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· Tartignole · Lachésis (Moirae) · mido ben · Aude Doiderose
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LPDP :: Journal :: Rencontre du croisième* trip à la Havanille. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 30 déc 2013 à 16:14
Modifié:  1er jan 2014 à 09:58 par Hubix-Jeee
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*Ce néologisme est un raccourci pour parler de troisième croisière...je gagne du temps, en fait...

Voici en ce journal de faim damnée, une page qui va à l'encontre du banal à Split ou ailleurs...

Donc, c'est en improvisant qu'à l'impossible nu on se découvre...

Je vais effacer de mon démoniaque niaque silence l'essence même du vide-ordure.
Quinte de touriste, disent les tourtereaux tourangeaux rangés en gros dans le salon de thé.

Hier, encore, autour de la tour de Pise, pissaient puissamment les amants des coursives cuités au blanc des bènes à étouffer l'écrit des Zorro de banlieue.

Comment écouter les égouts de mer évanescente en kit, tant que l'hémoglobine pousse à tâtons dans mes tempes circonflexes?

Je paralyse mon regard saurien sur des pétales "candélabrées" tombant des gouttières de Port-Bail sur mon édredon éventré par mon chat cocaïné par césarienne.

Souffle un air de rien des bouches bulbeuses polymorphes d'une génération informelle dès que le tic-tac péchu de mon estomac ultra-libéré confesse aux autorités rocailleuses de Death Valley qu'il avalera un "pissandreux" yaourt aux mûres de bure.

À cheval sur mon destin loufoque groenlandais, je pèle un jonc décalaminé aux orties titubantes.
L'espace infinitésimal aux dents de la recherche fondamentale de l'emmenthal des laids manteaux, conjugue de gutturales larmes dithyrambiques sur des rhombiques bises biliaires au lierre de mains d'aujourd'hui.

Dussais-je gérer les légendes de gendres descendus des cendres centenaires ceinturés par fission tutélaire.

Je crache encore des étoiles laquées par mon nez ensoleillé devant mon chat en pyjama myope qui sirote des bulles goémoneuses de moëlleuses mouettes rieuses.

Mes lunules me chatouillent en chansons poudre d'alpaga d'un athée miné en Crimé sans anesthésie ricaine.

Ma télé commande, en transe, danse, en lévitant que le vent évident carié hurle éberlué sa romance cyclotimique d'échos latéraux de doux leurre et d'émoi fratricide.

Je sors alors de mon frigolard une armée de litres de potables bouillons de couilles de lions récupérées en apnée dans l'ascenseur du masseur de ma sœur Séréna, sereine cinglée disparue à Paris, le jour de l'anniversaire de l'amie du daï-Lama.

Je fouille une poche, la gauche, pour y extirper une pince de homard saillante marseillaise de mes doigts pelucheux.
Je saisis le mets et le mets lestement sur la table basse du salon large des pôles en regardant de mes yeux frais mon testament décemment posé sur mon canapé en peau de canin écrasé un jour de Noël sur une route de campagne en revenant de Nantes d'une soirée occupée à siroter du punch entre deux parties de fléchettes taïwanaises.

Entièrement écrit à la plume plombée dans une transparence ténue, pour mes enfants non nés, je dû le lire à la jumelle pour déchiffrer la microscopique copie qui se présentait à ma vue lymphatique:

Je lègue de mon plein gré, avide de délivrer ma conscience d'un poids devenu lourd, mes biens, malgré mon imperturbable envie d'une auto-destruction morbide de mon corps niaiseux, avec toutes les facultés mentales qui gèrent ma vie avec une probable probité, ma collection de poils de gaufres moulées à la friteuse collastique au pays des erreurs secondaires, mes élucubrations abrasives évadées d'un cerveau se balançant au gré du vent entre prophétiques expressions nomades et silence calleux, mon étatisme transfuge vu par mégarde au kaléidoscope de la chance courtisane aux seins de gomme, aux yeux de bois, aux cheveux de pains, aux bras de silex, aux jambes météorites, au sourire putassier, ma situation corollaire décaféinée de cinéphilique ordinateur cintré au crépuscule de mes pulsions ubiquitaires, ma pâle fadeur de frêle lycanthrope phosphorescent récemment titulaire d'une liaison torride torsadée par ardeur colorée et mon obsédante émotion à fructifier mes tensions sexuelles quand je bande les yeux de ma pudeur.

Je vais maintenant dormir près du cadavre de mon mulot informatique assassiné "phobiquement" par mon chat ordinairement quiet après on repas orgiaque de pâté de mouches, de croquettes d'angles morts et de purée de fourmis blanches...

Après cela, rien n'interdit de se laver les dents, du fond en comblant son retard sur les à suivre...

Hubix.

 
samamuse
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l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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28 mars
  Publié: 31 oct 2014 à 04:41 Citer     Aller en bas de page

aurais-je oubié une manip. ?
alors.
ouah ! HUBIX.

 
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