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· doux18 · josette · Jacques-Marie JAHEL
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LPDP :: Textes d'opinion :: Moi, j'aime pas l'amour. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Jean-Claude Glissant
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21 avril
  Publié: 10 avr à 08:22
Modifié:  10 avr à 12:49 par Catwoman
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Cessons de prendre en otage les êtres que l'on aime ; ceux-là qui restent et ceux qui partent, par et dans un supposé amour, genre " inconditionnel ". C'est terrible, un " je t'aimerai toujours ". C'est une façon détournée de culpabiliser celui ou celle qui est là ou qui est parti. Et c'est aussi une tentative pour le retenir, près du coeur. Lâchons prise. Jusqu'aux liens charnels qui nous unissent à l'autre. " Je t'aimerai toujours " : c'est d'une telle violence ! Ne croyez-vous pas ? Dites-moi si je me trompe, mais j'ai l'impression d'entendre cette affirmation plus souvent dans la bouche des hommes. Une façon de dire que l'autre restera pris toujours dans le filet de celui qui aime, toujours. Une prise d'otage affective, en quelque sorte. Quelle horreur ! Nous sommes toujours dans un rapport de dominé et de dominant. Celui ou celle qui aime toujours se veut le plus fort. Ne disent-ils jamais : je t'aimerai pour deux. Mais bon sang ! Lâchons prise ! Et pas seulement à l'idée de l'amour, mais lâchons prise aussi à son ressenti. Aimer ; n'est-ce pas déjà émettre un jugement ? Pourquoi t'aimerais-je plus que le reste du monde ? Comme c'est monstrueux d'aimer.

 
Ratatam

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19 avril
  Publié: 10 avr à 20:19
Modifié:  11 avr à 06:50 par Ratatam
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Un jour ma soi-disant meilleure amie m'a dit : "mais toi et moi c'est acquis."


'c'est acquis".. c'est ignoble
comme un objet
une propriété
une piscine où on clapote l'été
"c'est acquis"
qqch qui bouge pas
un parpaing, quoi


J'ai ressenti une violence énorme dans cette phrase anodine, qui traduit elle toute-seule, l'insupportable amouritié homme-femme.

J'étais le bon ami, le confident (sale rôle)
la poubelle quoi..
le bouche-trou

celui qu'on appelle pour chagriner
pour se plaindre
mais moi j'étais amoureux de cette créature fadasse
j'étais complètement bouffé de l'intérieur


en amour c'est un peu pareil
ces phrases définitives
ces phrases-terminus
ces phrases coupe-gorges
dans l'impasse
tellement stupides..


la vie est pleine de revirements,
et heureusement


quelle affreuse suffisance de soi, de penser qu'on puisse aimer que pour soi
"pour l'éternité"
pour la mort quoi
car il s'agit de ça

je rejoins tout à fait votre texte, et je partage

"Une prise d'otage affective, en quelque sorte. "
"Pourquoi t'aimerais-je plus que le reste du monde ? Comme c'est monstrueux d'aimer. "


bonne journée à vous

 
Le Poète Masqué


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21 avril
  Publié: 10 avr à 21:18
Modifié:  10 avr à 21:22 par Le Poète Masqué
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Une belle réflexion !

Je partage cette opinion : comment peut-on affirmer qu'on aimera toujours ? Impossible de le savoir à l'avance.
L'amour peut même parfois se transformer en haine, dans certains cas.

Une petite expérience personnelle me fait penser que les déclarations d'amour sont une vaste blague...

Il vaut mieux dire : "Je t'aime comme un chou à la crème" ;
c'est moins contraignant et ça n'engage à rien (rire)...

