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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Chroniques meurtrières (chap.7, part.2) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Anchentria


Une âme damnée pour une plume en rédemption
   
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  Publié: 18 déc 2008 à 15:26
Modifié:  23 déc 2008 à 05:21 par Lunastrelle
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Profitez-en car la suite n'est pas pour tout de suite !



Chapitre VII, Deuxième partie




Depuis presque trois semaines, Solène était soumise à des tortures quotidiennes. Elle n’avait plus grand chose d’humain. Je me préparai donc à la phase finale de cet épisode. Consultant mon plan de Rennes, je choisis un point de chute en accord avec le symbole que j’avais choisi. Pourquoi un symbole me direz-vous… Tout simplement pour pimenter le jeu ! Nombre de mes pairs utilisent toujours le même mode opératoire pour tuer. C’est d’ailleurs ce qui permet à la police de les identifier. Et puis, il ne faut pas oublier que j’avais LA psychiatre de référence aux fesses donc… Je m’étais documentée sur ses travaux. Elle nous comparait à des animaux. Pour cela, elle basait sa réflexion sur le fait que les tueurs en série reproduisent toujours le même schéma. Ce qui était loin d’être mon cas même si je m’étais amusée à marquer au fer une bonne vingtaine de victimes. Les flics se retrouvaient avec trois cadavres sur les bras dont un n’étant pas de mon fait. Il me fallait donc les recentrer. Et j’avais ma petite idée sur la méthode à employer. Et puis de toute façon, je commençais à me lasser de mon jouet. Je pris la direction du bunker. Soléne, installée au pilori, ne réagissait même plus. Je n’eus aucune difficulté à l’attacher sur la croix. La demoiselle était toujours vierge. Certes, je m’étais occupé de son cul à plusieurs reprises mais pas du reste. Et pour cause ! Elle m’observait sans rien dire. Mes préparatifs ne la faisaient même pas réagir. En approchant le fer de son pubis, je la vis se contracter. Trop tard. Elle hurla. Je venais de lui déchirer les entrailles. Il ne s’agissait pas de la marquer. Ce fer avait la forme d’un javelot dont l’extrémité était tranchante comme un rasoir. Et je l’avais empalée dessus. Les dommages causés étaient irréversibles vu que j’avais transpercé le fond de la paroi utérine. Je le retirai lentement, histoire d’apprécier le spectacle. L’hémorragie ne se fit pas attendre. Je laissais Solène agoniser le temps de préparer mon retour sur Rennes.



Retour à bord de l’Anchentria. Une bouteille de vodka à la main, confortablement installée, je comptais bien profiter de ma matinée. Les informations télévisées risquaient d’être des plus intéressantes. Solène, paisiblement installée dans le renfoncement d’un immeuble, rue de la Chalotais, attendait son heure de gloire. Celui qui ôterait la couverture aurait une drôle de surprise. J’avais gravé le chiffre trois sur sa joue gauche, histoire de remettre les pendules à l’heure ! On frappa à la porte. N’attendant pas de visite, je me levai pour aller voir qui osait venir me déranger de si bonne heure.
- Bonjour petite fille !
- Salut toi ! Ça fait un bail !
- Depuis mon départ en retraite.
Lucien DUROIT. Je ne l’avais pas revu depuis pas mal de temps.
- Qu’est-ce qui t’amène par ici ?
- Des papiers. Tu connais l’administration…
Visite de courtoisie en somme. Comment aurais-je pu savoir qu’il me filait depuis des semaines. Il s’était rendu au manoir le matin même et ne m’y trouvant pas, était venu tenter sa chance au quai. Il espérait trouver quelque chose qui puisse étayer ses soupçons.
- Je t’offre un café ?
- Volontiers. Mais je crois que tu devrais en prendre un aussi. C’est un peu tôt, non ?
Il jetait un regard sur la bouteille. Longtemps, il m’avait reproché mon penchant pour l’alcool prétextant que j’en abusais.
- Si tu insistes.
Je servis deux cafés avant de le rejoindre. La conversation fut très agréable, à tel point que je ne me souviens plus de quoi nous avons discuté. Je l’ignorais mais nous allions bientôt nous retrouver face à face et pas dans de bonnes conditions. Au même moment, les flics faisaient une descente au Refuge, bar que je fréquentais régulièrement avec les miens. Il était tenu par la petite sœur du Marquis, petite poupée gothique sexy en diable. Un nouveau venu venait de faire son apparition : un commandant de police particulièrement teigneux. Et surtout bien décidé à faire cesser la vague de meurtres qui secouait la région depuis plusieurs mois maintenant. Il était arrivé le jour où j’avais assassiné la religieuse. Et son attaque envers le mouvement gothique n’avait rien de hasardeux. Á ses yeux, nous étions les seuls capables d’un tel acte. Et oui, Grégoire LEBRIANS, c’est son nom, est un catholique pratiquant ! Chez lui, la religion est sacrée donc…



