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LPDP :: Poèmes par thèmes : Éphémères (avril 2014) : "L'écho des anciens" :: L’ouest est mort, vive l’hiver Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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MonCielEstCrypté


Penser l'impensable, Nommer l'inommable, Contester l'incontestable
   
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  Publié: 10 avr 2014 à 21:19 Citer     Aller en bas de page


J’ai un vertige indescriptible
Ma civilisation est à la veille de s’immoler

J’écrivais

Mais ce n’est plus la peine

On peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres
Et pire pour les hiéroglyphes

Les boddhisattvas sont des menteurs
Il n’y a pas de fin à la souffrance

L’écho des anciens
Remonte à la surface
Des bribes de pensées
Laissés sur la table de chevet

Je suis assis au coin du lit
Et je compte
Les secondes entre les camions qui passent

C’est une pulsation
L’arythmie d’une ville schizophrène

Une scène de tous les jours
Une cliente parle en français
Une caissière répond en anglais
Et les deux discutent longuement comme ça
refusant de se comprendre
Comme dans un roman de Kafka

Je pense en anglais
Et je parle en français

Tout est hiéroglyphe

  T'es bien jolie, mais est-ce que tu fond sur la langue?
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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  Publié: 11 avr 2014 à 14:29 Citer     Aller en bas de page

Avec ce poème on aura fait le tour du monde avec les langues


James

  Membre de la Société des poètes Français.
Sybilla

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  Publié: 11 avr 2014 à 19:23 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir MonCielEstCrypté,

Un écho des anciens linguistique que j'ai aimé lire!



Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Ella Meliar
Impossible d'afficher l'image
Tralala lalala lala
   
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1er novembre 2019
  Publié: 14 avr 2014 à 15:10 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir MonCielEstCrypté,
d'abord je dois te dire que ton pseudo, je l'adore.
Ensuite, ce texte, je l'adore aussi car s'il est mystérieux, il m'évoque la contemplation d'un monde (le nôtre) qui semble partir en quenouille mais qui n'est peut-être pas si vide de sens. Les hiéroglyphes, les "codes", sont partout, mais veulent-ils dire quelque-chose?
Il y a là l'espoir et le désespoir de celui ou celle qui "analyse", avec ses petits moyens d'être humain, le mystère de l'existence...
Bref, un poème qui questionne et qui m'a fascinée.
Bravo bravo.

  Hélène
Lacase Cet utilisateur est un membre privilège

Modérateur


Si Eve n'avait pas pensé qu'à sa pomme...
   
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3 avril
  Publié: 9 mai 2014 à 03:16 Citer     Aller en bas de page

Toujours cette même ambiance de fin d'un monde chez toi.
Pour avoir vécu souvent et longtemps entre deux langues, connues ou non. Je crois plus aux "Babel" qui ne s'écroulent pas.
Reste que j'aime ce ton et ce texte. Merci pour le partage.

  Si le berger a le Mans qui a les rillettes?
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