Amitiés

  Vous pouvez prendre connaissance de mon système de versification, si vous le souhaitez (système personnel qui s'écarte des règles purement classiques).
Jean-Claude Glissant
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21 avril
  Publié: 11 avr à 04:52 Citer     Aller en bas de page

" Je t'aimerai toujours ". Dans ce " toujours ", il y a quelque chose de manipulateur.
Il y a ce je t'aime qui, lui, est dans la présence. Cette présence toute innocente. C'est pourquoi elle est véridique, c'est pourquoi elle est réelle. Mais par ce " toujours ", c'est l'esprit qui entre en jeu. C'est la préméditation qui pointe le bout de son nez. Nous sommes déjà prêts à fomenter un crime. Nous tuons l'innocence. Par cette volonté de vouloir faire durer ce plaisir d'aimer, cette émotion que l'on éprouve. Et pour ça, nous sommes prêts à toutes les tactiques. Jusqu'à écrire des poèmes. Et comme tu le dis, Ratatam, nous disons des phrases toutes faites, piochées, ici et là, dans des receuils de poésie. Mais quelle manigance !
Mais dans ce je t'aime, il y a ce : j'aime ce que tu me fais ressentir. Ce n'est pas toi que j'aime, c'est le plaisir que j'éprouve à aimer. À aimer, moi par toi. Mais aussi pourquoi je t'aime ? Parce que tu approches au plus près de l'idéal qui s'est inscrit en moi, par la force des choses. Alors parfois je me demande si c'est bien " moi " qui aime cet idéal, fait chair.
Ce " toujours ", c'est une projection de soi dans un futur hypothétique. Et qui dit projection, dit planification. Quelle horreur ! Oui, Le Poète Masqué, les déclarations d'amour sont une belle blague, lorsque par elles l'on cherche à hypnotiser l'autre. Et nous savons bien que l'on ne peut être hypnotisé, que si il se trouve déjà en nous de quoi l'être ; le désir d'être aimé.
Grâce à la foudre, on a inventé l'électricité. Grâce à la passion, il s'est inventé l'amour. Pour le meilleur et pour le pire.

Merci à vous deux, pour votre passage sous ces mots, Ratatam et Le Poète Masqué.

 
RiagalenArtem


"Vivre éternellement serait aussi difficile-me semble-t-il-que dormir toute la vie" эт&#
   
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19 avril
  Publié: 11 avr à 09:27 Citer     Aller en bas de page

....Well done...
Pr des raisons de pbs techniques, 'j'ai pas pu ajouter le com' que je voulais ms osef...)....
: -)
Riagal...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Cedoit être un four invisible." Gustave Flaubert
Le Poète Masqué


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  Publié: 11 avr à 20:09
Modifié:  11 avr à 20:10 par Le Poète Masqué
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Citation de Jean-Claude Glissant
" Je t'aimerai toujours ". Dans ce " toujours ", il y a quelque chose de manipulateur.
Il y a ce je t'aime qui, lui, est dans la présence. Cette présence toute innocente. C'est pourquoi elle est véridique, c'est pourquoi elle est réelle. Mais par ce " toujours ", c'est l'esprit qui entre en jeu. C'est la préméditation qui pointe le bout de son nez. Nous sommes déjà prêts à fomenter un crime. Nous tuons l'innocence. Par cette volonté de vouloir faire durer ce plaisir d'aimer, cette émotion que l'on éprouve. Et pour ça, nous sommes prêts à toutes les tactiques. Jusqu'à écrire des poèmes. Et comme tu le dis, Ratatam, nous disons des phrases toutes faites, piochées, ici et là, dans des receuils de poésie. Mais quelle manigance !
Mais dans ce je t'aime, il y a ce : j'aime ce que tu me fais ressentir. Ce n'est pas toi que j'aime, c'est le plaisir que j'éprouve à aimer. À aimer, moi par toi. Mais aussi pourquoi je t'aime ? Parce que tu approches au plus près de l'idéal qui s'est inscrit en moi, par la force des choses. Alors parfois je me demande si c'est bien " moi " qui aime cet idéal, fait chair.
Ce " toujours ", c'est une projection de soi dans un futur hypothétique. Et qui dit projection, dit planification. Quelle horreur ! Oui, Le Poète Masqué, les déclarations d'amour sont une belle blague, lorsque par elles l'on cherche à hypnotiser l'autre. Et nous savons bien que l'on ne peut être hypnotisé, que si il se trouve déjà en nous de quoi l'être ; le désir d'être aimé.
Grâce à la foudre, on a inventé l'électricité. Grâce à la passion, il s'est inventé l'amour. Pour le meilleur et pour le pire.

