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Epsilon Cygni


Epsilon Cygni alias Sans Nom
   
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  Publié: 15 oct 2008 à 14:28 Citer     Aller en bas de page

Génocide



Mes rimes interrogent
L’encre brune versée.
En dépit de l’horloge
Le sang ne veut sécher.


Naufragée de l’amour,
Notre âme vague seule
Regardant les beaux jours
Sécher sous un linceul.


Un lendemain cossu
Obsède nos mémoires
Et l’oubli a tendu
Un linceul sur l’Histoire.


En bouquets d’artifices
Fanent des vérités
Que nos verbes trahissent.
L’Histoire peut pleurer.


Demeurons ignorants
Des outrages immondes.
Nous saurons vivre sans
Pleurer chaque seconde.


Mais pendant que j’écris,
Pendant que nos statues
Ruissellent sous la pluie,
Chaque seconde, ils tuent.



B.

 
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Administratrice


Je ne suis qu'un reflet, vous êtes cet abîme
   
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  Publié: 15 oct 2008 à 14:53 Citer     Aller en bas de page

Bertrand que dire.
Lucidité encore.
Combien d'enfants sont tombés durant la rédaction de ce comm, toujours trop ?
Il ne faut surtout jamais oublier.

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
Idou

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  Publié: 15 oct 2008 à 16:45 Citer     Aller en bas de page

un sujet si dur, mais si réel
merci de nous avoir rappeler par ces si beaux vers, combien certains restent cruels ...
merci

  Seirén - ©
Echo


"le bonheur n'est jamais grandiose" On verra bien...
   
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9 juin 2013
  Publié: 16 oct 2008 à 12:23 Citer     Aller en bas de page

Tes lignes sont claires, épurées.
Il en est d'autant plus agréable à lire.
Je pensais écrire un poème sur le sujet une fois mais le manque d'inspiration m'avait freinée...
Je devrais peut-être y repenser.
Merci.
Echo

  Là où l'on brûle les livres on finira bien par brûler les hommes...
*Alexis*


parce que la fraternité est plus forte que les tremblements de terre...
   
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1er novembre 2013
  Publié: 16 oct 2008 à 13:33 Citer     Aller en bas de page

Voici un poème écrit à coups de griffes sur l'écorce brûlante de l'Histoire. Je ne peux pas prétendre aimer un poème du genre, car il décrit une réalité qui m'exaspère. Je ne peux que lire et réagir. C'est, à mon sens, un poème essentiel sur ce site. Et je ne pèse pas mes mots: c'est un poème qui mérite d'être chanté, loué, pensé. Je ne te dis pas merci pour l'avoir écrit: je considère juste que t'as accompli ton devoir d'homme avec brio, et, à mon sens, ça vaut plus que tous les louanges possibles.

Mes amitiés créoles, Alexis.

  Si je connaissais l'Italie/Où Raphaël fit ses tableaux (Oswald Durand, poète du terroir haïtien))
Tendresse54
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Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, nous les voyons comme nous sommes. Anaïs Nin
   
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28 novembre 2015
  Publié: 17 oct 2008 à 14:32 Citer     Aller en bas de page

Que dire, Bertrand, sauf aimer, malgré tout, aimer encore et encore...merci mon ami !

Chantal tendresse

  ce qui embellit le désert, c'est qu'il cache un puits quelque part...
Epsilon Cygni


Epsilon Cygni alias Sans Nom
   
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24 septembre 2009
  Publié: 12 nov 2008 à 15:43 Citer     Aller en bas de page

Virginie, Idou, Echo, Alexis, Chantal, un grand merci pour votre lecture et vos commentaires.

Même si ce poème se veut "universel", c'est "inspiré" par la tragédie du Darfour que je l'ai écrit alors que certains se posaient froidement la question de savoir si, compte tenu du nombre de victimes, il s'agissait ou non d'un vrai génocide. A l'époque je m'étais dit que l'on allait peut être refaire la même erreur d'appréciation - ô combien terrible - qu'à l'époque du Rwanda et qu'à chaque seconde que l'on passait à tergiverser sur des points de détail sans importance, c'étaient des hommes, des femmes et des enfants qui tombaient...

Alexis : j'ai bien compris et reçu le sens de ton commentaire et je l'apprécie à sa juste valeur. Si j'écris parfois ce genre de poème, c'est que mon humanité est heurtée au plus profond par l'actualité ou le fonctionnement de notre société. Alors bien évidemment, j'aurais moi aussi préféré ne jamais avoir eu à écrire un tel poème.


Amitié.
Bises aux filles.
Bertrand.

 
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