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· Jacques-Marie JAHEL
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LPDP :: Nouvelles littéraires :: lettre ouverte à une morte. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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cha
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au marché des illusions, le marchand de sable vend du rêve a la pression.... (babylon circus)
   
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  Publié: 19 oct 2005 à 09:35
Modifié:  14 nov 2010 à 10:15 par Lunastrelle
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Lettre ouverte à une morte….


Il était là, accroupi dans l'herbe face à cette pierre tombale. Il déposa son bouquet de fleurs, dépoussiéra un peu le marbre. Ne sachant où poser ses yeux il lut les diverses inscriptions qu'il connaissait pourtant par cœur maintenant ; il y avait la sienne, toute blanche, une photo de nous du temps où nous nous aimions… Nous l'avions prise à Paris, sur la tour Eiffel; il avait demandé à un des nombreux visiteurs de bien vouloir figer ce moment de bonheur absolu. Et voilà, c'était fait, lui et moi en train de gouverner le monde, pour une fois nous avions réussi à être synchro du sourire… ! Je lui disais toujours que c'était ma photo préférée , que le visiteur "apprenti photographe" avait le mérite d'avoir réussi à kidnapper cette expression fragile qui dévoilait son visage d'enfant l'espace d'une seconde quand il se laissait aller à rire…
Et bien voilà, elle était là, sur ce marbre froid qui me servait de lit éternel, sous la photo une courte dédicace mais chargé de sens pour lui comme pour moi.

" A ma Zoé… 16/09/1986- 3/01/2006
Je vivrai chaque jour comme le dernier parce qu'on vient de loin… Pardonne moi comme je t'aime… Trouve la paix ma Zoé. A jamais."

Je savais que dès qu'il posait les yeux sur cet ornement ses yeux se remplissaient de pluie et de nouveau je pouvais voir sa vulnérabilité transparaître.
Parfois je venais lui caresser la joue, déposer un baiser sur ses lèvres, lui plutôt que de se donner et d'essayer de me sentir il remontait le col de sa veste s'enfonçait un peu plus sous son bonnet et me disparaissait…
Quand le silence l'oppressait, il s'asseyait sur le bord de mon lit et commençait à me parler, tout doucement, à voix basse.
Les premiers temps, il sanglotait en s'étalant de tout son long et de toute sa force contre moi espérant que le marbre allait céder sous le poids de ses remords, de sa solitude, de ses regrets, de sa douleur.
J'ai fait venir la pluie, le vent, le froid et même la neige pour qu'il cesse de se torturer, je lui ai souvent crié très fort de rentrer chez lui, chez nous, je l'ai prié de se remettre à vivre, que pour nous, il était trop tard… Nous avions tous gâché, qu'il fallait qu'il mette un point à notre histoire.
Mais rien n'y faisait, il restait là pendant des heures à se ronger les ongles, à vider son corps de cette culpabilité qui l'étouffait. Il me lisait des histoires, je le regardais dessiner, il tentait désespérément de rattraper tout ce temps perdu…
Les premiers mois c'était toujours le gardien qui venait le chercher :
" - Monsieur…Monsieur, il est tard vous savez, le cimetière va fermer. Rentrez vous réchauffer ; demain… Demain elle sera encore là…
Oui j'étais là tous les jours. Et lui, dépité, épuisé de chagrin, il se laissait guider jusqu'aux grandes portes de fer forgé. Une fois sur le trottoir, il jetait un dernier regard vers moi, ses yeux me disaient "viens" pendant que les miens leurs répondaient "part". Mais pas une fois je n'ai manqué d'attraper ce baiser qu'il m'envoyait avec la main. Souvent ses yeux se sont levés vers les anges qui décoraient les grilles et de nouveau, de la pluie mouillait ses joues.
Moi je partais me recoucher, prise au piège dans quatre murs matelassés, je pensais; j'aurais tellement voulu que les choses se passent autrement, que mon histoire avec lui soit encore plus jolie… Mais le mal était fait après tout…
Et le lendemain, il était là, toujours là…


Ce 3 Janvier 2007 donc il est venu poser des fraises et des coquelicots tout autour de mon lit. 20 au total.
Je n'ai jamais eu le temps de lui dire que ces fleurs me faisaient éternuer…
Je suis sortie de mon linceul et je me suis mise face à lui ; il s'était assis comme à son habitude sur le rebord de mon berceau. Ses yeux ont balayé mon lit, les gravures et quelques dédicaces, celles de mes parents, des quelques amis qui m'étaient restés… Puis son regard est venu se poser sur moi comme un fait exprès ou involontairement, je n'ai pas pu lui demander…
J'ai senti tout de suite que quelque chose n'allait pas. Il avait le regard déchiré mais son expression était sereine, le visage ouvert, non je ne voulais pas qu'il commence à parler, je voulais juste qu'il reste là près de moi que je puisse encore le contempler, mais surtout je ne voulais pas l'écouter, cela ferait encore trop mal….