Merci à vous deux, pour votre passage sous ces mots, Ratatam et Le Poète Masqué.



Une analyse remarquable ;
et tu sembles très animé par le sujet.
On dirait même que c'est du vécu...

Amitiés

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MUSCADE


Je ne peux m'empêcher ces quelques rimes en vrac, c'est mon petit péché... y a que rime qui m'aille
   
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17 avril
  Publié: 12 avr à 13:14 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Jean Claude Glissant

Je suis de cet avis.

Combien se sont fait piéger devant le maire ou le curé, à affirmer "je te jure de t'aimer tout au long de la vie"--- MENSONGES !

Je trouve cela un peu manipulateur d'être OBLIGE de formuler devant tout le monde--ce qu'au fond de soi on est loin d'être sur.

Alors aimer c'est peut -être de ne pas se le dire---les mots dits n'ont rien à voir avec les ressentis---aimer en secret est peut-être la meilleure façon d'aimer ! !

Bisous - MUSCADE

  MUSCADE
Jean-Claude Glissant
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21 avril
  Publié: 13 avr à 01:58
Modifié:  13 avr à 02:00 par Jean-Claude Glissant
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Le vécu comme l'amour sont deux constructions mentales. L'une basée sur le passé, nous aidant à nous définir. Définir l'intérieur et les contours du Moi. L'autre axée vers un futur que l'on désire, pour nous redéfinir, pour nous combler, pour nous compléter. Vers un sur-Moi en quelque sorte. Vers un moi idéal, qui ne peut pourtant exister sans l'autre ; l'être aimé. L'autre ; l'adversaire. L'autre ; le monde.
Est-il vrai que je ne peux exister sans la reconnaissance de l'autre ?
Mais il y a cet autre que je suis : la réalité, à laquelle je me cogne, parce que, elle, elle ne me reconnait pas. Car ma réalité n'est pas mon vécu. Ma réalité est l'instant présent. L'instant en présence. Mon vécu s'y tamponne. Parce que il ne peut pas aller au-delà.
Oui, je force un peu, sur le trait de... caractère : La vie aime, mais moi, j'aime pas l'amour.
Et où donc se loge l'amour ??? Dans mon vécu ? Si tel est le cas, alors ma réalité n'est pas l'amour. Je parle bien entendu de concept. Est-ce qu'un concept se vit ?
Et pourtant, je suis encerclé par mon vécu. Je peux même dire encerclé par le " Vécu ". Car comment me séparer du reste du monde ? C'est le monde qui me fait. C'est aussi le monde qui se crée à travers et grâce à ... " moi ". Alors comment pourrais-je y échapper, Le Poète Masqué, échapper à mon vécu ? Puisqu'il fait constamment le siège de ma présence au monde.

Oui, Muscade, le secret serait de ne rien dire. Et de laissé vivre. Puisque dès que nous ouvrons nos bouches amoureureuses, c'est pour manigancer. En cherchant à piéger l'autre, nous nous piègeons nous-mêmes. C'est par le secret que nous rendons l'autre libre. Et par ce sacrifice exemplaire, nous nous libérons de ce besoin de reconnaissance que l'on cherche en l'autre, à notre égard. Il y a ce secret que l'on garde. Et ce secret justement est... ce secret que l'on garde. 🤔 Alors, nous sommes dans la joie, car il y a la liberté. Et nous ne nous plaignons plus au monde, de ne pas être aimés.
La vie aime.

Merci RiagalenArtem, pour ton passage sous ces textes.

 
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