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LPDP :: Poèmes tristes :: Un coeur peut-il ? (iii) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Lograth
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23 mai 2011
  Publié: 6 jan 2003 à 18:31
Modifié:  6 avr 2010 à 05:24 par Lunastrelle
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Janvier, où le murmure de la froidure geint dans les tristes boisés
Et le chuchotement du vent dans les branches entrecroisées
Hurle presqu’en silence : «voici l’hiver et ses morsures…»
«En sa blanche et livrée parure !»

Juin, où le temps parfois incertain s’approprie les prémices de l’été
Quand les soirs roux s’étendent jusqu’à ces heures plus ou moins fugitives
Où les ombres s’étirent jusqu’aux crépuscules, ivres de rougeoyantes beautés,
Dans la saison chaude qui s’amène en cette fin de mois si tardive… (1)


Un cœur peut-il ainsi s’atrophier d’avoir trop aimé ?
Le mien s’est pourtant asphyxié dans les flammes de ma passion…
Un cœur peut-il s’astreindre à ne pas vouloir aimer ?
Le mien s’est pourtant forcé à le défendre dans ses berçantes illusions.

Un cœur peut-il aimer encore
Même quand ta haine le dévore ?

Vois-tu ? Mon cœur s’est peiné de tes esclandres…
Vois-tu ? Mon cœur s’est essoufflé à tâcher de les comprendre
Vois-tu ? Mon cœur s’est meurtri dans tes mornes silences
Et il s’est noyé dans les flots de ta complète indifférence…

Ainsi un cœur malmené dans ses tortueux songes
Peut-il malgré l’approche de la fin qui le ronge,
Continuer à souffrir et à aimer ?
Le peut-il vraiment, mon aimée ?

Pourtant le mien s’est perpétué à le prétendre
Et il s’est navré du cachot de sa sotte dépendance
Quand il s’est élimé sur les barreaux de ton ignorance
Quand il s’est désespéré de vouloir attendre

Et maintenant, dans tout ceci, le sens-tu ?
Il s’est lassé, le vois-tu ?
Il s’est usé, le saisis-tu ?

Il s’est donc tu…
Le comprends-tu ?

Il s’est tu…
L’entends-tu ?

Il s’est tu…
(L’entends-tu ?)

tu… tu… tuûût… tuûût… tuûût… tuûût… tuûût… tuûût… tuûût… tuûût… Tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuûûûûûûûûûûûûûût !

Dans une chambre d’hôpital :

-Voilà, madame Quintal
Après 5 mois de coma… En fait depuis fin janvier…
(Et pourtant nous avons tout essayé)
Votre mari, fin juin, vient de décéder
Je regrette… Paix à son âme!»

-Voyons ! Ne soyez pas désolé, Dr. Xavier
En fait, je ne suis pas ennuyée
Dire qu’il s’est enfin décidé…
À finir par crever !»
…fit l’acariâtre petite femme.


Et ainsi dans ma mort
Me laisseras-tu alors
Au moins même rêver ! ?



(1) Sur une idée du duo «chimay/lograth» : «12 mois pour une ronde»

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
Lograth
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L'ire du dragon vert, ivre de flammes et de rage...
   
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23 mai 2011
  Publié: 6 jan 2003 à 23:28
Modifié:  Il y a 0 minute par Lograth
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Merci Gérald!

Ton commentaire est toujours apprécié.
Oui triste complexité de la réalité amoureuse
(et parfois absurde!) que j'ai voulu décrire ici.
Mais, tu sais, il m'arrive de ne pas être si mélancolique, par contre! Je ne suis pas (encore!) si désespéré par l'amour (enfin peut-être que si...)

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
Marine

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23 mars 2015
  Publié: 7 jan 2003 à 04:20 Citer     Aller en bas de page

A vouloir trop comprendre la complexité de l'amour, je m'y perds aussi!
Je me suis dit que finalement l'amour c'est comme les saisons belles et changeantes...
Parfois l'amour se gèle en Hiver et c'est avec impatience que l'on attend le printemps et son renouveau...
Ce qui fait mal en amour c'est que dans le couple, nous n'affrontons pas les saisons en même temps...
Oupss j'ai peur qu'il n'y aie que moi qui comprenne là !!

Un trait beau message que ton texte m'a fait partager...
J'ai beaucoup aimé toute la réflexion qui va avec..
Marie

 
chimay Cet utilisateur est un membre privilège

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Méfiez-vous du premier mouvement, il est toujours généreux. (Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord)
   
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23 avril
  Publié: 7 jan 2003 à 04:50 Citer     Aller en bas de page

Joli texte qui vient bien compléter les
deux premiers volets de la série !

  La musique danse, la poésie chante
Lograth
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23 mai 2011
  Publié: 7 jan 2003 à 07:08 Citer     Aller en bas de page

Salut chimay!

Meric pour ton commentaire...
J'ai adoré ta ballade sur les statues de pierre comme tu le sais... et bien d'autres par la même occasion!
En passant, j'espère que tu ne m'en veuxpas pour mon petit clin d'oeil à notre duo!
Merci Saphariel pour le tien et d'avoir pris la peine d'aller lire les deux autres!
Quant à toi, Marie qui me suis allégrement dans mes modestes textes, merci beaucoup pour ton soutien et tes commentaires comme celui-ci! Merci à tous!

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
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23 mai 2011
  Publié: 7 jan 2003 à 07:58 Citer     Aller en bas de page

Mon secret ? La lecture de tous ces beaux poèmes sur le site... La musique, les chansons, tout ce qui est tourments, beauté, mélancolique, rieur... Tout ce qui nous fait ce que nous sommes, de simples poètes, amoureux des mots et de vouloir exprimer les choses qui nous touchent, tout comme toi, Syl!
Merci de ton commentaire!

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
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