Il devait être écrit quelque part que je n’aurais pas la paix ce jour-là ! Peu après le départ de Lucien, une voiture de patrouille s’arrêta aux pieds de la péniche. L’un des fonctionnaires me remit une convocation, pour l’après-midi même. Je n’avais toujours pas pu voir les informations ! Après une bonne rasade de vodka et une douche, j’étais prête. Mon téléphone portable clignotait. Quelqu’un m’avait envoyé un message que j’ouvrais.
"Les flics ont débarqué au Refuge, ils ont fouillé partout. On est tous convoqué ! C’est quoi ce bordel ? Le Marquis"
Je le rappelai aussitôt mais je tombais sur sa messagerie. Au diable la convocation, je me rendai sans tarder au Refuge. Pour y trouver une pagaille indescriptible ! Ils avaient tout retourné, du sol au plafond.
- Ronan ? Gwen ? Vous êtes là ?
La petite sœur du Marquis fit son apparition, complètement dévastée.
- Ronan a essayé de te joindre !
- J’étais sous la douche. Il est où ?
- Les flics l’ont embarqué… Il s’est énervé et il en a collé une au fou furieux responsable de ce désastre.
- Génial. Mais ils cherchaient quoi au juste ?
- Je ne sais pas. Ils m’ont juste montré un papier comme quoi ils enquêtaient sur des meurtres et qu’ils avaient l’autorisation de fouiller.
Une commission rogatoire, certainement. Je n’étais pas surprise, c’était le suite logique de leurs investigations. Mais pourquoi ici ?
- Mais au fait, ils ne sont pas passés à la péniche ?
- Si… J’ai reçu une convocation ce matin.
- Et c’est pour quand ?
- Pour maintenant… Je suis venue ici directement.
Gwen paraissait soucieuse.
- Tu devrais y aller.
- Et te laisser seule avec ce foutoir ! Hors de question !
- Leur chef, un commandant je crois, il a pas l’air commode.
- Rien à foutre. On remet ton bar en état et après, j’irai voir ce qu’il me veut… Et lui dire ma façon de penser aussi…
Nous passions le reste de la journée à tout ranger. Musique à fond, le moral de la miss était revenue. Ce n’était pas la première fois que Ronan se faisait embarquer et certainement pas la dernière. Je rentrai sur Rennes vers vingt heures, pour découvrir qu’un comité d’accueil m’attendait. Trois flics en civil, brassard aux bras, patientaient tout en discutant.



