Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 309
Invisible : 0
Total : 309
12978 membres inscrits

Montréal: 22 juin 23:58:54
Paris: 23 juin 05:58:54
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Acrostiches :: Dans ma tête résonne l'orgue de barbarie.. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
***Cocci***

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
362 poèmes Liste
1207 commentaires
Membre depuis
11 septembre 2006
Dernière connexion
3 juin
  Publié: 11 juin 2017 à 16:21
Modifié:  12 juin 2017 à 00:22 par Catwoman
Citer     Aller en bas de page

Dis-moi ô mon ami que la plante est grimpante,
Attachée au péché qui s'ébat couloir 7,
Noire la lame s'émousse, tu aimais l'arbalète,
Ses flèches en cœur de cible, cette sirène hurlante.

Mes doigts bien par hasard ont trouvé rideau sombre
Applaudis par l'étoile, ces trois mots déposés

Tordus et démembrés. "Je te vois" me torture,
Écriture Shakespearienne, Juliette sans Roméo
Terminera bientôt sa course solitaire.
Elle dénouera lentement ce ruban sur sa peau,

Regardera au loin comme le Printemps est beau.
Elle survivra peut-être quelques temps sous l'aurore,
Ses mains fines pâliront sur les bleus de son corps.
O pourquoi vois-je ce soir se parfaire l'échafaud?
Nous n'irons plus alors paresser sur le sable,
Noyer tous nos chagrins dans le parfum des roses?
Et l'orgue est bien barbare, dans ma tête il dépose

Les personnages hagards qui dans le soir défilent...

Ombrageux partenaire il rejoue "Amélie",
Ritournelle joyeuse sur les toits de Paris.
Gardes-tu le silence dans tes poches trouées,
Un jour pour une danse, une pièce est tombée,
Elle rythmait en cadence ton souffle bien léger...

Dans l'atmosphère guerrière mes mots semblent inutiles,
Effacées mes prières prononcées à l'asile.

Bitume tu me frappes d'un poison effleuré,
A mes oreilles sourdes la mélodie va jouer.
Regarde le couteau pour toi il est gravé,
Braque ton objectif pour me voir supplier,
Arme donc ton fusil sur ma gorge trop offerte,
Resteront sous tes pas mes battements inertes...
Il est l'heure d'achever la représentation,
Étouffe s'il te plaît la douce absolution...

 
Pascal S.


"Aime chacun, fie-toi à peu, ne fais tort à personne..." (William Shakespeare)
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
46 poèmes Liste
206 commentaires
Membre depuis
5 septembre 2014
Dernière connexion
6 novembre 2017
  Publié: 12 juin 2017 à 16:46 Citer     Aller en bas de page

C'est toujours un plaisir de s'arrêter sur vos mots et toujours admiratif de vos compositions, de leur fluidité, de vos images et métaphores et ce malgré la contrainte imposé par l'exercice de style, l'acrostiche en l'occurrence.

Le hasard a voulu que j'aie écouté "L'orgue de Migli" de François de Roubaix avant de vous lire.
Bonne nuit, amicalement.

Pascal

  Sur terre comme au ciel
***Cocci***

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
362 poèmes Liste
1207 commentaires
Membre depuis
11 septembre 2006
Dernière connexion
3 juin
  Publié: 12 juin 2017 à 17:21 Citer     Aller en bas de page

C'est à moi de vous remercier pour ces gentilles paroles...

Mes amitiés...

Bénédicte

 
Cidnos
Impossible d'afficher l'image
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
42 poèmes Liste
2350 commentaires
Membre depuis
6 novembre 2015
Dernière connexion
22 juin
  Publié: 17 juin 2017 à 06:25
Modifié:  17 juin 2017 à 06:39 par Cidnos
Citer     Aller en bas de page

Sublime ... j'aime tes mots ...noirs ou pas.
Il y a de la beauté, de la sensibilité dans ceux là.
Ils me parlent

Citation de Cocci
Dis-moi ô mon ami que la plante est grimpante,
Attachée au péché qui s'ébat couloir 7,
Noire la lame s'émousse, tu aimais l'arbalète,
Ses flèches en cœur de cible, cette sirène hurlante.


Je trouve l'accroche sublime... tellement imagée
et comme dit Pascal S tes mots sont fluides.

Amicalement
Christophe

 
***Cocci***

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
362 poèmes Liste
1207 commentaires
Membre depuis
11 septembre 2006
Dernière connexion
3 juin
  Publié: 17 juin 2017 à 07:40 Citer     Aller en bas de page

Merci Christophe... j'ai toujours trouvé une forme de grâce dans les heures les plus sombres...
Je t'embrasse.

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 412
Réponses: 4
Réponses uniques: 3
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0188] secondes.
 © 2000 - 2018 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.