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LPDP :: Journal :: Au frais de ma Sally Beee, route 69... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 21 févr à 11:59 Citer     Aller en bas de page

Dans mon rétroviseur à tain clair, il y avait une raie qui trainait dans ma tête, en cadence, poussant des cris en ré, en face de Laroche*, hélant un treuil depuis cent-cinquante douze ans...

La route 69 menait au néant des "Re-Tals"** de Bar, ce "loner"*** qui se la coulait douce, dans sa propriété propre, en été, où logeaient de longilignes fées du logis...

Mon chat ponçait des pions et Sally Beee dodelinait du dos, alors que le paysage, au passage, prenait la forme d'un désert vil et de plate altitude, au milieu duquel, j'apercevais, véhément, un homme, debout, tendant la main - je décidais de m'arrêter - semblant noircir un tableau, flottant, à douze Heures du sol, lavable à l'eau...

Il se prénommait Adam et tenait dans sa paume, un pépin jaune cuisse, qui lui glissa d'entre ses doigts maladroits et, lorsque, soudainement, la pluie tomba, celui-ci, Adam, crissa des dents, comme une éolienne chienne, ouvra ses veines ligneuses et creusa un trou de douze mètres carrés, dans lequel dormait un documentaliste qui lui offrit l'Encyclopedia Universalis en douze volumes, qu'il brûla à l'aide d'un chalumeau en papier de verre poli, alors que j'avais déplié un parasol en forme de trèfle, sous lequel des lézards mutins quittaient un "Bounty" desséché, attendant que Adam se relève de son rêve bulbeux...

(en aparté)

"Il se peut, parfois, que la mémoire se fige en une forme inadéquate d'intentions.

Alors, on brode, on suture, on évente, les souvenirs de quelques périodes troubles de notre vie consciente.

Et, dans cette perspective d'élévation spirituelle à échelons aléatoires, tout paraît autre, éthéré, comme une reconnaissance d'un passé hétéroclite... au risque non évalué...

Des impressions nouvelles traduisent un désir d'être et d'avoir été différent à chaque stade, à chaque étage, du parcours personnel...

Et, c'est là qu'entre en jeu, l'imagination, qui permet de formater les éclipses cérébrales, les trous d'hivers subconscients et les pans d'or absents..."

Moi-même, bien qu'assis, dans la pensée d'un voyage autorisé, je traversais un instant tanné par l'ensoleillement du regard de Sally Beee, les yeux écarquillés...

Le vent l'avait surprise dans l'escalier menant au rire d'un éclat vif, lorsque l'aube reluisait d'une rosée fragile - le train sans Lysée, sa fidèle lingère Berbère, s'enrhumait au lointain - puis l'or rose a reverdit au gré des présentoirs, en tapissant le ciel, point d'interrogations?? Elle admirait l'inconsistance des gens refroidis, pour une majuscule posée entre les lignes fluviales, puis prendre la direction des esses reconnues, selon le salon Maure où les fauves se meuvent, comme elle étreint les rives d'un soleil opportun...

Je n'avais qu'à m'étendre et écho-localiser le ronflement mental d'autres véhicules aux destinées dessinées, par la luette arrière d'un cobra au bras démesuré, qui susurait des "ssssssssssss!" à mes oreilles décollées par le vent violent qui voilait les yeux des gamines scotchées devant le ranch d'un coléoptère saugrenu, venu tronçonner quelques spécimens de cactus camé, qui pisse du sang comme un geyser contrarié par ses dessous brûlants...

Je prisais alors quelques feuilles de cola qui s'étaient décollées du mur invisible, d'environ douze mètres de haut pour douze centimètres de large, construit il y a 12000 ans, par des décapodes spongiformes, qui laissait apparaître quelques micro-fissures par lesquelles je pus observer des émeus se balancer des longanes en nageant dans une mer de marrons glacés...

Depuis que ma vue se fait plus intérieure, je constate les effets sécants de la pratique de la langue vivante de Sally Beee, en dehors des phénomènes supra-sensoriels, lorsque le plan horizontal des lieux dans lesquels nos deux corps engourdis par un coït ininterrompu de douze Heures douze minutes, devient légèrement pentu, d'environ 0,12%, par rapport à la tangente de mes deux pupilles...

La voiture ayant fondu sous les effets de serre d'une densité proche d'une banane flambée au rhum Diplomatico, Sally Beee, Adam et moi, primes un U.L.M. mis à notre disposition par un certain Dieuleveut, diplomate-aventurier-squelette et décollèrent le papier peint de la chambre d'amis où somnolaient Castor et Pollux, en attendant que le vent ne les emporte...

*genre de type à la tête dure mais friable
**morceaux en scaroabocroatre
*** solide terre

Hubix.

 
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Dessine tes douleurs dans le sable et grave tes joies dans le rocher... Lao Tseu
   
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29 mai
  Publié: 22 févr à 07:25 Citer     Aller en bas de page



"Il se peut, parfois, que la mémoire se fige en une forme inadéquate d'intentions.

Alors, on brode, on suture, on évente, les souvenirs de quelques périodes troubles de notre vie consciente.

Et, dans cette perspective d'élévation spirituelle à échelons aléatoires, tout paraît autre, éthéré, comme une reconnaissance d'un passé hétéroclite... au risque non évalué...

Des impressions nouvelles traduisent un désir d'être et d'avoir été différent à chaque stade, à chaque étage, du parcours personnel...

Et, c'est là qu'entre en jeu, l'imagination, qui permet de formater les éclipses cérébrales, les trous d'hivers subconscients et les pans d'or absents..."



J'aime, je me reconnais car je suis en plein dedans.

Bien à toi Hubix
Etienne

  « La véritable amitié commence quand les silences ne pèsent plus. » Romain Werlen.
Hubix-Jeee


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14 septembre
  Publié: 2 mars à 09:32 Citer     Aller en bas de page

Salut Étienne et merci pour ton commentaire...

Comme je me suis rendu compte que cela faisait bien longtemps que je n'avais pas écrit une page de mon journal, je m'y suis mit et de fil en aiguille ce texte en extérieur a été conçu...

Avec les personnages qui traversent mon journal, comme Sally Beee et mon chat, d'autres apparaissent, parfois disparaissent ou reviennent, tout dépend de mon imagination...

Et puis, il m'arrive de laisser, des idées plus philosophiques ou liés à une réflexion de l'instant, à l'intérieur de la narration proprement dite, cela aère un peu l'ensemble qui part d'un mélange d'humour, de surréalisme, d'amour et de chemins empruntés qui mènent vers l'inconnu...

Amitiés...

Hubix.

 
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