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· samamuse · Aude Doiderose · trapanel
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Au Nom de la Rose


Une fleur de sang, pour tous les maux de la Terre
   
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30 avril 2016
  Publié: 14 jan 2013 à 21:03 Citer     Aller en bas de page

Je suis parti longtemps, pour la deuxième fois depuis que je suis arrivé sur LPDP.

Je repasse comme ça, voir ce qui change. Mais je ne pense pas reposter un jour.

Sans trop savoir pourquoi, ce site n'est plus attachant.

Et puis, peut-être que je me ferai avoir, que je repasserai si souvent que je rétablirai une hutte permanente.

Mais franchement, je préférerais éviter.

Il y a quelque chose de malsain, ici, pour moi.

(C'est peut-être pour dire qu'il y a quelque chose de malsain, en moi, ici.)

  La culture et la science ne nous aident pas à aimer.
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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4 septembre
  Publié: 15 jan 2013 à 04:51 Citer     Aller en bas de page


Le malsain est partout et je viens de boire une potion terrible ces jours, mais ici , comme ailleurs il y a un peu de nous qui peut aussi fleurir et vivre !

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Lykan

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22 septembre
  Publié: 15 jan 2013 à 08:52 Citer     Aller en bas de page

... et ce sont les petites brindilles vertes qui arrivent à pousser sur un sol caillouteux et aride qui nous donnent l'Espoir.
Parfois.

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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22 septembre
  Publié: 15 jan 2013 à 13:51 Citer     Aller en bas de page

Moi je déteste repasser.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Alphonse BLAISE.

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21 septembre
  Publié: 17 jan 2013 à 07:45 Citer     Aller en bas de page

 
Anna Couleur
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31 août
  Publié: 22 févr 2013 à 05:36 Citer     Aller en bas de page

David
Tu dois aller là où tu te sens bien, et si ce n'est pas ici, j'espère que tu as trouvé...

  On risque de pleurer un peu si l’on s’est laissé apprivoiser.. Antoine de Saint Exupéry - Le Petit Prince
Au Nom de la Rose


Une fleur de sang, pour tous les maux de la Terre
   
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30 avril 2016
  Publié: 5 avr 2013 à 16:55 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Galatea,

Oui, je sais que le "malsain" est partout, mais il y a bien quelques circonstances qui le font resurgir plus que d'autres. Surtout, j'ai découvert qu'ici, dans cette communauté qui est presque le paradis de l'entregent créatif (et je dis presque, seulement car nul n'est jamais parfait) je tend à dépasser des limites qui m'encouragent à être supérieur à moi-même. Mais appelle ça comme tu veux, ma matière grise combat ce mimétisme de talent en me faisant ressentir autant le bonheur indiscible que la rage démentielle. Je suis, ici, l'extension suprématiste d'un dictateur émotif qui joue contre mon coeur une pièce de théatre où la mort advient toujours au troisième acte.

Mes existences sur lapassion des poèmes, qu'importe le temps, le degré d'implication et la nature des émotions, se terminent invariablement en crises si douloureuses que je me demande sans cesse ce qui brûle entre moi et autant de gens animés de la passion d'écrire.

D'abord j'ai cru que j'étais fou, point final. Mais, même si je ne sais pas pourquoi, il y a tant de gens qui m'aiment, qui m'aimeraient même étant fou, que je ne sais pas, je ne sais plus si je le suis, après tout.

Ensuite, j'ai cru que c'était tout le reste, tout le monde, qui était fou. Mais la logique inhérante et la psychologie explicative s'interpose sans arrêt dans mes réflexions et j'en ai déterminé avec une parodie d'exactitude ressemblant à l'observation de Descartes, que s'il en est une folie, elle est parcimonieuse, aléatoire et même anachronique, car on ne peut la différencier par l'âge, le temps, ou l'ère où elle prend place.

Ainsi, la passion des poèmes me fait me tuer, en me permettant de réaliser l'irréalisable. Casse-tête à la con, ou inclassable connerie, je n'en sais rien. Je suis si heureux ici que j'en deviens malheureux. En fin de compte, je suis modérément heureux autre part et j'y suis modérément malheureux, c'est mieux.

