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LPDP :: Poèmes par thèmes : Concours Eté 2008 - Improvisation texte sur début imposé "La vieille batisse.." :: Gilles ... et les autres ... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Amoureux fou


La poésie est à l'écriture ce que Celle que j'aime est à la femme
   
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  Publié: 24 juil 2008 à 17:38 Citer     Aller en bas de page

La vieille bâtisse découpait l'horizon quand le crépuscule pointait... Laissée à l'abandon peut-être et surtout au fracas incessant des vagues qui grignotaient les contrebas de la falaise. D'aucuns disaient, qu'à la tombée de la nuit, l'on entendait des cris ou bien toutes sortes de musique inquiétante... Mais tous étaient bien ignorants... Moi, je savais...

Oui, moi je sais. Les années ont passé. Je suis aujourd’hui la plus âgée de la région. Tout le monde m’appelle « La vieille chouette ». Je suis censée ne pas être au courant de ce surnom plutôt péjoratif, mais en réalité ça ne me dérange pas. Lorsque j’étais enfant, moi-même, avec mes amis, nous surnommions les très anciens que nous voyions se « traîner » comme nous disions, et le moins que l’on puisse dire est que les noms que nous leur donnions n’étaient pas très flatteurs (« vieux débris », « l’ancêtre », « The thing » en référence au film du même nom, et cela pour les noms les plus gentils !).

C’était à la fin des années 90. L’année 2000 m’a vu fêter mon 12ème anniversaire. Ça me fait sourire aujourd’hui, alors que je vais fêter mon 112ème anniversaire, exactement un siècle plus tard. Mais j’ai peur que l’histoire ne se reproduise …

Oui, je sais et je me souviens … Avec mes amis, nous venions souvent ici. Nous avions déjà l’impression, à l’époque, que cette bâtisse était là, sur le rebord de cette falaise depuis des siècles. Elle était déjà abandonnée. Et déjà, nous entendions de drôles de choses … Je me souviens …

Nous étions cinq, toujours les cinq mêmes : Gilles, Rémi, Alexandre, Thierry et moi, Marion. Nous avions reformé le « club des 5 », lecture enfantine de nos parents. J’étais la seule fille, mais j’avais le droit de faire partie de ce « clan » parce que, paradoxalement, je devais être la plus intrépide des cinq. Nous nous entendions parfaitement. Nous étions inséparables.

C’était un jour de mars. Nous étions venus jusqu’à la bâtisse car nous savions que ce jour-là, la marée allait avoir un très fort coefficient. C’était une des deux marées d’équinoxe de l’année. Le temps était gris, il y avait un vent très fort, il commençait à pleuvoir, cette sorte de crachin que l’on ne subit que dans notre région Bretonne, à la « fin de la terre » comme je l’appelle souvent en référence à mon Finistère natal.

Tout à coup, sans prévenir, le vent a forci comme je ne l’avais jamais vu. Simultanément et tout aussi subitement, le crachin s’est transformé en une violente pluie. Nous regardions la mer ; elle était déchaînée, les vagues se fracassaient sur la falaise, nous faisaient redouter de la « casser » comme nous disions à l’époque.

Tout à coup, Gilles se mit à crier : « Regardez ! Regardez ! Le bateau, là, vous le voyez ? Il y a des hommes à bord ! Regardez, ils font des signes ! ».
Nous nous sommes regardés. Non, nous ne voyions rien. Juste la mer et les vagues.
« Mais si ! Vous ne pouvez pas ne pas les voir ! Ils sont là ! Ecoutez-les ! Ils crient ! Vite, allons chercher les secours ! ».
« Mais arrête Gilles ! Tu délires ! » lui dis-je. « Tu sais bien qu’aucun bateau ne quitte le port lors des marées d’équinoxe. Allez, viens. Rentrons au chaud. On va faire une partie de monopoly ».