- Vous avez un problème d’illettrisme ?
Grégoire LEBRIANS se tenait face à moi, assis à son bureau. Et à voir son œil au beurre noir, je savais sur qui le Marquis avait frappé. Plutôt beau gosse le commandant ! Grand, athlétique et des yeux d’un gris magnifique ! Dans d’autres circonstances, je pense que nous aurions couché ensemble.
- Je vous ai posé une question !
- Je sais.
Les collègues m’avaient ramenée au central, menottes aux poignets. Procédure légale qui ne risquait pas de me mettre de bonne humeur.
- Je vais essayer autre chose. Vous savez lire ?
- Évidemment !
- Alors dans ce cas, pourriez-vous m’expliquer la raison de votre absence ?
- Comme si vous ne le savez pas !
Ce pourri avait foutu à sac le bar de Gwen et il se tenait devant moi comme si de rien n’était. Il n’était pas au bout de ses surprises !
- Je ne vois pas du tout à quoi vous faites allusion.
Ben voyons ! De rage, je balançai un coup de pied dans le bureau. Ce qui le laissa complètement indifférent.
- Je constate que vous n’êtes pas disposée à parler. Aucune importance. Je vous informe de votre placement en garde à vue à compter de maintenant.
Sans me donner le temps de réagir, il fit le tour de son bureau, me releva de force puis m’entraîna à sa suite. Direction, les geôles !
- Faites descendre quelqu’un pour la fouille.
Je l’avais oubliée celle-là ! Je me retrouvai donc dans une pièce avec une nana pour me fouiller.
- Déshabillez-vous !
- Viens le faire toi-même !
Les bras croisés, je la fixai droit dans les yeux. Sans crier gare, ce qui m’arrive rarement en fait, je l’envoyai valser contre la porte. Elle se redressa, la main sur son arme, et entrouvrit la porte pour demander de l’assistance. Mon ami LEBRIANS fit son apparition, toujours aussi impassible.
- Il m’avait semblé comprendre que la pudeur ne fait pas partie de vos qualités.
- Et alors ?
Où voulait-il en venir…
- En quoi cette fouille vous dérange…
- Elle n’a pas dit s’il vous plaît.
Un point ! LEBRIANS me dévisageait avec stupeur.
- C’est une plaisanterie !
- Non.
N’ajoutant rien, il sortit donner des consignes. La fonctionnaire qui prit la relève étant à mon goût, je me prêtai volontiers au jeu de la fouille corporelle avant d’être mise en cellule.



- Je vous informe que vous faites l’objet d’une procédure pour rébellion.
- Je m’en doute.
J’avais retrouvé mon calme.
- Bien. Nous enquêtons sur la série de meurtres de ces derniers mois. Et plus particulièrement, les trois derniers.
- Je croyais cette affaire close.
- Vous vous trompiez. Trois meurtres en moins de trois mois sur Rennes, ça commence à faire beaucoup.
- Et vous retournez le Refuge pour trouver votre meurtrier !
- C’est exact. L’avant-dernier crime nous pousse à croire que l’auteur fait partie de votre communauté.
- Pourquoi ?
- Parce qu’il s’en est pris à une religieuse.
- C’est complètement stupide !
Ma réaction le fit sourire.
- Et pourquoi ça…
- Tout simplement parce que nous respectons les religions et que la majorité d’entre nous est athée. Il ne viendra pas l’idée à un gothique de s’en prendre à de tels symboles. On est peut-être givrés mais pas à ce point-là !
- Vous êtes pourtant une adepte de la violence.
- Pourquoi ? Parce que j’ai envoyé l’autre valser ?
- Non… À cause de votre dossier.
Sale pute ! Elle ne perdait rien pour attendre !
- Mademoiselle QUENELIOU a eu l’obligeance de me le faire parvenir.
- De quel droit ? Il est confidentiel !
- Normalement oui mais vu les circonstances…
Je m’abstins de répondre. D’ailleurs, je refusais de répondre le reste de ma garde à vue. LEBRIANS ne semblait même pas étonné. A croire que la situation l’amusait. Je laisserai mon avocat me sortir de là. Convocation au tribunal en main, je retrouvai Ronan devant le commissariat. Aussi en colère que moi ! Quelques coups de téléphone et vingt minutes plus tard, nous étions en route pour le Refuge.



