage quelques maillons de la grande chaîne…de la vie. Me retrouver seul aux prises avec mes souvenirs, avec ma vie tout simplement, m’apparaissait régénérant. Pourtant, chaque seconde sans elle augmentait mon besoin d’elle. On ne fait jamais vraiment le bilan. " Ça sert à rien " pensai-je…

Alors que ma mélancolie s’apaisait, une main se posa sur mon visage en une douce caresse. Pleine d’amour et de bonté, elle était là. Seule capable de soigner mes peines. De cicatriser les blessures du temps. Une présence en "petit bonheur" !

J'ai fermé les yeux. La fraîcheur venue de la mer n’estompait pas mon émotion.
Une douce présence me réchauffait déjà… comme un grand maillon de la chaîne du bonheur !

 
Serge

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  Publié: 20 févr 2008 à 05:01 Citer     Aller en bas de page

Merci Jacques de ton com...
En attendant la visite des "chérubins", on fait des rêves apaisants !
A bientôt.
Serge

 
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