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LPDP :: Poèmes collectifs :: La rencontre des contraires - In Poésie & Aude Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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20 juin
  Publié: 31 jan à 06:09
Modifié:  31 jan à 11:09 par Aude Doiderose
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La rencontre des contraires


C’était en plein hiver, un torride soleil
Ecrasait de chaleur le pavé des impasses,
Dans ce quartier pouilleux où flambaient les palaces
Des congères de neige vous gelaient les orteils.

Dessous l’astre du jour, favorable au sommeil,
De récents becs de gaz, à la flamme de glace,
Ravivaient des dahlias de nuances fadasses.
Là, tout semblait égal mais rien n’était pareil.

La pluie était tombée, et c'était un beau jour,
Car malgré sa déprime, elle était bien heureuse
D’être enfin en congés, période industrieuse
Propice au célibat et à chercher l’amour.

Vêtu élégamment de son burnous très court
L’homme, qui était myope, avait vu cette gueuse
De très loin. La rue propre étant par trop fangeuse
Il y salit l’ourlet de son beau pantacourt.

Dans l'espace étriqué de ce grand boulevard
Les néons luisaient tant que l'on n'y voyait miette.
Enfin ils se trouvaient ! Leur joie était muette,
À tâtons ils s'aimèrent, car ils étaient bavards.

Dès qu’ils eurent trouvé, en guise de plumard,
Un humide carton complètement étanche,
Le gauche entreprenant saisit la belle aux hanches
Ratant son coup adroit car un peu mou du dard.

Au sortir du déduit, tout en se recoiffant
Le chauve déclara : « Pas de progéniture ! ».
Comme un conte de fées finissait l’aventure :
Ils allaient s’épouser et n’auraient pas d’enfant.



  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Maschoune

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Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
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21 juin
  Publié: 31 jan à 07:11 Citer     Aller en bas de page

Voilà un charmant tableau qui remet en cause tous les poncifs des contes de fée !

Merci à vos deux écritures de s'être mêlées pour notre grand plaisir

  ISABELLE
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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20 juin
  Publié: 31 jan à 07:28 Citer     Aller en bas de page

Citation de Maschoune
Voilà un charmant tableau qui remet en cause tous les poncifs des contes de fée !

Merci à vos deux écritures de s'être mêlées pour notre grand plaisir



Ce texte prouve qu'on peut être déprimée, moche, mal fagoté, myope, chauve et mou du dard et pourtant trouver l'âme sœur.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Adamantine

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19 juin
  Publié: 31 jan à 07:59 Citer     Aller en bas de page

Citation de Aude Doiderose

Ce texte prouve qu'on peut être déprimée, moche, mal fagoté, myope, chauve et mou du dard et pourtant trouver l'âme sœur.



C'est du vécu ?
C'est un poème très agréable à lire. J'ai une très nette préférence pour les 3 premières strophes, celles qui "plantent le décors ". C'est une jolie collaboration et j'espère qu'il y en aura d'autres.

  Et si l'on me demande à quoi j'ai passé le temps Je dirai à jouer... Le reste n'importe pas.
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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20 juin
  Publié: 31 jan à 08:22 Citer     Aller en bas de page

Citation de Adamantine

Citation de Aude Doiderose

Ce texte prouve qu'on peut être déprimée, moche, mal fagoté, myope, chauve et mou du dard et pourtant trouver l'âme sœur.



C'est du vécu ?
C'est un poème très agréable à lire. J'ai une très nette préférence pour les 3 premières strophes, celles qui "plantent le décors ". C'est une jolie collaboration et j'espère qu'il y en aura d'autres.



Oui bien sûr : c'est comme ça que nous nous sommes connus, In Poésie et moi.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
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Il suffit d'oser ! (photo d'un poème d'Apollinaire, Tout terriblement)
   
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9 juin
  Publié: 31 jan à 11:46
Modifié:  31 jan à 17:22 par In Poésie
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Citation de Aude Doiderose


Oui bien sûr : c'est comme ça que nous nous sommes connus, In Poésie et moi.



Ben vi quoi !?