Mais Gilles ne voulait rien entendre. Il se mit à courir comme un fou. On ne pouvait pas l’arrêter. On le vit descendre jusqu’au bas de la falaise. Arrivé là, il se déshabilla comme un fou, se jeta à l’eau et nagea vers le large. Nous ne pouvions rien faire. Sa réaction fut si rapide, si soudaine, que nous étions restés là, figés, sans comprendre, sans parler.
Puis nous ne le vîmes plus. C’est alors que nous comprîmes. C’est alors que nous réussîmes à réagir. C’est Rémi qui, le premier, se réveilla de notre léthargie.
« Vite, allons chercher du secours ».
Mais il était trop tard. Lorsque les secours arrivèrent, Gilles avait disparu. Nous ne le revîmes jamais. La mer n’a jamais rendu son corps.

A l’époque, nous entendions « les vieux débris » raconter les vieilles histoires. Et c’est cette histoire dont je redoute aujourd’hui qu’elle ne se reproduise.

C’était en 1700. A l’époque, un jeune pêcheur venait de construire sa baraque sur le bord de la falaise. Il avait son bateau accosté au pied de celle-ci. Il y accédait par un chemin qu’il avait lui-même créé, au travers des ronces et des buissons, chemin que Gilles avait suivi alors qu’il n’en connaissait pas l’existence …
Un jour de marée d’équinoxe, alors que tous les pêcheurs lui avaient dit de ne pas partir en mer, il ne les écouta pas et partit, accompagné de deux de ses amis.

La marée était à son paroxysme. Son bateau a été pris sous une vague plus haute que les autres et on n’a jamais revu ni le bateau, ni les trois corps.

Depuis, chaque fin de siècle, lors de la marée d’équinoxe du mois de mars, un enfant assiste au naufrage et se noie.

Et depuis, comme en hommage à tous ces disparus, une musique funèbre et des cris sont entendus en provenance de la baraque dans laquelle plus personne n’est jamais entré.

Nous sommes le 12 mars 2100. Je suis là, assise au bord de la falaise. La marée d’équinoxe est prévue aujourd’hui. Il y a un petit crachin, un vent fort, et là, au loin, des enfants approchent …

  Errare humanum est, perseverare diabolicum est
Tilou8897

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  Publié: 24 juil 2008 à 19:00 Citer     Aller en bas de page

A dire la vérité... Je me suis fait surprendre par la fin... J'aime beaucoup mais si je peux me permettre une critique de pure forme... Peut-être que la partie du récit sur le "club des cinq" pourrait être "condensée"... Je ne sais pas trop comment trouver le bon mot...
Peut-être que je serai le seul à ressentir cela, mais je trouve que la digression aussi courte soit-elle est un peu trop "digressive" justement...
Je ne sais si c'est très clair... ce que je dis... Mais le récit sur la forme permettrait d'être plus long, cette exposition des personnages serait tout à fait indispensable et elle est d'ailleurs bien écrite... Mais je la sens "avortée" du fait de la contrainte de longueur de récit..

Je me trompe peut-être... Mais voilà... C'est juste mon "petit" commentaire...

Merci pour cette lecture en tout cas...

Amitiés

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Amoureux fou


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  Publié: 25 juil 2008 à 01:52 Citer     Aller en bas de page

Citation de Tilou8897
... Peut-être que la partie du récit sur le "club des cinq" pourrait être "condensée"... Peut-être que je serai le seul à ressentir cela, mais je trouve que la digression aussi courte soit-elle est un peu trop "digressive" justement...

... le récit sur la forme permettrait d'être plus long, ... Mais je la sens "avortée" du fait de la contrainte de longueur de récit..

Tilou



Merci Tilou de ce commentaire. Non seulement tu es très clair, mais en plus tu as totalement raison :
- La partie " club des 5 " m'a semblé indispensable afin de pouvoir camper clairement la fin de l'histoire. Il eut été incompréhensible, me semble-t-il, de placer ces 5 amis en ce lieu au moment de la noyade de Gilles sans les réunir préalablement par une forte amitié. Mais il est vrai que je suis un peu " hors sujet ".
- Pour ce qui est de l'histoire proprement dit, c'est vrai que moi qui suis " très bavard ", j'ai eu du mal à la condenser sur 50 lignes. On arrive donc de fait à la conclusion avec un manque en terme de transition.

