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LPDP :: Poèmes collectifs :: Le lac de la Martine par Aude Doiderose et Ishtar Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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Ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l'endroit, à l'envers, parce que la vie c'est souvent comme ça
   
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8 décembre
  Publié: 30 août 2014 à 14:08
Modifié:  30 août 2014 à 14:11 par Adamantine
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Tout le monde connaît l’enfant nommée Martine
Elle a bercé naguère tous nos rêves d’enfant
On voulait en ces temps en faire notre copine
Mais elle bien changé, vous verrez, c’est bluffant.

À Enghien près du lac, tous les jours elle rêvasse
Juste d'avant de franchir l'entrée du casino.
Son regard affûté, la Martine est en chasse :
Elle attend le jackpot : homme ou bandit manchot.

Hélas ! elle guette en vain monsieur Lucien Barrière,
Et ses millions chéris qu'elle voudrait bien avoir,
Punaise ! Faut-il toujours boire d'amères bières
Avec des mecs fauchés et des gars sans espoir ?

Soudain son petit cœur se met à galoper
Tandis que de stupeur elle entrouvre la bouche,
Ses gambettes flageolent, elle est hypnotisée
Devant une beauté : c'est la fille Partouche.

L'héritière du nom en Chanel et Gucci,
Descend de son coupé Mercedes argenté
La blonde Paris Hilton, à côté en pâlit
Et les chromes se font miroir à sa beauté

Il suffit d'un regard pour qu'en délicatesse
Ces femmes trouvent enfin de nouveaux horizons
Où mêlant sans rougir leurs baisers et caresses
Elles jouissent à leur tour d'une douce passion.

Leur cœurs ainsi piqués par un amour sensuel
Elles oublient les tripots, et tous les jeux d'argent :
Le poker, la roulette et le pari mutuel
En goûtant les délices de cet amour naissant.


 
Shaim


Prends soin de toi et de ta plume, et accouche sur papier tes envies, tes joies et ton amertume....
   
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  Publié: 30 août 2014 à 14:24 Citer     Aller en bas de page


J'aime toujours un plaisir de vous lire individuellement et mutuellement

Sincèrement,

  Celui qui se se crée dans cette succession de moments donnés
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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6 décembre
  Publié: 30 août 2014 à 15:04 Citer     Aller en bas de page

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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8 décembre
  Publié: 30 août 2014 à 16:10 Citer     Aller en bas de page

ilizia chaim : Je suis heureuse que tu aimes nous voir de face et de profil. Bises.

Lande : Perso, je suis plus string rose que culotte blanche mais bon, chacune ses goûts Bisous Copine.

gmlavie : T'imagines, elle aurait pu devenir nonne Merci

Aude :
C'est toujours un plaisir.

 
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  Publié: 31 août 2014 à 02:58 Citer     Aller en bas de page


J'adore... Bien écrit, déjanté et... d'actualité je suppose :

Et à l'abri du besoin, elles peuvent dire :

" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours "

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
Pichardin
Impossible d'afficher l'image
Rien n’est impossible à l’homme surtout s’il a décidé de ne rien faire
   
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6 décembre
  Publié: 31 août 2014 à 03:38
Modifié:  31 août 2014 à 03:47 par Pichardin
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Bonjour Aude et Ishtar,
sûrement que votre vision moderne de Martine serait un succès en bande dessinée.
Il y a aussi une réédition de "La patrouille des castors", ça ne vous inspire pas une petite comptine ?
Amicalement
Pichardin

  Pichardin
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8 décembre
  Publié: 31 août 2014 à 04:22
Modifié:  31 août 2014 à 04:23 par Adamantine
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Pascal_F : Je me doutais bien que tu étais un fan

Sidonie : Héhé, tu as de bonnes références Sidonie Jolie.

Pichardin : Euh... La patrouille des Castors... Ce serait plutôt un érotique alors. Coquin va !

Allez ! Juste pour satisfaire mon culte de la personnalité :



 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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6 décembre
  Publié: 31 août 2014 à 05:37
Modifié:  31 août 2014 à 05:39 par Aude Doiderose
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Ni string ni culotte blanche :



  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
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  Publié: 31 août 2014 à 05:52
Modifié:  31 août 2014 à 05:52 par Adamantine
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Ange Blanc : Merci beaucoup pour ta fidélité à nos écrits.