Je rentrai tard à la péniche. Assise sur mon lit, j’avais entrepris de boire une bouteille de vodka. Besoin de me vider la tête ! Je sais ce que vous allez me dire, ce n’est pas la meilleure des méthodes ! Mais bon, la seule autre que je connaisse, c’est de tuer ! Alors à choisir, je pense que vous serez de mon avis, non ? Ce flic avait foutu une sacrée merde. Il devenait urgent d’obtenir des informations à son sujet. Ne pouvant décemment pas me servir de ma filière habituelle, je sonnai une de mes connaissances pour qu’il aille à la pêche à ma place. LEBRIANS était une teigne et il avait sûrement dû déjà faire parler de lui. Et comme il ne risquait pas de me lâcher d’une semelle, il valait mieux que je sache à quoi m’attendre. Et puis, dans le pire des cas, je l’ajouterai sur ma liste. Ce qui serait dommage vu que l’envie de coucher avec lui commençait sérieusement à me démanger.



Tapi dans l’ombre, DUROIT avait vu ses anciens collègues l’embarquer. Mais quels idiots ! Elle allait être sur la défensive maintenant et la filer serait plus compliqué. Mais n’ayant toujours rien de tangible pour corroborer sa version des faits, il se devait de continuer. Il le fallait.


 
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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  Publié: 18 déc 2008 à 16:37 Citer     Aller en bas de page

merci pour cette lecture !

madame l'écrivain

bises

james

  Membre de la Société des poètes Français.
colargol


Il suffit d'y croire
   
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15 mai 2009
  Publié: 19 déc 2008 à 05:20 Citer     Aller en bas de page

Un nouveau venu! Ca se corse!
J'espère qu'Angie va passer au travers, car malgré toutes les horreurs qu'elle fait, elle m'est toujours sympathique....Ne me demandez pas pourquoi moi qui ai la violence en horreur, je m'attache à Angie???

Encore merci à toi pour ce récit palpitant et écrit d'une main de maître.



  colargol
celiwen

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  Publié: 21 déc 2008 à 09:43 Citer     Aller en bas de page

joli cadeau de Noël
pressé de voir la suite...comme toujours
la magie de ta plume opère !
merci encore
Celiwen
et joyeuses fêtes de fin d'année!!

 
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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15 septembre
  Publié: 23 déc 2008 à 05:22 Citer     Aller en bas de page

Deux hommes à ses trousses, là elle doit être plus qu'heureuse même si embêtée!


Je ne sais comment elle va se sortir de ce mauvais pas!


  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Rêveuse de Bulle


Enfant des nuits noires.
   
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12 novembre 2012
  Publié: 26 déc 2008 à 09:14 Citer     Aller en bas de page

Mmh... Mais c'est qu'il avait l'air pas mal le bougre.
Pauvre garçon, c'est vrai qu'il en existe encore de nos jours qui ont de tels préjugés.

J'espère qu'elle pourra se le faire, et nous faire parvenir les détails (en pièces détachées s'il vous plait ^^, je réserve un oeil)

Tu n'as pas honte, ton récit est captivant et tu oses nous promettre une suite à la St Glinglin...
... Pour la peine, je boude (si si c'est vrai )

Yaël

  Ne contemple pas le sac pesant sur tes épaules, et fonce vers le chemin qu'il te reste à parcourir...
Anchentria


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3 octobre 2018
  Publié: 27 déc 2008 à 12:10 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir à tous et pardon pour le retard !


@ James : ton compliment me fait rougir !


@ colargol : un nouveau venu qui va faire parler de lui... Quant à Angie...


@ celiwen : merci de ta fidélité et bonnes fêtes de fin d'année à toi aussi !


@ Eriune : heureuse ! Pas vraiment ! Quoique... Et la miss a de la réserve...


@ Rêveuse de bulles : ne boude pas, la suite est en ligne !!!! PLutôt pas mal en effet mais un brin énervant quand même le nouveau venu. J'ai noté pour l'oeil !!!!


Merci à vous tous de votre fidélité !

 
Lunatic


Grandir, c'est regarder en face ses désillusions.
   
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23 avril 2015
  Publié: 10 févr 2009 à 00:43 Citer     Aller en bas de page

Moi je l'aime bien le nouveau venu.
J'espère qu' Angie va réussir à lui mettre le grappin dessus

 
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