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Arynr'il Dae


Nous sommes des anges déchus qui nous acharnons à remonter vers notre céleste origine
   
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  Publié: 20 mai 2006 à 12:32
Modifié:  22 oct 2009 à 13:31 par Lunastrelle
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Cet instant d'éternité...

Je sens sur moi un regard chaud et insistant,
Lentement, je lève les yeux, mouvement hésitant.
Et là je croise cette pupille sombre et irisée
J’ai le souffle coupé, je m’y serais noyée
Sans réfléchir, pulsion violente et incontrôlée
Mon souffle s’accélère, tu le remarques amusé.

Tes lèvres sensuelles s’étirent d’un mince sourire
Presque une invite, entre nous, un fil tenu de désir.
Mon cœur palpite si vite, je n’ose te quitter des yeux
De peur que tu ne sois que le mirage d’un rêve de feu.
Mais tu es là si proche, mais en même temps si éloigné
Mille pensées interdites s’agitent en mon esprit enfiévré…

La sensualité de tes mouvements, la virilité de ton corps
Je n’en peux presque plus, tant l’attrait est fort…
Tu lèves la main en un mouvement inachevé,
Mais je sens presque tes doigts doucement m’effleurer.
Le plaisir monte en vagues puissantes, inavouées.
Le lien est presque palpable, fait de fils entrelacés.

Soudain tu te lèves, doucement tu t’approches de moi.
D’une main tendre tu effleures ma joue, caresse de soie.
Ton parfum monte vers moi, attisant mon plaisir
Douce saveur masculine, j’en frémis de désir.
Un baiser léger et brûlant se pose sur mes lèvres assoiffées
Je sens contre moi ton corps qui se tend, exacerbé.

Et là c’est la jouissance qui nous prend, ardente fièvre,
Exquise sensation, que cette étreinte, liée par nos lèvres.
Cet instant d’éternité lié à cette seconde de notre présent
Ou rien ne compte sauf toi et moi, nos vies en suspends
Court intermède de plaisir dans une vie calculée
Que cet intense enlacement où notre soif s’est apaisée…

  Chi va pianu va sanu e chi va sanu va luntanu.
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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14 mai
  Publié: 3 déc 2007 à 11:33 Citer     Aller en bas de page

Je ne comprends pas l'absence de commentaires.. Ce poème est un véritable bijou à lire, je me suis régalée par sa sensualité, sa douceur et sa musicalité...

Amitiés

Justine


  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Arynr'il Dae


Nous sommes des anges déchus qui nous acharnons à remonter vers notre céleste origine
   
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30 avril 2006
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26 décembre 2008
  Publié: 3 déc 2007 à 16:57 Citer     Aller en bas de page

Merci, merci beaucoup pour ton commentaire chaleureux

Amicalement

  Chi va pianu va sanu e chi va sanu va luntanu.
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