Aude : Dis-moi, ma doudou, tu y vas à l'économie pour les commentaires.

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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6 décembre
  Publié: 31 août 2014 à 10:04
Modifié:  31 août 2014 à 10:09 par Aude Doiderose
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C'est vrai.

Merci pour vos passages en nos vers, amis poètes et poétesses.
C'est pas ma faute, c'est Ishtar qui a commencé. Ensuite quand j'ai vu que ça tournait comme ça je l'ai laissée faire, sinon elle aurait fait une colère, vous la connaissez autant que moi.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Jean-Claude Glissant
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21 novembre
  Publié: 31 août 2014 à 16:00 Citer     Aller en bas de page

Merci Aude et Ishtar pour cette histoire où mon amour de jeunesse à bien grandi. Il est loin le temps du " club des cinq ". Je vous demande une chose. Ne touchez pas à Fantomette. lol. A bientôt les filles.

 
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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8 décembre
  Publié: 31 août 2014 à 16:42 Citer     Aller en bas de page

Fantomette, c'est la reine des paupiettes, non ?

 
mido ben

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8 décembre
  Publié: 1er sept 2014 à 10:34 Citer     Aller en bas de page

je connais pas le conte original
mais j'ai aimé votre version et votre duo

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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6 décembre
  Publié: 1er sept 2014 à 14:50 Citer     Aller en bas de page

Citation de mido ben
je connais pas le conte original
mais j'ai aimé votre version et votre duo



Comment ? tu ne connais pas le Lac de Lamartine ?

Je comble cette lacune :

Le lac

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?

Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :

" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

" Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.

" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
mido ben

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8 décembre
  Publié: 2 sept 2014 à 10:27 Citer     Aller en bas de page

Citation de Aude Doiderose

Citation de mido ben
je connais pas le conte original
mais j'ai aimé votre version et votre duo



Comment ? tu ne connais pas le Lac de Lamartine ?

Je comble cette lacune :

Le lac

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?

Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :

" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

" Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.

" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !




merci de combler mes lacunes
tu sais nulle n'est parfait
ou peut être tu oublies que je vie en tunisie
pour sure je connais plus de chose sur ton pays que t'en connais sur le mien

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  Publié: 2 sept 2014 à 11:00 Citer     Aller en bas de page

Tu sais Mido, je crois qu'il ne s'agissait nullement d'un jugement mais juste d'apporter une explication au titre du poème. Avant que nous ne décidions d'écrire sur ce sujet je ne connaissais pas ce poème. Je l'ai découvert après qu'Aude m'en ait parlé. Qui serions-nous pour juger qui que ce soit ?

Je t'embrasse

 
Sybilla

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  Publié: 2 sept 2014 à 15:42 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Aude et Ishtar,

Le poème de Lamartine soit, mais les BD de Martine, je découvre
En tous les cas, bravo à vous deux pour ce très beau duo et cette Martine semble bien vénale, une des choses que personnellement je n'apprécie pas chez les êtres humains.
Bravo encore !


Mes amitiés
à vous deux
Sybilla


  Le rêve est le poumon de ma vie
Aude Doiderose


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6 décembre
  Publié: 2 sept 2014 à 17:42 Citer     Aller en bas de page

non, Martine n'est pas vénale, un peu paumée sans doute. Son amour est sincère, même si il est teinté d'admiration pour la réussite et peut être gouverné par l'angoisse des lendemains difficiles. C'est un personnage ambigu qui a connu la célébrité trop tôt et que l'oubli des foules a brisé.
Il faut comprendre ce personnage par delà les clichés.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
mido ben

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  Publié: 3 sept 2014 à 10:18 Citer     Aller en bas de page

Citation de Ishtar
Tu sais Mido, je crois qu'il ne s'agissait nullement d'un jugement mais juste d'apporter une explication au titre du poème. Avant que nous ne décidions d'écrire sur ce sujet je ne connaissais pas ce poème. Je l'ai découvert après qu'Aude m'en ait parlé. Qui serions-nous pour juger qui que ce soit ?

Je t'embrasse




je ne l'ai pas mal pris
c'était juste une occasion d'éclaircir se point
que je connais pas des référence qui sont en france

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  Publié: 3 sept 2014 à 13:29 Citer     Aller en bas de page

Mido :

 
mido ben

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  Publié: 4 sept 2014 à 10:10 Citer     Aller en bas de page

Citation de Ishtar
Mido :




  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
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