Bref, je laisse filer la passion, c'est mieux pour moi.

-----

Bonjour Lykan, je conçois la métaphore, mais je n'y trouve pas personellement l'intérêt escompté. L'espoir ne sert à rien quand tout ce qu'on en vient à désirer c'est entendre un coup de feu sur notre temps, alors que ça n'arrivera jamais. Je n'ai pas d'arme à feu et si je suis aussi bien loin de la passion que mort, je crois que c'est préférable de rester loin d'ici, le plus longtemps possible.

Au fond, je passe ici pour une seule raison, mais quant à le faire, je répond!

----

Merci Alphonse, pas de chichi, de blabla, d'endoctrinement, d'entourloupe ou de charivari. Pousse en l'air, à la tienne, bonne vie, bon coeur, bonne chance !

----

Non, Anso. Bonheur, oui. Lpdp, non.

----

Oui, j'ai trouvé Anna ! Merci

----

Péribole, malsain est, pour moi, ce qui nuit au bonheur, à la vie. Ce qui nuit à ma vie est de vouloir plaire à tous, de vouloir être aimé de tous. En ce sens, La Passion est un monde très Carpe Diem, ou le bijou publié et commenté un jour est désuet le lendemain, à un train si rapide qu'une absence d'un mois équivaut à 10 ans.

Le site est tout de même en meilleure santé maintenant que lorsque je l'ai connu. Je suis sûr que l'histoire des années passées ont parcouru la mémoire jusqu'aux nouveaux administrateurs et/ou modérateurs (où du moins, je l'espère), car le cloaque d'immondices insipides qui gisait dans les rues de ce carrefour poétique, jadis, ne devrait pas être oublié pour réaliser la chance qu'à l'écrivain de poster ici, maintenant. Bien que je n'y sois plus et ne puisse pas vérifier, à moins de me sacrifier sans intérêt.

Ainsi, je ne porte pas ce jugement péremptoire sur le site, qui est en belle santé, mais sur moi, ici. Car je n'y suis pas en santé. J'y suis mégalomane, vivisecteur, introspectif à outrance, analyste passionnel. Je suis ici, trop contrôlant, émotif, avaricieux. Je suis ici tout ce que j'exècre car on me donne tout ce que j'aime. Je suis une lame dans ma propre chair, la bombe qui déchirait mon coeur en lambeau.

Parfois je pense à tous les gens que j'ai aimé comme un fou, ici.

Et alors, je revois le fou que j'ai détesté en moi, ici.

Je suis un monstre démentiel qui ne sort sous le jour, ou même sous la lune, que lorsqu'il est traitreusement ému par un océan d'intensité mémorable. Alors je déchire mon coeur trop larmoyant et je lacère mon corps trop important. Je dis trop important, car je serais à même d'être heureux sur la Passion si je n'étais que l'âme de mes émotions.

Mais non. MAIS NON. Je suis l'aviateur qui vole amoureusement et qui d'un trop plein d'amour incendiaire souhaite en finir maintenant.

Trop d'amour, c'est aussi trop de haine.

Et j'aime tant. J'aime tant. Mais je n'arriverai jamais à supporter tant de haine de moi-même. Je n'y arriverai jamais. Je suis la pire chose qui soit arrivé à tout ceux que j'ai aimé

Et même si vous pensez que c'est faux, que je le pense aussi, quand je suis lucide. Moi, quand je suis trop passionné, c'est alors que la folie que j'ai tant réprimé devient si vaste et véridique que le masque revient, alors que je souris et que la mort creuse son tunnel en moi.

Voilà pourquoi je suis pas fou, seul. Que je suis fou seulement lorsque je suis ici. Et qu'en fuyant la passiondespoèmes, je fuis par-là même la folie pure.

Car je suis incapable d'être ici et sain d'esprit.

David

ps : Anso... Parfois j'ai l'impression d'avoir été humain. Et à d'autres moments, je crois avoir été l'image allégorique d'un miroir sans tain. Avec des crétins qui nous regardaient pendant que je nous imaginais heureux. J'aurais pu détruire la Terre entière seulement pour te faire rire. J'aurais tué des gens pour que tu... Shuuu...t

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