" - Zoé… " Son ton était froid et empreint de culpabilité, je lui détestais ce timbre de voix.
" - Zoé… Aujourd'hui cela fait un an que tu as décidé de partir, que tu as décidé de cracher sur le monde ; que tu as décidé de… De me laisser seul, "

Je voulais qu'il s'arrête, je devinais trop bien la suite. J'ai hurlé, encore, je lui ai hurlé de se taire, de rester, je lui ai jeté ma colère en pleine figure, mais rien n'y faisait, il était déterminé… Il prit une grande inspiration et continua :

"- Zoé, ne sois pas en colère contre moi mais c'est la dernière fois que je viens te voir. Tu sais ta mort m'a dévasté, je me suis détruit à t'espérer durant tout ce temps; tu as hanté mes jours, mes nuits, je suis devenu le fantôme de moi-même. Ma Zoé, je n'ai pas cessé pendant cette année de me torturer, des tas de question m'ont obsédé et je sais qu'elles resteront sans réponse.
Je ne voulais qu'une chose c'était te rejoindre, me blottir là, tout contre toi et m'endormir dans tes bras pour toujours. Je me suis perdu plus d'une fois dans mes pensées sinueuses. J'ai été anesthésié par ma douleur ma Zoé et il faut que je me réveille…
Depuis que tu n'es plus là, je ne suis plus moi… Tu sais ma Zoé je t'imagine encore chaque soir, sortir de notre salle de bain, ton pyjama en vrac, ton chignon négligé, je te voyais dans l'entrebâillement de la porte et plus d'une fois je t'ai dit "viens".
Depuis que tu n'es plus là je continue quand même à te laisser une place près de moi le soir quand j'essaye de trouver le sommeil. Je ferme très fort les yeux pour sentir ton souffle saccadé, la douceur de ta peau, je laisse encore mes mains dessiner sur un corps absent, et je rêve les yeux ouverts de nos corps à cœur. Mais épuisé, je me couche à côté d'un fantôme…
Je t'écoute encore rire ma Zoé quand je regarde cette émission sur la une, je te rends ce baiser que tu me faisais chaque soir avant de t'endormir la tête enfouie sous la couette et les coussins, même en plein été… Tu sais ma Zoé, je suis parti acheter ce CD que tu aimais tant et l'air passe en boucle à la maison. Tu sais ma Zoé, nous faisons un beau duo quand on se met à chanter tous les deux…
Je me suis surpris plus d'une fois à sourire quand je t'imaginais en train de chercher tes chaussettes parce que tu voulais les même "pour une fois !". Je te laissais devant la machine à laver et je descendais faire deux cafés. Et puis je remontais doucement dans la chambre pour te faire peur et te voir bondir mais ce sont les tasses qui m'échappaient des mains pour tomber à terre dans un grand fracas….. Parce que depuis une année maintenant mon lit est vide, parce que sur les deux tasses il y en a toujours une où le café refroidit, parce que quand je monte avec l'envie irrépressible de te serrer contre moi il n'y a plus cette odeur de patchouli qui me faisait tant mal à la tête… mon corps est vide d'amour et je n'ai plus ton odeur, ton sourire au petit jour…
Ma Zoé ces retours incessants à la réalité ça me fait trop mal, mon cœur est devenu sec. J'ai été en colère contre toi ma Zoé, la haine qui m'habitait m'a souvent fait peur, je t'ai détestée ma Zoé, je t'ai détestée si fort…
Ce morbide jardin est devenu mon chez moi, mais je ne peux pas rester paume contre paume avec ton âme ma Zoé. Le temps n'attend personne Zoé, tu le sais. Tu as préféré sortir de la course, tu étais persuadée que tu gagnerais comme ça… Tu ne voulais pas de cette vie avec moi, tu ne voulais pas de la vie tout court d'ailleurs ma Zoé, tu paraissais toujours pleine d'énergie, ta présence était toujours accompagnée de rire, de confiance, tu avais cet air tellement sûr de toi, comme si tu étais toujours la première à affronter le monde; alors qu'en réalité tu ne savais pas ma Zoé ce que tu faisais ici, tu te posais tant de questions, tu avais trop de rêves non conformes à cette vie… Tu n'étais pas chez toi avec nous, avec moi… Comme une petite poussière tombée là par hasard… Pardon ma Zoé, j'ai compris tout cela trop tard, et ça me dévore Zoé, je prends conscience de ce gouffre qu'il y avait entre toi et moi, cette authenticité que tu donnais n'était en fait qu'une grande illusion et tes yeux ne pétillaient pas de vie mais d'angoisse chaque jour qui se levait était une nouvelle lutte avec la vie pour comprendre qui tu étais….. Si tu savais comme je m'en veux ma Zoé de ne pas avoir été toujours gentil avec toi, de ne pas avoir deviné que toutes tes concessions, tes sacrifices, que tout ce que tu m'as donné de toi sans hypocrisie, sans retenue ni fausse pudeur étaient au bout du compte ta seule manière de te rattacher à la vie pour ne pas la quitter…. Mais je n'ai pas été à la hauteur ma Zoé, tu étais si fragile, tu voulais tant qu'on t'aime… "


