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Argynne Aphrodite Cet utilisateur est un membre privilège


Lorsqu'il est déjà bien trop tard pour dormir te kidnappe l'inspiration poétique. _Argynne
   
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Modifié:  28 mars à 03:30 par Argynne Aphrodite
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Obsessionnante.

Comme le grondement d'un train, surgissant, une venue pour découper le silence d'une campagne intérieure, ravageant le gai chant des oiseaux du coeur.

Météorite en explosion dans le calme de l'être, se défragmente le raison au point de déflagration brûlante ; des lumières se mettent à clignoter, aveuglantes et se propagent, un cri aiguë montant proportionne la détresse.
La rivière bouillonne, perd son magnétisme, prend largeur d'océan et la marée, vague déferlante, tsunami, percute en son retour cyclique, l'érigé du phare d'acceptations construit patiemment.

Dévorante.

Tout bouscule, trompe les viscères, tout se floue sous les lambeaux laminés de la conscience.
Comme l'éboulement de terre du mouvement en lenteur qui s'était dessiné, se recouvre de pierres : suffocation de l'écrasement de la confiance interne, juste, née.

C'est une tombée de glace sur le chemin qui acceptait de s'ouvrir sur les traces inscrites en soi de l'Amour d'humanité, universel, une giboulée de grêle d'écueils découpant, éventrant la surface des perceptions sur le miroir des blessures purulentes, sillons incrustés qui mènent la danse de la chorégraphie de l'inconscient, en pas vertigineux de d'auto-dépréciation de soi à soi et de la capacité à être à sa place dans l'intime.

Comme le grondement d'un train, surgissant, une venue découper le silence d'une campagne intérieure, ravageant la mélodieuse chanson des tourtereaux.

Cercle vicieux entre le soi véritable et la perception de soi, en joute, sur le miroir reflétant l’autre, et en réponse de cette destitution de l'ouverture à l'Amour, aimer l'autre, et soi.

Entre les rails de ce glissement de tgv s'écoule le poison, dans les veines, jusqu'à l'organe palpitant de la honte, s'instillant jusqu'à la paralysie du Coeur et du mouvement d'Embrassement total...

Limitante.

Handicap sur le terrain de la pleine conscience, vivre ce qui est rare et qui n'existe que maintenant, trésor pâlit par le sentiment qui ronge, emporté d'inquiétudes. Ce qui est n'est plus vécu jadis par l'autre sous le regard de visions érronées de l'importance dans le maintenant, de ce qui fût...

Elle parle trop fort, déchire les tympans. Tout, presque, à ce moment là, se tort. Noire irradiation.

Blessante.

Recevoir l'amour toujours et laisser entrer l'air dans les pensées, seul remède

  Y A T'IL UN PASSAGE QUI VOUS A PIQUÉ AU COEUR ? ;-) Poètiquement vôtre, Argynne Aphrodite
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