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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 21 juin 2015 à 06:14 Citer     Aller en bas de page

Chères et chers lecteurs qui ne lisent pas, je suis ce chemin qui m'embuche un coin et qui fait de ce journal un train qui prend son temps pour mesurer la distance qui sépare une réalité aléatoire d'un rêve réaliste...

Je suis un passager sans passeport qui traverse l'onirisme latent qui sied à la prose que j'emploie pour mieux rendre cohérent chaque mot prononcé, chaque geste effectué, chaque langue qui ne dit pas que des conneries...

Ce texte est une errance, une divagation, comme tout ce qui a précédé et tout ce qui va suivre et, qui même me suive...

Une fée transparente transpirant le transitoire, s'approche de mon lit-cage à gogos, où je compte les brebis galeuses galloises au fond d'un isoloir...

Je suis seul à ne pas connaître la future et frêle personne qui deviendra celle que mon petit cœur de rien du tout va aimer comme un flou artistique...

Donc, la fée s'exprime cordialement à mes ouïes diligentes sur les conditions, à travers le monde, de la femme au Zimbabwe de sauvetage, depuis son retour d'un voyage organisé au 19ème siècle...

Je l'écoute et la crois, debout à l'ombre d'un citronnier-menthe-ale...

Je saisis une clé chétive et l'enfonce clairement dans la bouche de métro de mon œsophage central à la page de garde où attendent des singes hermaphrodites leur rendez-vous sur orbite...

Je vais extraire la dent du mal du mol air, car, j'obéis depuis toujours à une impulsivité cyclo-chimico-chronique justifiée par le théorème de Psytorax le concupiscent qui disait à sa chienne, chaque nuit d'orage:" Qui aime le sexe tire l'Adam du mâle "...

Ces interminables douleurs que je tolère par masochisme gratuit, me signale au Gardol qu'un train sur quatre qui siffle trois fois ne s'arrête pas à la gare routière entière sans avis médical...

À force de me poser des interloquantes et loquaces questions sur l'avenir de mon ego, je finirais par ne plus comprendre la règle du je que je suis condamné à perpétrer pendant des décennies encore sous le joug d'un puissant poing à la ligne...

Je prends mon chat au regard perçant de Persan pensant qui perd ses poils sur le divan replet sans se soucier de la puissance de l'aspirateur tueur que la femme de ménage andalouse et jalouse qui ne se ménage pas pour exterminer les acariens de tout acabit manie avec délectation.

Sally Beee étant en voyage aux Aléoutiennes pour un congrès sur les congres, je gère mes états d'âme par pilotage automatique.

Quelles aberrations viendront à bout des tabous que j'exècre depuis ma tendre enfance, ma prime jeunesse, agenouillé à la confesse pour expier des fautes que je n'ai pas commis, cette peur primale de ces prêtres obséquieux, aux genoux cagneux, aux voix trop douces pour ne pas être hypocrites, qui me caressent la nuque quand ils viennent retrouver ma grande sœur mythomane, majeure depuis des siècles et des siècles d'absurdités, en me promettant de ne rien dire à mes parents, en me donnant des sucreries infâmes qui me rendent invisible aux yeux ovoïdes des fillettes émancipées aux "Simpson", qui sautent à la corde en ânonnant des incantations diaboliques subversives...?

Je suivais, un jour de grâce, de mes yeux candides, un héliotrope moisissant dans un coin désert de l'Avenue Fletcher Blythe, vers les 6 heures du soir et je vendais mon âme décrépie par les turpitudes environnantes, aux anges péripates qui se bousculaient aux abords des champs de scepticisme.

Ma montre fond à mon poignet osseux, je dors si mal de puis peu... une pièce me manque...

Hubix.

 
Elodie Daraut


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25 mai
  Publié: 21 juin 2015 à 10:35
Modifié:  21 juin 2015 à 10:37 par Elodie Daraut
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Je ne t'ai pas lu. Parfois à trop se parler à soi-même on ne parle plus à personne.

Je n'ai pas lu ça non plus >

"Je suivais, un jour de grâce, de mes yeux candides, un héliotrope moisissant dans un coin désert de l'Avenue Fletcher Blythe, vers les 6 heures du soir et je vendais mon âme décrépie par les turpitudes environnantes, aux anges péripates qui se bousculaient aux abords des champs de scepticisme.

Ma montre fond à mon poignet osseux, je dors si mal de_puis peu... une pièce me manque..."

J'aurai peut-être du.

  ⠨⠺⠓⠕ ⠙⠑⠑⠍
Hubix-Jeee


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25 mai
  Publié: 21 juin 2015 à 11:09 Citer     Aller en bas de page

Avouer c'est déjà être pardonné...

Se dire que ne parler que de soi ne peut intéresser personne peut amener à ne plus croire en soi...

La prose permet aussi de ne pas rester prostré devant soi-même à se demander toutes sortes de questions existentielles qui n'apporteront rien de plus à l'écriture...

Amitiés...

Hubix.

 
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