Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 2
Invités : 14
Invisible : 0
Total : 16
· Miette · ori
13210 membres inscrits

Montréal: 21 sept 20:07:25
Paris: 22 sept 02:07:25
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Autres poèmes :: La fille aux cheveux rouges (prose brouillonne) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Tilou8897

Administrateur


La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
659 poèmes Liste
18589 commentaires
Membre depuis
12 décembre 2006
Dernière connexion
12 septembre
  Publié: 13 oct 2009 à 17:20
Modifié:  17 oct 2009 à 02:44 par Tilou8897
Citer     Aller en bas de page

La fille aux cheveux rouges

On aurait dit une fille de mauvaise vie, avec ses cheveux rouges, ses jupons trop volants. Son âme était résille quand on ne s'aventurait pas assez prudemment. Peut-être qu'une brindille l'aurait mariée au vent, quand elle se faisait manille entre les amours vaines et les bonheurs trichants.
Au gré des reculades, des « j'veux aller de l'avant », elle était une petite fille qui ne savait pas vraiment, où ses marées montaient, eaux vertes déssalants, sur les prés qui fleuraient le zénith rasant. Il y avait toujours la trace de rouge sur le bord de ses lèvres, celle qui dépasse, celle qui te lasse parce qu'elle dessine cette image, cette silhouette qu'elle n'aime pas vraiment, celle qui résiste, qui se colle à ton col même si elle ne te laisse aucune trace de sang. Du sang, il n'y en avait qu'à l'éveil, après la vie, après Ménilmontant, après qu'on ait cousu l'hier sur cet intestin grêle qui va en se nouant. On parcourt le présent avec les mains dans le dos, on joue à la marelle mais l'amour c'est flippant. C'est comme un grand bal pour débutants, on se marche sur les pieds alors qu'on voudrait bien, qu'on voudrait tant. Une valse parfois, un tango sur trois temps, un coup pour faire comme si, un autre, le temps qu'on ment, et le dernier pour en écrire le roman.
Elle avait ses paumes ajustées sur le bord des paupières, le nez retroussé par la brise et un sourire qui embrassait le ciel telle la figure de proue d'un vaisseau immobile... Le dos cambré, les hanches esquissées sur le roulis arrière de la mer des marins naufragés en quête de sa terre. Quand on fermait les yeux, on la voyait encore, comme une empreinte que l'on ne peut défaire, comme une chevalière qui s'agrippe aux doigts. Quelles ombres oseraient griffer la piste, l'avant-bras du funambule qui équilibre l'artiste quand il travaille les cavités hautaines et les méandres d'une veine... On aura beau lui dire que c'est le dernier métro, l'instant qui se gaine avant la tombée du rideau... Sans cesse, sans égard, ni même le soupçon d'un hasard, c'est l'absurde des alluvions les dérisions de sa Seine. Elle est le bébé, l'éternel renouveau, l'impitoyable rengaine de l'enfance sacrifiée à l'autel de ce qu'on croyait être de marbre, mais un peu plus chaud, celle dont on se fait le refrain d'une indicible chanson.
Elle ferme les yeux, le derme à l'épicentre du tourbillon de la vie, des reflux dont on ne sait toucher ni la fin, ni l'extrême. Elle termine le voyage sur l'encolure qui s'est étendue là, dans les étoiles anciennes de pupilles amoureuses, casée, comme ça au creux de ces bras la ceignent tout en l'ayant perdue.
[...]
(à terminer)


Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Ashimati

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
327 poèmes Liste
7260 commentaires
Membre depuis
3 août 2008
Dernière connexion
17 septembre
  Publié: 13 oct 2009 à 20:04 Citer     Aller en bas de page


Jolie prose brouillonnée. mais ce qui est vraiment intéressant, c'est que les images sont vraiment face à nous.
On voit.
Amitiés
Thierry


 
Tilou8897

Administrateur


La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
659 poèmes Liste
18589 commentaires
Membre depuis
12 décembre 2006
Dernière connexion
12 septembre
  Publié: 14 oct 2009 à 17:55 Citer     Aller en bas de page

@ashimati : je suis assez heureux que les images soient ressenties ainsi... La prose est un exercice compliqué (pour moi)... particulièrement celle-ci... alors merci

@nawen : heureux de te revoir... et d'être un "re-découverte"... merci vraiment..

@sanguine : je ne peux m'empêcher d'avoir un sourire en lisant tes mots... O combien tu as raison... Cette muse a beau avoir parfois des reflets un peu surannés, elle reste encore vivace quand certaines images s'en reviennent sur le mode présent (encore).... Oui, je vais le terminer... Il manque trop de choses dans les appartements de cette prose pour qu'elle soit fidèle à ce que j'en voudrais accoucher... Après c'est juste le choix des mots dans le tumulte qui reste délicat... Un regard un peu adulte sur un enfant qui a vu les années filer mais qui ne l'est toujours pas... adulte ou guéri ou bien les deux... Bref... un petit peu de temps, juste ce qu'il faut pour ajuster le tableau, les couleurs et les nuances... surtout les nuances...

Merci

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 1839
Réponses: 2
Réponses uniques: 2
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0282] secondes.
 © 2000 - 2019 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.