Il prit une pause, remit en place l'une des barquettes de fraises, comme un de ces gestes que l'on fait par ce que le corps a besoin de s'exprimer, ces gestes qui viennent pour compenser ce malaise qui s'installe. Je savais que le moment fatidique arrivait, que j'allais l'entendre, que pour l'instant les mots restaient coincés dans sa gorge.
Il s'alluma une cigarette, moi je ne pouvais plus pleurer, je ne pouvais plus hurler, je voulais me fondre en lui et lui dire que oui… Il avait n'avait rien compris, mais c'était trop tard, je n'étais plus là…
Je pris le temps de le regarder, il avait le visage abîmé, creusé par la douleur qu'on retient et qui ronge de l'intérieur, ses grands yeux bleus étaient cernés, et vides, tellement vides…. Le silence devenait lourd, je voulais partir, je ne voulais plus l'écouter, je refusais d'entendre ses excuses, ses regrets, je voulais lui cracher au visage que tout ça, c'était de sa faute, qu'il n'avait pas su m'aimer; mais je suis restée, je lui devais bien ça. Après tout lui aussi avait le droit de trouver la paix.
Voyant que les mots se perdaient au fond de lui malgré ses efforts, je suis partie me mettre à ses côtés, j'ai posé ma transparence sur sa main et lui soufflais dans la nuque. Enveloppé dans cette brise, il me regarda une dernière fois, le cœur lourd, sécha le coin de ses yeux et reprit :

" - Je pense à ce que tu m'as dit un jour ma Zoé quand nous avions décidé de nous quitter : On s'aime trop m'avais tu dit, comme si c'était une raison valable que je devais accepter sans contester. Mais c'était toi ça ma Zoé, ton illogisme, ta façon de penser, toujours à l'envers.
Plus tard, quand j'essayais de discuter sérieusement avec toi tu tournais toujours tout en dérision où tu éludais la question rapidement. Tu savais pourtant que j'avais besoin d'en parler, que j'avais besoin de comprendre, de penser, de réfléchir à tout ça, que je supportais mal que tu me sois insaisissable. Alors, comme pour t'excuser, tu me disais toujours avec ton petit sourire et tes grands yeux vert clairs "Boude pas va, on l'aura ce tête à tête fatal mon ange. On se posera des questions plus tard…. Vis "
Nous y sommes ma Zoé, ici près de toi, je suis face à moi à présent, et toi, toi qui me disais de vivre pendant que tu t'échappais subtilement de ton existence…
Il faut que je tourne ta page ma Zoé, il le faut par ce que tu as pris la liberté de continuer à écrire notre histoire seule, et en y mettant le mot fin tu ne m'as laissé d'autre choix que celui d'en débuter une nouvelle, une page encore blanche, vierge.
Je relirai souvent notre histoire ma Zoé en tachant de ne rien oublier, mais je sais qu'un jour ton visage se floutera dans mon esprit, que tes expressions, le bruit de ton rire s'estomperont, que les dates, les promesses et le restent se mélangera.
Mais je suis sûre d'une chose ma Zoé; c'est que tu es la seule, il y en aura d'autres sûrement et tu le sais, je suis homme et je te connais un minimum pour dire que tu ne m'en voudras pas. Nous nous sommes toujours dits qu'il fallait prendre le plus de plaisir possible, ensemble où pas, c'était ta phrase préférée ça ma Zoé…. Mais peu importe le nombre, peu importe qu'elles soient belles ou pas, peu importe qui elles seront , pas une ma Zoé ne sera toi.
Pas une, ma Zoé, ne pourra compenser ton absence, être ton substitut, pas une ne sera capable de me parler avec ces yeux comme tu le faisais…
Voilà ma Zoé, c'est l'Adieu final… Une dernière chose encore, je ne suis plus en colère contre toi ma Zoé, mais je t'admire, je t'admire d'avoir choisi, d'avoir voulu gagner sur la vie en la perdant, d'avoir décidé de ta liberté sans penser au reste.
Je crois que nous n'aimons pour de vrai qu'une seule fois dans la vie, je considère que la mienne est passée et qu'elle me quitte avec toi… Personne ne me collera jamais mieux au dos ma Zoé.
Je t'aime "


