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Au Nom de la Rose


Une fleur de sang, pour tous les maux de la Terre
   
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  Publié: 29 août 2008 à 02:56
Modifié:  21 juin 2009 à 02:19 par Au Nom de la Rose
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Celui-là, je l'ai écrit il y a d'innombrables années. Et je le poste ici pour faire plaisir à une personne en particulier. Une personne qui m'a dit que j'écrivais comme si mes pensées étaient celle d'un enfant.

------------------

J'adore le son d'un ventre qui gargouille. Pas nécessairement de faim, et surtout pas le mien. Ce que j'aime, c'est ce flux et reflux de la respiration mélangé aux organes internes qui flacotent les uns sur les autres, ensembles.

Quand j'étais jeune, bambin, j'écoutais le ventre de ma mère.

Puis pendant quelques mois, j'ai pu écouter le ventre de mon frère, mais j'ai dû me faire à l'idée après quelques semaines seulement, il ne voulait pas continuer mes jeux de bébé.

Mais ce n'était pas un jeu pour moi, c'était mon plaisir, comme n'importe quoi d'autre. Je n'allais pas en mourir si je ne pouvais m'adonner à cette écoute, mais je me sentais moins joyeux.

J'ai eu très peu d'occasion d'écouter un ventre depuis que j'ai passé l'adolescence, mais à chaque fois, cela suffisait à me rendre joyeux pendant des jours continus.

C'est comme, pour certain, un coquillage, ou une musique relaxante.

Mais il y a aussi la chaleur du ventre, plus chaud que toute autre partie d'un corps humain.

Je pose ma tête sur le ventre, je tâte le terrain et choisis mon emplacement, puis je ferme enfin les yeux.

J'imagine de petites bulles et des plus grosses. Puis des animaux miniatures, des éléphants, des girafes et autres, qui nagent entre les bulles plus grosses qu'eux. Quand ils ont un peu de difficulté, ils se mettent à tourner et tourner sans trouver d'appuis, mais sans aller trop vite. Tout va à la vitesse du son que j’entends, le son du ventre.

Quand la chaleur reste trop longtemps sur la même oreille, je peux commencer à m'endormir. Mais l'autre oreille n'a pas encore eu sa musique, ni sa chaleur. Alors, je change de côté et les bulles, les éléphants et les girafes reviennent.

L'autre oreille a soudain froid, alors je la couvre quelques temps de ma main, puis je pose ma main sur le ventre, pour avoir plus de chaleur. La main n'entend pas, mais elle ressent. Elle peut distinguer les petites bulles des grosses, et les girafes, des éléphants.

Si un génie m'offrait un voeu, je ne demanderais pas d'argent, ni de popularité, ou de voyage splendide, je demanderais une personne qui me laisserait écouter son ventre tous les soirs pour revoir enfin ces belles bulles et ces gentils animaux nageurs qui me rendaient si joyeux.

-De si tristes yeux-

  La culture et la science ne nous aident pas à aimer.
Au Nom de la Rose


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30 avril 2016
  Publié: 15 oct 2008 à 12:48 Citer     Aller en bas de page

Merci Sam.

Je sais pas quoi te dire, à part merci

  La culture et la science ne nous aident pas à aimer.
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