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LPDP :: Autres poèmes :: L'espèce humaine est la seule qui sache qu'elle doit mourir. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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L'Euthanasiste


Les reines n'ont pas d'histoire d'amour avec nous, les valets.
   
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9 décembre 2009
  Publié: 14 sept 2009 à 17:11
Modifié:  14 sept 2009 à 23:06 par Mencita Monoï Angel
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L'espèce humaine est la seule qui sache qu'elle doit mourir.
Voltaire


J'aimerais
pendre son cou
au bout d'une corde dans ma chambre
la pendre nue, quelques instants
étrangler ses rêves de petite fille
lui faire voir un autre monde
quelle ne connaît pas
que je ne connais pas non plus
comme deux amants à la rencontre du néant
de l'inconnu qui nous attire tant.

''J'aimerais que tu sois bien, dans ton petit corps de femme abattue et maigre. ''

J'aimerais
lui offrir des bijoux
lui faire un enfant fort et grand
lui bâtir une maison, éloignée de cette ville sale
travailler pour elle, la faire vivre comme elle voudrait.

''T'es belle, Certes,
Mais ton intérieur est pourri jusqu'à l'os, trop de mensonges, trop de promesses non exaucées, trop de drames tirés de mauvais livres. Une fillette pleurant sa peluche, emprisonnée dans une cage qu'est le monde où tu es prisonnière, Lisa''


J'aimerais
dans l'aurore du matin
la voir sourire
plutôt que de maudire
la triste réalité de s'être
une fois de plus aujourd'hui
réveillée.

J'ignore toujours comment la rendre heureuse
j'ignore ce qu'elle attend de moi, du monde.
J'ignore pourquoi elle part et revient toujours
dans mon appartement minable
entre mes bras osseux
contre mon corps frêle.

''Je ne peux pas te tuer, ni te guérir.
Je peux t'aimer, sans aucune limite
te faire l'amour jour et nuit
te baiser quand t'es en colère
mais ne me demande pas
de mettre fin à la seule chose que j'ai.
Tu sais, la vie ailleurs personne ne la connaît
personne ne sait si c'est vraiment plus vert chez le voisin''

Alors viens juste ici
te coller à ma douleur
dans mon appartement minable
entre mes bras osseux
contre mon corps frêle.

Ma belle tu sais, à deux on est plus fort il parait.''

 
Après tout tout le monde s'en fout.
tamafola
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2 décembre 2019
  Publié: 15 sept 2009 à 13:58 Citer     Aller en bas de page

j'aime bien ton texte il est pas gai mais bon...
il est comme les relations humaines, torturé.
le propre de l'homme c'est la conscience comme le sous entend ton titre.

bon... peut être pas pour
"les imbéciles heureux qui sont nés quelque part" brassens
merci bye

  mes désirs font désordre
Guid'Ô


« On finirait par devenir vraiment fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer. »
   
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10 août
  Publié: 15 sept 2009 à 14:27
Modifié:  15 sept 2009 à 14:28 par Guid'Ô
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Et pourtant on parle bien de cimetière des éléphants...

"l'espèce humaine est la seule qui sache qu'elle s'autodétruit"......Guido.....

  [IMG]https://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_372043IMG1731.jpg[/IMG]
*Alexis*


parce que la fraternité est plus forte que les tremblements de terre...
   
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  Publié: 16 sept 2009 à 18:21
Modifié:  18 sept 2009 à 04:55 par *Alexis*
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Oufff, j'ai reçu ce texte comme un coup de poing. Et, étant bagarreur de tempérament, j'avoue que sa douleur n'a pas persisté longtemps. J'exige toujours davantage d'un adversaire, même au péril de ma survie.

Je n'enlève à ce texte sublime aucune de ses nombreuses qualités. J'ai même été séduit à quelques occasions par l'aspect poétique, toutefois, elle me rappelle, dans le monde romanesque québécois, les premiers romans de Marie-Claire, une de mes romancières de prédilection. Elle mettait tant de soins à faire mousser certains détails que son texte gagnait en choc ce qu'il perdait en profondeur.

Je m'explique.

Ta réflexion est tellement axée sur un point fixe qu'elle finit par fragiliser ce point au point de se désaxer sans déborder. Il ne s'agit pas d'une référence au rationnel, mais à la conscience. La conscience n'aime pas la contrainte. Surtout si cette contrainte manque d'authenticité. Je comprends ton effort, mais j'avoue qu'au bout du fil, il ne me stimule plus. Il enferme le monde dans une bulle qui ne demande qu'à être crevée. Cette bulle, c'est la désillusion.

Il est vrai que ce sont là des caprices. Mes caprices. J'ai une approche très différente qui n'ambitionne pas de remplacer la tienne. Tienne que je partage dans une certaine mesure, mais je pense que le mouvement premier de la conscience a été suspendu quelque part. Où? Je n'en sais rien.

De plus, le titre m'incommode un peu parce qu'il reprend une idée de Hegel, prolongée par Voltaire, que Henri Bergson a fustigé si brillamment.

Se dire que l'être humain est le seul à être conscience de son angoisse de la mort est un sophisme de mauvaise augure, dans la mesure où l'on invente à la place des autres espèce que ce nous ne supportons pas d'ignorer d'eux.

Lorsqu'on tue un poulet, qu'on lui tranche la gorge: qu'en savons-nous? Prenons-nous le temps de nous poser la question? ce serait ajouter un lot d'angoisse à notre propre angoisse. Ou nier totalement une telle possibilité.

Bref, je résumerai ton texte en une phrase de Camus dans L'homme révolté: «A gratter une plaie avec tant de sollicitude, on finit par éprouver du plaisir».

Et j'ajouterai: Alors la conscience retourne ses armes contre elle-même et se refuse à s'ouvrir au monde qui pourtant continue de l'interpeller de part en part. C'est là, à mon sens, une forme de nihilisme.


Beau texte au demeurant, et ça vaut le détour. Direct dans mes favoris. L'Euthanasiste.

Salutations créoles, Alexis.

  Si je connaissais l'Italie/Où Raphaël fit ses tableaux (Oswald Durand, poète du terroir haïtien))
Tendresse54
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Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, nous les voyons comme nous sommes. Anaïs Nin
   
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28 novembre 2015
  Publié: 18 sept 2009 à 10:04 Citer     Aller en bas de page

Texte sombre mais très fort, bravo à toi pour avoir su m'émouvoir...


Chant al

  ce qui embellit le désert, c'est qu'il cache un puits quelque part...
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