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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 29 mai 2016 à 12:29
Modifié:  1er juin 2016 à 15:23 par Hubix-Jeee
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Je m'étais allongé près de Sally Beee, sur le tapis, au cas où mon regard s'éloignerait invariablement du point de vue le plus à même de m'éblouir et j'ouvris, par le plus grand des hasards, un roman policier, qui traînait, sur le sol, depuis bientôt 2000 ans, sans que je sache ce qui se cache au fond...

Un amant qui ment ne vaut-il pas mieux qu'une maîtresse qui tresse?, dit avec circonspection l'inspecteur Hanneur, qui filait à Beauvais, coton et s'indignait du manque de considération avec laquelle la hiérarchie l'utilisait à des fins plus que douteuses...

Je ne répondis point, car la théière sifflante me faisait comprendre que, l'athée, hier, qui me poursuivait de ses sarcasmes outranciers, c'était calmé devant un flan blanc, neuf tyroliennes rieuses et un abonnement à Silence Moite Magazine, le mensuel des curieux bonzes...

Éclatant d'un rire luminescent, mon chat, sortant sa dernière griffe de la prise secteur, finissait en tournoyant sur lui-même - il m'échappait des yeux, laissant lasse la plinthe voisine et las l'Ici Paris, déchiqueté au hasard...

Et de suite dans les idées, vient le souvenir de siècles traversés, de détails mémoriels précisant la fulgurance de la conscience - de cette histoire lénifiante d'oiseau louche qui, de son ciel immense, m'avait laissé sa signature naturellement pénible et pourtant...

J'arrivais à mon home, sans heaume, pour éviter d'être reconnu par les "zigorgeurs" du marais, après avoir fracassé un hibou, équeuté un renard, énucléé un caméléon, puis éventré un do fin, sorti d'un gosier sec, quand, soudain et tout à coup, ensemble, au même instant...

"Bzzz! Bzzz! Proutt! Proutt! Bzzz! Bzzz! Schlingo! Schlingo!
-Oui, allo, bonjour, à qui ai-je l'honneur?
-Zi che fous tit gue che rezemple à un bédit ponhomme en mouze et gue...
-Mordigouille bleue!!! Lieutenant-colonel marquis de Saint-Teuté!!! Vous avez mon numéro perso?
-Tout juste, Auguste! Votre douce et tendre et chère et silencieuse et aléseuse-fraiseuse, me l'a mimé à la perfection..
-Sally Beee, d'o...
-Elle va bien... D'ailleurs, lorsqu'elle aura remit ses dents en ordre, elle vous le dira...
-Aaaahhh! Au fait, pourquoi avoir pris cet accent stupidement teuton?
-Une pure imitation... De vous-même... Rappelez-vous...
-Attendez-vous à ce que vous me le paillassiez, arrogant ventriloque de mes douze!
-Voilà qui me plaît à vous l'entendre dire, de si belle manière qu'il m'est aisé d'en rire... Pfff! -clic!
Le bougre avait raccroché, me laissant perplexe et indécis.

Mon cerveau marinait dans un océan de complexité et, avançant d'un pas, je marchais, hors de moi, sur une iule pradoxystéphistique, qui me fit bondir, comme un impala "cétici", dans une faille temporelle qui me ramenait dans un ciel boueux où les nœuds-troncs parlent aux onglets.

Je portais un saillant parachute en toile d'araignée frugivore et apercevais à quelques centaines de boules de billard, un avion d'environ dix avirons de long, qui s'en retournait à son tarmac à dames.
Je me posais en douceur sur un tapir endormi qui posait pour un reportage sur les portages de repos à domicile et j'effleurais ses oreilles frétillantes à l'annonce de la venue proéminente de Barnard Tapir, Alan Rafleloup et Jauni Sanziday, venus spécialement de Saint-Tropayé, pour visiter le zoo de 20 scènes de Cuculand et vendre à qui veut bien l'entendre des serments à lunettes, à une Association caritative peu pressée, vantant ainsi la générosité des gens bien intentionnés de paires inconnues...

À cet instant précis, je glissais hors du lit du temps et me trouvais face au visage éberlué de Sally Beee, en combinaison de douces sœurs siamoises, qui ressemblaient à mon chat que je caresse fréquemment , créant ainsi des sons de basse fréquence que je n'entends point, mais qui me procure un indicible plaisir divisible par deux...

Ce journal étant arrivé à maturation, s'inscrit dans une veine bleutée, touchant, par instant, à une utopique chronique biographique, sincère et ouvrant l'espace à l'imaginaire le plus débridé, comme un moteur assis, si l'un d'entre vous, lecteur attentif, lectrice à cheveux teints, se trouve soudainement étonné d'en être arrivé là...

C'est peut-être parce que je le vaux bien, non?

Hubix.

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 2 juin 2016 à 15:20 Citer     Aller en bas de page




Un amant qui ment ne vaut-il pas mieux qu'une maîtresse qui tresse?

Je marine autour de ta sincérité...

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Hubix-Jeee


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5 avril
  Publié: 3 juin 2016 à 13:07 Citer     Aller en bas de page

Merci Lilia, pour ta présence, comme un réconfort, finalement, sous ce texte...

Un questionnement qui part, d'un roman policier, pour arriver à l'oreille d'un homme sincèrement amoureux, qui se sent peut-être quelque peu troublé par le propos...

Je me souvient très bien d'une maîtresse, qui maîtrisait à merveille le roulement des "r" majuscules...

Amitiés...

Hubix.

 
Galatea belga


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5 avril
  Publié: 4 juin 2016 à 02:47 Citer     Aller en bas de page




L'homme sincèrement amoureux est toujours trou-blant...

Les bRetonnes ont la "r" qui roule ?

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Hubix-Jeee


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5 avril
  Publié: 11 juin 2016 à 08:13 Citer     Aller en bas de page

Non, Lilia, il ne s'agit pas d'une Bretonne, mais bien d'une Parisienne, qui chantait merveilleusement bien, petite de taille et immense par le talent et qui avait un nom d'oiseau...

Amitiés...

Hubix.

 
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