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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 19 juil 2014 à 17:19
Modifié:  19 juil 2014 à 17:33 par Hubix-Jeee
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Mois de juillet, variable, bleu-gris, où je tangue aux joues d'édam, dont la croûte reste dans ma main, après la coupe...

Mon journal se roule, parfois, en boule, comme la iule, sous la caresse d'un rayon de soleil mal intentionné...

Concrètement, l'état gère, en kit ou double mentor, le crétinisme congénital des masses grandguignolesques du pouvoir avarié...

Des variations climatiques tournent au psychodrame lacrymal...

Je jette l'éponge psychédélique de mes seventies sur la moquette subaquatique de mes rires distillés...

Un jour, j'ai crû apercevoir un sosie de mon fantasme nocturne favori: une langue montypythonesque faisait un discours dans une arrière-cour d'une école primaire: des onomatopées voletaient autour des pommiers-nains, au tempo d'un bandonéon néanderthalien que maniait un macareux-moine d'une chapelle avoisinante...

Quel plaisir siphonnant symphonique à mes ouïes baladeuses...

J'ai, depuis, un carnet à spirales fuchsia, que je garde toujours près de moi quand je croise une infirmière aux yeux rouges dans l'ascenseur de mes 20 ans...

Je suis prévoyant...

j'épargne les menteurs et les creuseurs de tombes pour décapités...

À 14 ans, je prenais des bains de pellicule phosphorescente à travers laquelle se baladaient Ava, Greta, Liz, Rita, Véronica, pour m'enchanter aphrodisiaquement...

Je vais, donc, recoller mon poster de "Derzu Uzala", plutôt sur la porte de la cuisine parce qu'elle ne couine pas chaque premier mercredi du mois, vers midi...

C'est une certitude qui me sert d'alibi, bain d'homme, quand la police me menace de leur bazooka aux prunes lentes authentiques, solennellement...

Je possède, également, un stylo à encre qui ressemble étonnamment à Miss Monde 1994, à Caracas, 18 ans, blonde à crédit, pongiste pénipotentiaire, un nez rêveur, une bouche aérienne aux étés septentrionaux et des jambes ondulées comme les blés de bois vert que je frôle en apnée, pourtant...

Elle ne reconnais plus personne, à présent...

Elle oublie...

Même ses cheveux se sont effacés des tableaux ivres et je n'ai toujours pas son numéro de téléphantôme...

La ligne a du être sectionnée, après avoir été sélectionnée, par un martin-pêcheur qui se prenait pour un marin prêcheur, de crainte de voir sa photo à la une de "Marée Basse", le magazine des asticots azuréens...

Plus rien ne peut s'évader de mes tiroirs fondamentaux...

Des faux-semblant ont essayé de se dissoudre à l'heure des pleurs des ostréicultrices...

Idiots médicalement infâmes forniqueurs de mouches au chocolat...

Mon vélo d'appartement appartenant à ma maison, fait apparemment la sieste comme un cadeau de Noël de mes derniers jour de Pâques...

Sinon, Demoiselle Sally Beee attend patiemment que je daigne poursuivre mon récit hystérico-historique, pour lui permettre de se situer dans l'espace-temps qui lui est initialement imparti...

Patience est sœur de yapalfeu...

Hubix.

 
Chris-Charmeur


Don't wake me up !...
   
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  Publié: 19 juil 2014 à 18:21
Modifié:  19 juil 2014 à 18:22 par Chris-Charmeur
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Un vrai poète à textes...



KIWI

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God bless you !...
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