Ceci dit, s'agissant d'un concours, je n'en changerai pas une ligne assumant et acceptant tous les reproches engendrés par cette première et dernière version
Et puis ces reproches très constructifs me permettront de faire mieux la prochaine fois ... enfin j'espère ...

Bonne journée à tous

Pascal

  Errare humanum est, perseverare diabolicum est
Amoureux fou


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  Publié: 25 juil 2008 à 01:59 Citer     Aller en bas de page

@ Re-Création: Merci de ton commentaire très sympa.

@ Marion : Merci également pour ton analyse.
1 détail :
* Les prénoms m'ont été inspirés par des proches. Donc, toute ressemblance avec des membres de ce site ...

  Errare humanum est, perseverare diabolicum est
chromatic


J'ai décidé d'écrire non pas pour décrire mais pour m'écrier
   
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  Publié: 25 juil 2008 à 14:41 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir,

Pour ma part, j'aime beaucoup la forme du récit.
J'ai eu un peu de mal au départ lors d'une première lecture en diagonale, où cela m'a paru un peu tiré par les cheveux ce mythe qui se répète.

Mais aujourd'hui, j'ai lu en entier, et je suis vraiment entré dans l'histoire. Je la trouve fort bien racontée du début à la fin.

J'aime bien.

  Chromatic
Amoureux fou


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  Publié: 26 juil 2008 à 15:19 Citer     Aller en bas de page

Il serait vraiment intéressant que tu retrouves cette histoire Leviath ...

  Errare humanum est, perseverare diabolicum est
Mississipi2009
Impossible d'afficher l'image
prendre soin de soi, c'est pas se soigner c'est s'autoriser à s'apprecier.
   
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  Publié: 29 juil 2008 à 16:51 Citer     Aller en bas de page

moi, ça me fait penser au feuilleton de l'été dernier et encore dernier DOLMEN qui repasse cet été je crois !!!
C'est peut être ça ?

Merci pour cette lecture

Nath

  Nath.
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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  Publié: 30 juil 2008 à 04:20 Citer     Aller en bas de page

J'ai eu un peu le même problème que Tilou, mais je sais qu'il était assez important que tu parles de ce club des 5 pour donner une dimension à l'histoire...


Histoire que j'ai beaucoup appréciée


Amitiés


Justine

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Amoureux fou


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  Publié: 30 juil 2008 à 07:00 Citer     Aller en bas de page

Merci à vous pour l'intérêt porté à votre lecture.

Petit détail : Une marée d'équinoxe est à voir une fois dans sa vie sous réserve de prendre ses dispositions en termes de sécurité.
L'idéal pour y assister doit être le Mont Saint Michel (qui en réalité est en Normandie et non en Bretagne !) où l'on dit que la marée monte à la vitesse d'un cheval au galop.

Un autre lieu très impressionnant, mais très dangereux, est dans le finistère, à l'ouest de Plogoff : il s'agit de la pointe du raz.

Je suis Parisien, mais amoureux de ces quelques lieux ... et de bien d'autres en Bretagne.

Bonne journée à tous

Pascal

  Errare humanum est, perseverare diabolicum est
LE PASSANT


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  Publié: 1er août 2008 à 17:48 Citer     Aller en bas de page


J'ai adoré ton histoire elle m'a pris du début à la fin

Merci pour cet agréable moment ...

A bientôt pour te relire...

Yvon

 
angetine au sol


J'ai juste rêver un jour que je pouvais rêver pour de vraie.
   
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4 août 2016
  Publié: 5 août 2008 à 09:13 Citer     Aller en bas de page

j'ai lu beaucoup d'histoire sur le passé mais c'est la seule sur le futur et je trouve cela très enrichissant et captivant!!

bravo, je ne m'y attendais pas!! c'est surprenant!!

amitié
angetine au sol

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13 août 2008
  Publié: 7 août 2008 à 17:23 Citer     Aller en bas de page

Merci à tous deux de l'intérêt que vous avez eu la gentillesse de porter à cette histoire.

Pascal

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aristide

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3 janvier 2018
  Publié: 13 août 2008 à 15:45 Citer     Aller en bas de page

Un fantastique très classique mais une narration très bien menée, bravo j'ai bien aimé cette histoire.

 
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