Moi, mou de la... plume, et toi, dure de la feuille. Juste des contraires quoi !

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
Jean-Louis


J'ai défait la solitude. Il n'y a pas de chevet où je ne puisse m'asseoir. Andrée Chedid
   
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18 juin
  Publié: 31 jan à 13:24 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir,
Pas mal du tout; de nombreuses images contrastées mais diable...pourquoi est-il chauve ?
JLOUIS

  Poésie, la vie entière (ex ULM47)
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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20 juin
  Publié: 31 jan à 14:27 Citer     Aller en bas de page

Citation de Jean-Louis
Bonsoir,
Pas mal du tout; de nombreuses images contrastées mais diable...pourquoi est-il chauve ?
JLOUIS



Pour avoir le plaisir de se coiffer au contraire !

J'en profite pour remercier In Poésie qui a été impitoyablement tolérant à mes fautes durant l'écriture de ce texte.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Utherbor

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  Publié: 31 jan à 17:32 Citer     Aller en bas de page

A deux c'est mieux.
Bien ce texte, bravo aude Doiderose et In-Poésie (décidément tu es partout).

 
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Il suffit d'oser ! (photo d'un poème d'Apollinaire, Tout terriblement)
   
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9 juin
  Publié: 1er févr à 00:56
Modifié:  1er févr à 02:04 par In Poésie
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@ Firjol, à qui t'adresses-tu ? Qui est partout ? La première qui est en queue (façon TGV), ou au dernier qui est devant... ta question ?

Je tiens à remercier Aude. Si je lui ai fait cette proposition malhonnête de prendre la plume à quatre mains, c'est elle qui a eu cette brillante idée noirissime des inverses.

Je n'avais pas trop la tête à rire et écrire avec elle m'a fait du bien et ce fut un plaisir. Tant mieux s'il est partagé.

@ Aude, je ne vois pas de quelles fautes tu parles.

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
N@rcisse
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10 juin
  Publié: 2 févr à 13:34 Citer     Aller en bas de page

A lire à haute voix , en duo stand up, un brin éméchés entre amis connaisseurs. Quelle classe, bravo à vous deux.

 
Aude Doiderose


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  Publié: 2 févr à 16:50 Citer     Aller en bas de page

Yesss !

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
ode3117

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20 juin
  Publié: 15 févr à 11:03 Citer     Aller en bas de page

Un peu en retard dans ma lecture et découverte, cela m'a fait rire avec un peu d'émotion quand même, mou du dard ? ce n'est pas flatteur pour nos amis les insectes reproducteurs...
Espérons que nous aurons un joli printemps et du bon miel.
Bises à tous deux
ODE 31 - 17

  OM
Aude Doiderose


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20 juin
  Publié: 15 févr à 13:59 Citer     Aller en bas de page

Citation de ode3117
Un peu en retard dans ma lecture et découverte, cela m'a fait rire avec un peu d'émotion quand même, mou du dard ? ce n'est pas flatteur pour nos amis les insectes reproducteurs...
Espérons que nous aurons un joli printemps et du bon miel.
Bises à tous deux
ODE 31 - 17



Ton passage est toujours apprécié Ode !
Bises

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Guid'Ô


« On finirait par devenir vraiment fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer. »
   
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3 juin
  Publié: 15 mars à 02:37 Citer     Aller en bas de page

Ha, quand les contraires s'attirent, j'ai bien ri en vous lisant, et si le rire est le propre de l'homme le fou-rire est celui de la femme....et il n'a pas du vous en manquer durant ce quatre mains et quatre fesses...

des à vous deux

  [IMG]https://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_372043IMG1731.jpg[/IMG]
Aude Doiderose


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20 juin
  Publié: 18 mars à 13:21 Citer     Aller en bas de page

Citation de Guid'Ô
Ha, quand les contraires s'attirent, j'ai bien ri en vous lisant, et si le rire est le propre de l'homme le fou-rire est celui de la femme....et il n'a pas du vous en manquer durant ce quatre mains et quatre fesses...

des à vous deux



J'avoue qu'on s'est bien amusés
Merci Guid'Ô

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
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