Zoé posa son stylo, se relut, et agrafa aux quelques pages une petite note, très brève : "Je ne dirai pas pardon, j'aurais voulu que tu m'aimes comme cela "
Elle laissa sa lettre parmi ses nombreux autres écrits, peut-être la trouvera t'il un jour….
Prête à partir, elle se regarda une dernière fois dans la salle de bain, remit une mèche de cheveu en place et elle se sourit….
Elle s'emmitoufla dans sa veste, prit son sac, les clés de sa voiture et lança un
"- Bye Maman j'y vais.
- Tu vas où ?
-Je passe chez lui, je ne rentre pas trop tard
- Pfft, Ok ma chérie tu fais comme tu veux, à ce soir alors. Bonne journée."

La porte se ferma, Zoé monta dans sa voiture, alluma une cigarette, rembobina sa cassette pour mourir avec Imagine de John Lennon. Elle longea la mer et y plongea…

"Virage mal abordé " dira le journal le lendemain.
Le jour de son enterrement, il était là, hurlant de désespoir, parlant à sa Zoé la voix pleine de sanglots, il s'étala de tout son long sur le cercueil.
Il ignorait tout de cette future correspondance avec sa Zoé, parce que justement, il l'aimait "comme cela" ….


  il n'est jamais trop tard pour être soi....
Naïhalka


la chose qui nous sépara fut les tristes mots je ne t'aime plus qui furent dit de vous à moi
   
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15 février 2008
  Publié: 25 oct 2005 à 12:00 Citer     Aller en bas de page

C'est triste c'est beau ça fait tout drôle en dedans, ça émoustille sa fait pleurer, fallait pas mourir ma petite Zoé il t'aime comme ça.

  Plus il y a de gruyère, plus il y a de trous. Plus il y a de trou, moin il y a de gruyère. Donc plus il y a de gruyère, moin il y a de gruyère!
Ladybird

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30 mars 2011
  Publié: 25 oct 2005 à 19:31 Citer     Aller en bas de page

Émouvant, touchant, triste, magnifique.



Calimarose

 
Hey-cptt


Tant qu'on rêve encore (Roi Soleil)
   
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23 janvier 2012
  Publié: 26 oct 2005 à 08:49 Citer     Aller en bas de page

Vraiment, vraiment, vraiment excellent. Je ne le dirai jamais assez. Tu m'as tellement prise par les sentiments, je n'ai pu retenir une larme de couler. Je m'en serait voulu de ne pas laisser un petit mot pour féliciter ton grand talent. J'ajoute ta nouvelle à mes favoris avec grand plaisir !

  Hey! Casse pas ta tête!
Deirdre


et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne
   
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  Publié: 6 sept 2006 à 09:53 Citer     Aller en bas de page

c'est vraiment magnifique, j'en ai les larmes aux yeux, merci pour cette lecture...

  Je tiens pour certain que rien n'est jamais acquis...
Naïhalka


la chose qui nous sépara fut les tristes mots je ne t'aime plus qui furent dit de vous à moi
   
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15 février 2008
  Publié: 12 oct 2006 à 09:56 Citer     Aller en bas de page

Re coucou Cha
J'ai trouver un bonheur a relire ton texte toujours aussi émouvant et triste, les gens autour doivent me trouver folle (je suis au beau milieu d'une bibliothèque la larme a l'oeil). J'ai envie de retrouver ce lui ce IL que jamais tu ne nomme le prendre dans mes bras,le consoler... et pleurer,mais de toute façons il serait s'en doute mieux qu'il reste ainsi sans toutefois tourner complètement la page qu'il la laisse entrebâiller avec un beau signets, car ces histoires ne devrait jamais se terminer, même s'il faut vivre avec.

  Plus il y a de gruyère, plus il y a de trous. Plus il y a de trou, moin il y a de gruyère. Donc plus il y a de gruyère, moin il y a de gruyère!
etoildemer


un jour..un reve.
   
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1er janvier 2014
  Publié: 3 mars 2007 à 13:28 Citer     Aller en bas de page

Il n'est jamais trop tard pour te dire que j'ai lu ton histoire captivante et si triste ,le manque donne a réfléchir ...c'est très beau.

Au plaisir cha...
Amicalement.

  etoildemer
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

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Mi biche mi serpent, ça dépend des moments (@Storm)
   
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22 octobre
  Publié: 22 juil 2009 à 13:18 Citer     Aller en bas de page

ça prend aux tripes de justesse sans tomber dans la mièvrerie.
se souvenir, mais ne pas s'empecher de vivre surtout, belle leçon

merci pour les larmes d'émotion, versées à ma lecture

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
Tilou8897

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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28 septembre
  Publié: 12 nov 2010 à 15:17 Citer     Aller en bas de page

Re-merci...

Amicalement

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
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