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pyc


la nature est peinture, la vie est poésie...maison de Monet à Giverny.
   
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  Publié: 9 oct 2008 à 14:27
Modifié:  9 oct 2008 à 14:37 par Anchentria
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Syllogismes amers...


Un vieux carton perdu dans mon désordre, des souvenirs peut-être cachés dedans.
Mon cœur résonne d'ordres et contre-ordres, je remonte dans le temps.
Je la vois, avec son sourire timide, pur, sincère, et qu’est-elle devenue ?
C'était le bel amour, la belle aventure, des mains qui se touchaient dans la rue.
Et puis la vie fait sonner le départ, déchire les sentiments, estompe les "pour toujours".
On s'est dit au revoir sur le quai de la gare, tôt, avant que ne se lève le jour.

L'amour est mortel chez les humains, je suis humain, donc j'ai vu l'amour mourir.

Un sac de billes égaré dans mon cartable, que je faisais rouler avec mes doigts.
Je me revois montrer à table celles que j'avais gagnées avec grande joie.
J'avais dix ans et dans la cour de l'école, mon ami Clément et moi jouions insouciants.
Ah ! Ces fous rires, qui volent en ma mémoire et me reviennent si souvent.
Et puis, la jalousie fait naître la bagarre, arrache les liens, assassine nos promesses.
On s'est dit au revoir sur le trottoir, moment malheureux, injustes jeunesses.

L'amitié est mortelle chez les humains, je suis humain, donc j'ai vu l'amitié mourir.

Le destin...et ces syllogismes amers.

 
Alponse BLAISE. Cet utilisateur est un membre privilège

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19 juin
  Publié: 9 oct 2008 à 14:54 Citer     Aller en bas de page

Amour d'enfance, amitié d'enfance...la vie passe, le temps s'étire et lorsque l'on se tourne vers son passé, ces images nous amènent un sourire mais aussi déchirent notre coeur... Alex

 
okana


Plume légère, aquarelle du coeur, partager mon bonheur, sur la page de mes douceurs.
   
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30 décembre 2012
  Publié: 9 oct 2008 à 15:55 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Pyc, j'ai adoré la façon de raconter des souvenirs d'enfance. Un p'tit bijou ce texte.okana tendresse.xx
c,coeur...

L'amour est mortel chez les humains, je suis humain, donc j'ai vu l'amour mourir.

Un sac de billes égaré dans mon cartable, que je faisais rouler avec mes doigts.
Je me revois montrer à table celles que j'avais gagnées avec grande joie.
J'avais dix ans et dans la cour de l'école, mon ami Clément et moi jouions insouciants.
Ah ! Ces fous rires, qui volent en ma mémoire et me reviennent si souvent.
Et puis, la jalousie fait naître la bagarre, arrache les liens, assassine nos promesses.
On s'est dit au revoir sur le trottoir, moment malheureux, injustes jeunesses.

L'amitié est mortelle chez les humains, je suis humain, donc j'ai vu l'amitié mourir.

  Nicole chaput. *Okana *...
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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13 mai
  Publié: 10 oct 2008 à 05:07 Citer     Aller en bas de page

les souvenirs reviennent toujours , et le temps défile malgré ces moments gravés dans nos coeurs

amitiés

james

  Membre de la Société des poètes Français.
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