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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Champ-de-mars (1.2) (autopsie d'une élégance) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Rouge


Ex-Érosion
   
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  Publié: 18 mai 2008 à 16:16 Citer     Aller en bas de page


[17 nov]
I.II
AUTOPSIE D’UNE ÉLÉGANCE

Cette fille était tout. Cette fille était le vent, la terre, l’eau et le feu à elle seule. Elle avait les dents semblables à des perles et quand elle riait c’était la Terre au complet qui tremblait. Elle avait des cheveux couleur de blé et la peau des filles du sud. Tellement que si j’avais été un mec, j’aurais flanché. Elle était ronde, mais pas trop. Ronde juste comme il faut.

Elle avait le nom le plus joli, comme Olivier mais au féminin. Et même qu’elle était encore plus jolie que ce nom qu’elle portait.

Cette fille était tout et moi j’étais rien. Quand elle parlait, je m’éteignais un peu plus chaque fois. Mes sens étaient tous dirigés vers elle, j’écoutais et je regardais tellement que ça me brûlait les organes.

J’aurais voulu avoir son allure, sa prestance. Ses bras semblaient se mouvoir parfaitement, comme si chaque geste était déterminé d’avance, et moi j’allais croche et laid et mal tandis qu’elle représentait la grâce à l’état brut. Cette fille était le printemps. Cette fille était la beauté, l’esthétique, la fraîcheur, la poésie à elle seule. Elle avait les dents semblables à des perles et quand elle riait c’était la Terre au complet qui tremblait.


//

 
Tendresse54
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Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, nous les voyons comme nous sommes. Anaïs Nin
   
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  Publié: 18 mai 2008 à 17:16 Citer     Aller en bas de page

J'aime bien ton autopsie, Myriam, sauf pour "moi j’allais croche et laid et mal tandis qu’elle représentait la grâce à l’état brut."

C,'est un jugement de valeur que ton personnage va avoir de la difficulté à assumer...comment peut-il penser un jour l'approcher ?

Mais quand on représente l'élégance à soi-seule...

Elle avait les dents semblables à des perles et quand elle riait c’était la Terre au complet qui tremblait.

Chantal tendresse

  ce qui embellit le désert, c'est qu'il cache un puits quelque part...
Mademoiselle Phébus


Just let me fall out the window with confetti in my hair. (Tom Waits)
   
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  Publié: 18 mai 2008 à 22:30 Citer     Aller en bas de page

Ô Olivia...





  (Là-haut l'absence entière et le bleu charbonnant.) Par le jour se levaient des géants tristes, un violon en carton-pâte sous le rêve. (Fernand O. -Le Soleil sous la mort)
Rouge


Ex-Érosion
   
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8 décembre 2012
  Publié: 4 juil 2008 à 10:05 Citer     Aller en bas de page

En fait cette partie n'est qu'une parenthèse dans l'histoire. Peu importe le sexe du personnage, ce qui compte que c'est que la personne qui parle voudrait être comme l'autre. Ici il s'agit d'Olivia, dans l'autre il s'agissait du garçon...


Ô Jade de mon coeur !
Quand irons-nous cueillir à nouveau les roses de la Liberté
fumer écrire penser aimer être en son nom ?
Peindre de bleu nos ongles déchirés
Et étendre à ces prés nos papillons ?

Je t'âme !

 
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